Aujourd'hui je me sentais un peu faible, je ne sais pas si je cours un virus ou si c'est l'antibiotique que je prends mais enfin, mon mari voulait que j'aille lui faire une commission mais je n'avais pas beaucoup de force alors j'y suis allé en comptant sur le Seigneur....
Par la suite , je me suis dit tant qu'à être sortie je vais aller chez Zellers car mon fils et mon mari avait besoin de bas. Lorsque je suis arrivé à la caisse et bien il eut un erreur sur le prix indiqué !! Génial ! j'ai eu mon article gratuit en plus des autres de 10 % de rabais. Les bas ont couté beaucoup moindre que j'avais évalué. J'était très contente car c'est là qu'on voit que lorsqu'on pense aux autres avant soi et bien Dieu nous bénit. Gloire à Dieu !
Cet évènement me faisait penser que souvent il arrive des erreurs humaines mais avec Dieu nous pouvons réellement nous fier sur lui car lui il ne se trompe jamais. Rassurant non !?
jeudi, novembre 15, 2007
la création

C'est tellement vrai que la nature parle d'un créateur... en deux jours consécutifs, je m'en suis aperçu. Bien sûr que je le savais, mais là j'ai trouvé ça beau.
J'étais en auto et comme l'habitude on a hâte d'arriver à la maison mais c'est souvent à ce moment-là qu'on a les lumières rouges !! Cette fois-ci j'étais contente car pendant que j'attendais, tout d'un coup je lève les yeux et j'aperçois un bel arc-en-ciel. Il faisait super beau soleil, je ne m'attendais pas du tout à cela mais celà dit, c'est ce que j'apercevais. Cela me rappelait l'alliance de notre grand Dieu en vers ces enfants, je l'ai remercié pour sa bonté.
Le lendemain, je revenais de l'auto et encore une fois , je regarde dans le ciel, wow. J'avais tellement hâte d'arriver à la maison pour sortir de l'auto et admirer le spectacle d'outardes. J'vous l'dit il devait en avoir des milliers qui volaient ensemble. C'était de toute beauté, on aurait dit une piste de danse. Les oiseaux valsaient au rythme du vent qui soufflait fort... C'était remarquable ! Merci Seigneur !Je suis en train de lire les psaumes dans ma lecture quotidienne et je suis rendu dans le psaume 19 qui dit : Tous les cieux proclament combien Dieu est glorieux, l'étendue céleste publie l'oeuvre de ses mains.
Entoucas je peux affirmer que c'est tout à fait vrai !
lundi, novembre 12, 2007
photo de famille
Hier je suis allé voir mon frère et ma belle-soeur qui ont eu leur p'tite poupoune... c'était génial!
Elle est super mignonne !
Je suis tellement contente d'être ma tante pour la deuxième fois... le premier neveu c'est Zachary(mon frère aime beaucoup Zachary Richard)
Elle est super mignonne !
Je suis tellement contente d'être ma tante pour la deuxième fois... le premier neveu c'est Zachary(mon frère aime beaucoup Zachary Richard)
ça fait tellement longtemps que j'avais hâte de dire que je suis ma tante. J'espère qu'un jour j'aurai un impact dans leurs vies...
Alors je vous présente :
Alors je vous présente :
Andréa était bien contente de prendre sa cousine dans ses bras...
samedi, novembre 10, 2007
c'est beau l'amour...
Hier j'ai retrouvé un beau texte que mon mari m'avait écrit, j'avais le goût de vous le partager. Vous allez voir qu'il a l'âme d'un poète !!
C'est tellement important de cultiver notre couple et des mots enrichissent beaucoup l'amour... souvent ces choses nous les pratiqons dans nos fréquentations ou au début de notre mariage mais je pense qu'on fait erreur de le négliger avec le temps.
N'oubliez pas, les écrits restent et les mots s'envolent !
voilà le petit mot : Nathalie :
Si tu étais une montagne, tu serais l'Everest
Si tu étais un violon, tu serais un stradivarius
Si tu étais un bijou, tu serais une perle
Si tu étais de la nourriture, tu serais du srop d'érable
Si tu étais une auto, tu serais une jaguar
Si tu étais un animal, tu serais un cygne glorieux
Si tu serais un livre, tu serais la Bible
Si tu étais un arbre, tu serais un chêne immense
Et si tu étais une femme, tu serais la plus belle...
C'est tellement important de cultiver notre couple et des mots enrichissent beaucoup l'amour... souvent ces choses nous les pratiqons dans nos fréquentations ou au début de notre mariage mais je pense qu'on fait erreur de le négliger avec le temps.
N'oubliez pas, les écrits restent et les mots s'envolent !
voilà le petit mot : Nathalie :
Si tu étais une montagne, tu serais l'Everest
Si tu étais un violon, tu serais un stradivarius
Si tu étais un bijou, tu serais une perle
Si tu étais de la nourriture, tu serais du srop d'érable
Si tu étais une auto, tu serais une jaguar
Si tu étais un animal, tu serais un cygne glorieux
Si tu serais un livre, tu serais la Bible
Si tu étais un arbre, tu serais un chêne immense
Et si tu étais une femme, tu serais la plus belle...
mercredi, novembre 07, 2007
Orgueil ou humilité...?
Dans les contrées du nord du Canada, on raconte l’histoire de deux oies et d’une tortue qui avait développées une forte amitié. Au fur et à mesure que les nuits devenaient plus courtes et plus fraîches, les oies commencèrent à parler de voler vers le sud pour y passer l’hiver.
Un soir, alors que les trois animaux étaient serrés les uns contre les autres, les oies se soucièrent ouvertement de la situation de leur amie la tortue.- C’est sûr que tu vas nous manquer, dit l’une des oies. Comme tu ne peux pas marcher vers le sud pour y passer l’hiver, que vas-tu faire ?
-J’ai une idée, dit la tortue. Pourquoi ne pas trouver un bon bâton que vous puissiez tenir dans votre bec ? Je m’accrocherai au milieu du bâton avec mes dents puissantes. Ainsi, quand vous volerez vers le sud pour y passer l’hiver, je volerai avec vous.
- Penses-tu avoir assez de force pour t’accrocher aussi longtemps, demanda l’autre oie ?
- Bien sûr, je suis très forte, dit la tortue.
Quelques semaines plus tard, quelque part au-dessus du Montana, un fermier leva les yeux et vit la chose la plus incroyable qu’il n’eût jamais vue. Il se précipita chez lui le raconter à sa femme.Quand elle courut dehors et vit deux oies voler au-dessus de sa tête avec un bâton dans leur bec et une tortue accrochée entre elles, elle s’écria :- C’est incroyable !
Qui a eu une telle idée ? Sachant que c’était son idée, la tortue ne put résister et s’écria :
- C’est moi ! Et la tortue tomba.
Faites le petit test si vous avez des racines d'orgueil... Entoucas moi malheureusement oui j'en ai, il faut le confesser et Dieu saura pardonner...
Ressentir un désir plus vif de faire ma volonté plutôt que celle de Dieu
M'appuyer exagérément sur ma propre intelligence et mon expérience, plutôt que de rechercher la direction de Dieu par la prière et par sa Parole
Compter sur mes propres forces et capacités au lieu de dépendre de la puissance du Saint-Esprit
Me soucier davantage de contrôler les autres que de développer la maîtrise de soi
Etre trop occupé à faire des choses « importantes » et égoïstes pour prendre le temps de rechercher et d’accomplir la volonté de Dieu
Avoir tendance à penser que je n'ai aucun besoin
Trouver difficile d'admettre que j'ai tort
Me soucier davantage de plaire aux gens que de plaire à Dieu
Me préoccuper de façon excessive d'obtenir la reconnaissance que je pense mériter
Me trouver plus humble, spirituel, religieux ou dévoué que les autres
Chercher à être reconnu grâce à des diplômes, titres et positions sociales
Estimer en général que mes besoins sont plus importants que ceux de quelqu’un d’autre
Me considérer meilleure que les autres en raison de mes capacités et réussites universitaires, artistiques, sportives
Avoir des sentiments d’infériorité qui passent pour de la fausse humilité
Ne pas être un serviteur de Dieu
Autres manières où je me suis estimé supérieure à ce que je suis en réalité
d'après Neil Anderson
Un soir, alors que les trois animaux étaient serrés les uns contre les autres, les oies se soucièrent ouvertement de la situation de leur amie la tortue.- C’est sûr que tu vas nous manquer, dit l’une des oies. Comme tu ne peux pas marcher vers le sud pour y passer l’hiver, que vas-tu faire ?
-J’ai une idée, dit la tortue. Pourquoi ne pas trouver un bon bâton que vous puissiez tenir dans votre bec ? Je m’accrocherai au milieu du bâton avec mes dents puissantes. Ainsi, quand vous volerez vers le sud pour y passer l’hiver, je volerai avec vous.
- Penses-tu avoir assez de force pour t’accrocher aussi longtemps, demanda l’autre oie ?
- Bien sûr, je suis très forte, dit la tortue.
Quelques semaines plus tard, quelque part au-dessus du Montana, un fermier leva les yeux et vit la chose la plus incroyable qu’il n’eût jamais vue. Il se précipita chez lui le raconter à sa femme.Quand elle courut dehors et vit deux oies voler au-dessus de sa tête avec un bâton dans leur bec et une tortue accrochée entre elles, elle s’écria :- C’est incroyable !
Qui a eu une telle idée ? Sachant que c’était son idée, la tortue ne put résister et s’écria :
- C’est moi ! Et la tortue tomba.

Faites le petit test si vous avez des racines d'orgueil... Entoucas moi malheureusement oui j'en ai, il faut le confesser et Dieu saura pardonner...
Ressentir un désir plus vif de faire ma volonté plutôt que celle de Dieu
M'appuyer exagérément sur ma propre intelligence et mon expérience, plutôt que de rechercher la direction de Dieu par la prière et par sa Parole
Compter sur mes propres forces et capacités au lieu de dépendre de la puissance du Saint-Esprit
Me soucier davantage de contrôler les autres que de développer la maîtrise de soi
Etre trop occupé à faire des choses « importantes » et égoïstes pour prendre le temps de rechercher et d’accomplir la volonté de Dieu
Avoir tendance à penser que je n'ai aucun besoin
Trouver difficile d'admettre que j'ai tort
Me soucier davantage de plaire aux gens que de plaire à Dieu
Me préoccuper de façon excessive d'obtenir la reconnaissance que je pense mériter
Me trouver plus humble, spirituel, religieux ou dévoué que les autres
Chercher à être reconnu grâce à des diplômes, titres et positions sociales
Estimer en général que mes besoins sont plus importants que ceux de quelqu’un d’autre
Me considérer meilleure que les autres en raison de mes capacités et réussites universitaires, artistiques, sportives
Avoir des sentiments d’infériorité qui passent pour de la fausse humilité
Ne pas être un serviteur de Dieu
Autres manières où je me suis estimé supérieure à ce que je suis en réalité
d'après Neil Anderson
dimanche, novembre 04, 2007
Vendredi 2 novembre...
C'était une journée bien spéciale !! mon mari vieillissait d'un an... il a maintenant la même âge que moi ahah ! 38 ans ! Nous avons 2 mois et quelques jours de différence et dire que je m'étais dit que jamais je marierais quelqu'un de plus jeune que moi... faut jamais dire JAMAIS !! car Dieu a des plans différents.
Pour sa fête, je l'ai amené voir le film des grands explorateurs sur le thème : splendeur de l'ouest américaines. C'était de toute beauté... le grand canyon, la rivière du colorado, les baleines, les glaciers etc... De voir la création de notre grand Dieu , wow ! après les gens vont dire que tout vient du bing bang, faut être aveugle pas à peu près. La nature parle d'un créateur.
Lorsque que nous sommes sortis, l'endroit où on était stationné était rempli de feuilles de chênes, c'est si beau de voir la variété de feuilles qui tombent.
Ce matin, devant ma fenêtre nous avions un spectacle d'oiseau, des mésanges, des geais bleus, des cardinals, des tourterelles... vraiment c'est beau les animaux. La semaine passé, il a fallu que j'aille en-dessous de mon "deck" et à ma grande surprise un petit lièvre était là en train de manger, c'est génial. Dieu est bon de nous faire profiter de sa belle création.
Ce qui est merveilleux aussi de ce fameux 2 novembre, et bien c'est que mon frère et sa blonde ont eus leur bébé, une grosse fille de 9lbs 3. Ils l'ont appelés Élisa, en souvenir de ma maman qui est décédé et qui se prénommait Lise. Que Dieu sauve mon frère et sa famille...
Ets-ce que Dieu est bon... j'en ai pas de doute !
Pour sa fête, je l'ai amené voir le film des grands explorateurs sur le thème : splendeur de l'ouest américaines. C'était de toute beauté... le grand canyon, la rivière du colorado, les baleines, les glaciers etc... De voir la création de notre grand Dieu , wow ! après les gens vont dire que tout vient du bing bang, faut être aveugle pas à peu près. La nature parle d'un créateur.
Lorsque que nous sommes sortis, l'endroit où on était stationné était rempli de feuilles de chênes, c'est si beau de voir la variété de feuilles qui tombent.
Ce matin, devant ma fenêtre nous avions un spectacle d'oiseau, des mésanges, des geais bleus, des cardinals, des tourterelles... vraiment c'est beau les animaux. La semaine passé, il a fallu que j'aille en-dessous de mon "deck" et à ma grande surprise un petit lièvre était là en train de manger, c'est génial. Dieu est bon de nous faire profiter de sa belle création.
Ce qui est merveilleux aussi de ce fameux 2 novembre, et bien c'est que mon frère et sa blonde ont eus leur bébé, une grosse fille de 9lbs 3. Ils l'ont appelés Élisa, en souvenir de ma maman qui est décédé et qui se prénommait Lise. Que Dieu sauve mon frère et sa famille...
Ets-ce que Dieu est bon... j'en ai pas de doute !
jeudi, octobre 25, 2007
Livre : Comment changer vraiment ?
Voilà un autre livre que je vous suggère...
de Timothy S. Lane et Paul David Tripp.
Celui-ci nous le faisons en église le dimanche soir. Je sais que cela a touché beaucoup de frères et soeurs car ça touchent les racines de fond, ça pousse à devenir un vrai disiple qui obéit à son maître. Cela démontre aussi, les idoles de notre coeur et comment on peut s'en détourner.
Je souhaite que plusieurs églises s'engagent à donner ce cours à leurs troupeaux car ça bouleverse les coeurs, ça affermit la foi. Parlez-en à votre pasteur qui sait ?
Je vous donne un couplet que j'ai aimé : Les épreuves ne nous poussent pas à être ce que nous ne sommes pas vraiment. Elles révèlent plutôt notre nature profonde ! La moisson produite par l'adversité provient des racines qui se trouvaient déjà dans notre coeur au préalable.
INTÉRESSANT !?!
de Timothy S. Lane et Paul David Tripp.
Celui-ci nous le faisons en église le dimanche soir. Je sais que cela a touché beaucoup de frères et soeurs car ça touchent les racines de fond, ça pousse à devenir un vrai disiple qui obéit à son maître. Cela démontre aussi, les idoles de notre coeur et comment on peut s'en détourner.
Je souhaite que plusieurs églises s'engagent à donner ce cours à leurs troupeaux car ça bouleverse les coeurs, ça affermit la foi. Parlez-en à votre pasteur qui sait ?
Je vous donne un couplet que j'ai aimé : Les épreuves ne nous poussent pas à être ce que nous ne sommes pas vraiment. Elles révèlent plutôt notre nature profonde ! La moisson produite par l'adversité provient des racines qui se trouvaient déjà dans notre coeur au préalable.
INTÉRESSANT !?!
photo
mardi, octobre 23, 2007
excellent livre
Sembeq a fait traduire un livre qui s'intitule ; Diriger avec amour de Alexander Strauch... Wow ! c'est super bon. Je conseille à n'importe qui qui dirige des groupes, que ce soit moniteurs d'école du dimanche, groupe de femmes, réunion de prière, groupe de jeunes, etc..
C'est la première fois que je vois un cours qui aborde en détail le chapitre de l'amour : 1 co. 13
Moi ça m'a beaucoup édifié car l'amour n'est pas toujours quelquechose de naturel... je le veux de tout mon coeur mais je trouve que je n'aime pas comme le modèle de notre Seigneur Jésus.
Si nous aimons vraiment notre Dieu de tout notre coeur, cela aura un impact direct avec notre amour pour les autres.
Comment avoir un ministère efficace envers les autres si nous les aimons pas avec un amour sincère et qui transparait ? On pourra dire de belles paroles, de beaux concept bibliques mais le poids ne sera pas le même sans la charité... tout cela sera comme une cymbale retentissante, un airain qui résonne !
Alors, procurez-vous ce merveilleux livre qui se lit très facilement !
C'est la première fois que je vois un cours qui aborde en détail le chapitre de l'amour : 1 co. 13
Moi ça m'a beaucoup édifié car l'amour n'est pas toujours quelquechose de naturel... je le veux de tout mon coeur mais je trouve que je n'aime pas comme le modèle de notre Seigneur Jésus.
Si nous aimons vraiment notre Dieu de tout notre coeur, cela aura un impact direct avec notre amour pour les autres.
Comment avoir un ministère efficace envers les autres si nous les aimons pas avec un amour sincère et qui transparait ? On pourra dire de belles paroles, de beaux concept bibliques mais le poids ne sera pas le même sans la charité... tout cela sera comme une cymbale retentissante, un airain qui résonne !
Alors, procurez-vous ce merveilleux livre qui se lit très facilement !
vendredi, octobre 19, 2007
illustration avec un écureuil

Aujourd'hui il fait si beau que je suis allé m'asseoir dehors dans la cour pour lire. pendant que je lisais, j'ai vécu quelquechose de cute et qui m'a fait penser à la vie chrétienne...je vous le partage.
Juste à côté de moi, il y a la remise de mon voisin et tout d'un coup j'aperçois un petit écureuil qui s'aventure pour sauter dans l'arbre de l'autre voisin.
L'écureuil regarde la scène mais change d'idée. Il retourne sur ses pas et essaie de grimper sur une branche mais encore une fois, il n'est pas sûr de lui et change d'idée.
Il décide de passer par un autre chemin de branches et arrive encore plus haut et plus près de la branche de l'autre voisin mais malheureusement pour lui, le vent se lève et la branche se met à bouger pas mal, il a le goût de rebrousser chemin mais il est patient et attend que ça passe et vlan il saute, il réussit son exploit et son but...
J'ai trouvé cela super, la persévérence malgré les embûches. Il avait un but en tête et il l'a atteint. Bravo petit écureuil !!
Espérons que lorsque des obstacles seront sur notre chemin et bien nous allons nous retrousser les manches, relever la tête et avancer..
jeudi, octobre 18, 2007
belle illustration
Un plant de vigne s'accroche généralement à un gros arbre et trouve ainsi la protection nécessaire contre les gros vents.
S'il est placé du côté contraire au vent, il est protégé par l'arbre et ne risque pas d'être déchiqueté.
S'il est placé du côté du vent, le vent le pousse tout contre l'arbre qui lui assure une protection encore plus grande.
Lorsque nous traversons des moments orageux, Dieu, en qui nous avons mis notre confiance, se place entre nous et l'orage de telle sorte que celui-ci ne nous atteint pas. À d’autres moments, il permet que l'orage nous atteigne, mais il sait que ces grands vents nous presseront tout contre Lui et que nous aurons ainsi un maximum de protection.
S'il est placé du côté contraire au vent, il est protégé par l'arbre et ne risque pas d'être déchiqueté.
S'il est placé du côté du vent, le vent le pousse tout contre l'arbre qui lui assure une protection encore plus grande.
Lorsque nous traversons des moments orageux, Dieu, en qui nous avons mis notre confiance, se place entre nous et l'orage de telle sorte que celui-ci ne nous atteint pas. À d’autres moments, il permet que l'orage nous atteigne, mais il sait que ces grands vents nous presseront tout contre Lui et que nous aurons ainsi un maximum de protection.
15 ans !!
Eh oui ! ma file a 15 ans aujourd'hui, c'est pas possible... il me semble que c'était hier que j'entendais, c'est une fille ! Le temps passe si vite, on ne peut le rattraper...
Je remercie le Seigneur pour cette enfant qui apporte beaucoup à notre famille. Son calme, son sérieux, sa discipline, son sens du devoir, son sens de la justice, sa détermination ne sont que quelques-uns de ses atouts. Le Seigneur l'a équipé de beaucoup, je prie qu'elle s'en serve pour sa gloire.
Elle est toute petite mais elle ne se laisse pas déstabiliser par cela, elle fonce et ne se laisse pas influencer. Elle est capable de prendre sa place.
Que Dieu puisse continuer non seulement de former son comportement car c'est si facile d'être comme les pharisiens et se penser au-dessus de tout mais surtout qu'il travaille son coeur pour qu'elle l'aime lui et ceux qui l'entourent.
Je remercie le Seigneur pour cette enfant qui apporte beaucoup à notre famille. Son calme, son sérieux, sa discipline, son sens du devoir, son sens de la justice, sa détermination ne sont que quelques-uns de ses atouts. Le Seigneur l'a équipé de beaucoup, je prie qu'elle s'en serve pour sa gloire.
Elle est toute petite mais elle ne se laisse pas déstabiliser par cela, elle fonce et ne se laisse pas influencer. Elle est capable de prendre sa place.
Que Dieu puisse continuer non seulement de former son comportement car c'est si facile d'être comme les pharisiens et se penser au-dessus de tout mais surtout qu'il travaille son coeur pour qu'elle l'aime lui et ceux qui l'entourent.
réflexion
Suite à une demande d'une soeur sur le sujet de l'automne voilà ce qui est venu sur mon coeur...
À quoi sert cette saison : l’automne ?
Après avoir passé de bons moments à se laisser dorer par les rayons d’un soleil lumineux de l’été et d’avoir profité de la clarté jusqu’à tard dans la soirée, nous voilà à la porte de l’automne.
Temps maussade et si majestueux. Temps gris et arbres colorés. Quelle saison de changement et de transformation où les arbres se débarrassent de leurs feuilles tandis que d’autres donne de leurs fruits.
Moments, où, les chères outardes retournent vers les chaleurs.
Ce temps frais nous pousse à s’habiller plus chaudement, sortir nos foulards et nos mitaines mais surtout à s’enfermer entre nos quatre murs.
Pourquoi ne pas utiliser cette magnifique saison pour se dépouiller de ce qui nous empêche d’aimer notre Dieu de tout notre cœur ?
Tout comme les feuilles qui tombent, y a t il des mauvaises habitudes, mauvaises attitudes, mauvais comportement ; paroles blessantes, manque d’amour, de pardon, de renoncement, de mort à soi-même bref tout ce qui est idolâtre dans notre vie qui devraient aussi tomber ?
Quel merveilleux temps pour s’arrêter, réfléchir, se remettre en question tout en sirotant une bonne tisane toute chaude.
Laissons-nous ébahir tout comme le festival de couleur qui est sous nos yeux par les transformations que Dieu opéra dans chacune de nos vies.
À quoi sert cette saison : l’automne ?
Après avoir passé de bons moments à se laisser dorer par les rayons d’un soleil lumineux de l’été et d’avoir profité de la clarté jusqu’à tard dans la soirée, nous voilà à la porte de l’automne.
Temps maussade et si majestueux. Temps gris et arbres colorés. Quelle saison de changement et de transformation où les arbres se débarrassent de leurs feuilles tandis que d’autres donne de leurs fruits.
Moments, où, les chères outardes retournent vers les chaleurs.
Ce temps frais nous pousse à s’habiller plus chaudement, sortir nos foulards et nos mitaines mais surtout à s’enfermer entre nos quatre murs.
Pourquoi ne pas utiliser cette magnifique saison pour se dépouiller de ce qui nous empêche d’aimer notre Dieu de tout notre cœur ?
Tout comme les feuilles qui tombent, y a t il des mauvaises habitudes, mauvaises attitudes, mauvais comportement ; paroles blessantes, manque d’amour, de pardon, de renoncement, de mort à soi-même bref tout ce qui est idolâtre dans notre vie qui devraient aussi tomber ?
Quel merveilleux temps pour s’arrêter, réfléchir, se remettre en question tout en sirotant une bonne tisane toute chaude.
Laissons-nous ébahir tout comme le festival de couleur qui est sous nos yeux par les transformations que Dieu opéra dans chacune de nos vies.
mercredi, octobre 17, 2007
petite comparaison
Aujourd'hui ma fille Andréa s'est fait enlevé ses broches dans la bouche. Et oui après un peu plus de 3 ans, elle a enfin une belle bouche toute droite. C'est incroyable comment ça peut faire changement d'avoir des dents sans broche. Elle doit par contre garder pour la nuit un appareil qui l'empêchera que ses dents se déplacent. Elle était vraiment très contente de les enlever et en plus c'est comme un cadeau d'anniversaire car demain c'est sa fête, youppi !
Quand je pense aux dents de ma fille et bien je pense un peu à notre vie. Souvent Dieu permet des situations qui sont pas toujours plaisantes à nos yeux mais qui sont essentielles pour nous redresser.
Pour Andréa , il a fallu qu'elle endure des douleurs(maux de tête, blessure aux joues..) pour maintenant avoir une belle bouche.
Aussi, l'appareil qu'elle doit porter la nuit me fait penser à l'église, nos frères et soeurs qui sont là pour nous protéger, nous exhorter, nous encourager ainsi ça nous empêche de sombrer dans la misère, ça nous relève, ça nous affermit.
Alors lorsque vous verrez quelqu'un avec des broches et bien rappelez-vous les bienfaits de notre relation avec Dieu et nos frères et soeurs...
Voilà c'était ma petite capsule dentaire hihi !
Quand je pense aux dents de ma fille et bien je pense un peu à notre vie. Souvent Dieu permet des situations qui sont pas toujours plaisantes à nos yeux mais qui sont essentielles pour nous redresser.
Pour Andréa , il a fallu qu'elle endure des douleurs(maux de tête, blessure aux joues..) pour maintenant avoir une belle bouche.
Aussi, l'appareil qu'elle doit porter la nuit me fait penser à l'église, nos frères et soeurs qui sont là pour nous protéger, nous exhorter, nous encourager ainsi ça nous empêche de sombrer dans la misère, ça nous relève, ça nous affermit.
Alors lorsque vous verrez quelqu'un avec des broches et bien rappelez-vous les bienfaits de notre relation avec Dieu et nos frères et soeurs...
Voilà c'était ma petite capsule dentaire hihi !
dimanche, octobre 14, 2007
Nous sommes tous des tordus
Il avait été beau. II avait été important, le clou: le clou du charpentier.
Mais, drame de son histoire, notre clou était courbé, il était même plié en deux et restait sans emploi. Il broyait du noir sur l'établi et se creusait la cervelle. A quoi bon vivre ! Il avait manqué son but. Mieux vaut être dans le coin le plus reculé du toit que parmi la ferraille.
- Toi le marteau ne peux-tu rien faire pour moi?- Mille excuses, c'est mon jour de repos, adresse-toi à la pince.
La pince ne se fit pas prier. Elle était très satisfaite de montrer sa force et ses talents. Un tour, deux tours, le clou serrait les dents, c'était pour son bien ! Quelle chance il allait servir à nouveau. A la fin de l'opération il se regarda dans la glace. Horreur! Il était encore plus tordu qu'avant!
Sur l'établi l'atmosphère devint intenable et la pince dut s'exiler à l'autre bout, hors de portée du clou: bien que celui-ci fut tordu, il avait encore une pointe.
Le clou alla prendre un bain de couleur au moins pour couvrir ses écorchures, mais rien ne changea dans sa vie. II avait manqué son but et il sombra dans la dépression.
Il devint même jaloux des autres clous.
Le clou de l'aventure arriva par une matinée pluvieuse qui ne présageait rien de bon. Une main forte le saisit. Le clou trembla de peur et crut sa fin proche. Le charpentier l'avait saisi d'une main sûre. Déjà le clou reprenait confiance. Même l'espérance lui revint lorsque le marteau entra en action. L'opération fut très rapide.
L'artisan le chauffa à blanc et, de quelques coups bien appliqués. le redressa. Le jour même, le clou prenait place dans la charpente.
Envoi : le divin Charpentier a besoin de clous pour construire son Eglise.
Signature: parmi d'autres, un clou redressé.
Henri B.
Mais, drame de son histoire, notre clou était courbé, il était même plié en deux et restait sans emploi. Il broyait du noir sur l'établi et se creusait la cervelle. A quoi bon vivre ! Il avait manqué son but. Mieux vaut être dans le coin le plus reculé du toit que parmi la ferraille.
- Toi le marteau ne peux-tu rien faire pour moi?- Mille excuses, c'est mon jour de repos, adresse-toi à la pince.
La pince ne se fit pas prier. Elle était très satisfaite de montrer sa force et ses talents. Un tour, deux tours, le clou serrait les dents, c'était pour son bien ! Quelle chance il allait servir à nouveau. A la fin de l'opération il se regarda dans la glace. Horreur! Il était encore plus tordu qu'avant!
Sur l'établi l'atmosphère devint intenable et la pince dut s'exiler à l'autre bout, hors de portée du clou: bien que celui-ci fut tordu, il avait encore une pointe.
Le clou alla prendre un bain de couleur au moins pour couvrir ses écorchures, mais rien ne changea dans sa vie. II avait manqué son but et il sombra dans la dépression.
Il devint même jaloux des autres clous.
Le clou de l'aventure arriva par une matinée pluvieuse qui ne présageait rien de bon. Une main forte le saisit. Le clou trembla de peur et crut sa fin proche. Le charpentier l'avait saisi d'une main sûre. Déjà le clou reprenait confiance. Même l'espérance lui revint lorsque le marteau entra en action. L'opération fut très rapide.
L'artisan le chauffa à blanc et, de quelques coups bien appliqués. le redressa. Le jour même, le clou prenait place dans la charpente.
Envoi : le divin Charpentier a besoin de clous pour construire son Eglise.
Signature: parmi d'autres, un clou redressé.
Henri B.
vendredi, octobre 12, 2007
Le fruit que Dieu cherche

"Il vont pour y trouver du fruit, et il n'en trouva point." (Luc 13:6)
Le figuier était planté au milieu d'une vigne. Quand le propriétaire vint, il montra un intérêt spécial pour le figuier; il s'empressa d'y chercher du fruit. Quiconque a accepté Jésus-Christ pour son Sauveur et Seigneur est un arbre de choix auqule le Maître porte un intérêt spécial, car son Esprit habite en lui. Il observe pour savoir s'il prospère et grandit et s'il utilise les possibilités qui lui sont données par le Saint-Esprit. Le Seigneur place aussi le croyant à un endroit particulier. Il nous veut, précisément là, au milieu de Sa vigne.
On plante un arbre pour avoir des fruits. Certes, sa floraison peut être un spectacle magnifique mais on ne s'en contente pas, car ce n'est pas ce qu'on s'attend de lui. Par sa floraison verte et tendre, un arbre donne une impression de vie abondante, mais personne n'oublie, à sa vue, que ses feuilles ne font qu'annoncer les fruits.
Ce que le Seigneur veut de nos vies, c'est qu'elles produisent beaucoup de fruits, par quoi il faut entendre une vie sainte, semblable à celle de Jésus-Christ. Le fruit c'est la sainteté dans les sentiments et les pensées, dans les paroles et les actes, dans l'attitude, à l'égard des autres, dans les loisirs, dans les relations avec les autorités, c'est la sainteté de l'esprit, de l'âme et du corps.
Le propriétaire de la vigne vint cherecher du fruit du figuier. C'est son droit , après tout ce qu'il a fait pour cet arbre. Cependant, il n'en trouva pas.
Le Seigneur pourrait-il attendre plus de fruit de ta part ?
Es-tu la fierté de ton Maître ?
Il faut dépister et détruite les "insectes" qui nous rendent stériles. Un péché secret, une jalousie ou une rancune cachée, une volonté non-brisée, un égoïsme grossier, préoccupé de manger, boire et joir de ses aises, la coquetterie, le désir de plaire, sont tout autant d'insectes ennemis de la vie sainte.Quiconque marche dans la lumière de Jésus-Christ, voit les insectes de sa propre vie. Jésus-Christ délivre et purifie de tout ce que nous lui confessons et livrons.
Les arbres portent, en automne déjà , les bourgeons qui donneront naissance aux fruits, l'année suivante.
Que le Seigneur puisse recevoir de chacune de nos vies, la joie d'une abondante récolte.
jeudi, octobre 11, 2007
les foulards blancs
C'est une histoire vraie : Jean, 20 ans, avait fait une saloperie immonde à ses parents. Vous savez... la saloperie dont une famille ne se remet pas, en général.
Alors son père lui dit : “Jean, fous le camp ! Ne remets plus jamais les pieds à la maison !
“Jean est parti, la mort dans l’âme.
Et puis, quelques semaines plus tard, il se dit : “J’ai été la pire des ordures ! Je vais demander pardon à mon vieux... Oh oui ! Je vais lui dire : pardon.”Alors, il écrit à son père : “Papa, je te demande pardon. J’ai été le pire des pourris et des salauds. Mais je t’en prie, papa, peux-tu me pardonner ?
Je ne te mets pas mon adresse sur l’enveloppe, non... Mais simplement, si tu me pardonnes, je t’en prie, mets un foulard blanc sur le pommier qui est devant la maison. Tu sais, la longue allée de pommiers qui conduit à la maison. Sur le dernier pommier, papa, mets un foulard blanc si tu me pardonnes. Alors je saurai, oui je saurai que je peux revenir à la maison.”
Comme il était mort de peur, il se dit : “Je pense que jamais papa ne mettra ce foulard blanc.
Alors, il appelle son ami, Marc et dit : “Je t’en supplie, Marc, viens avec moi. Voilà ce qu’on va faire : je vais conduire jusqu’à 500 mètres de la maison et je te passerai le volant. Je fermerai les yeux. Lentement, tu descendras l’allée bordée de pommiers. Tu t’arrêteras. Si tu vois le foulard blanc sur le dernier pommier devant la maison, alors je bondirai. Sinon, je garderai les yeux fermés et tu repartiras.
Je ne reviendrai plus jamais à la maison.”Ainsi dit, ainsi fait.
À 500 mètres de la maison, Jean passe le volant à Marc et ferme les yeux.Lentement, Marc descend l’allée des pommiers. Puis il s’arrête.
Et Jean, toujours les yeux fermés, dit : “Marc, mon ami, je t’en supplie, est-ce que mon père a mis un foulard blanc dans le pommier devant la maison ?
“Marc lui répond : “Non, il n’y a pas un foulard blanc sur le pommier devant la maison... mais il y en a des centaines sur tous les pommiers qui conduisent à la maison.
Ça fait vous fait penser à une histoire biblique... soyons comme le père aimant et offrons notre pardon à ceux qui nous ont blessés.
Alors son père lui dit : “Jean, fous le camp ! Ne remets plus jamais les pieds à la maison !
“Jean est parti, la mort dans l’âme.
Et puis, quelques semaines plus tard, il se dit : “J’ai été la pire des ordures ! Je vais demander pardon à mon vieux... Oh oui ! Je vais lui dire : pardon.”Alors, il écrit à son père : “Papa, je te demande pardon. J’ai été le pire des pourris et des salauds. Mais je t’en prie, papa, peux-tu me pardonner ?
Je ne te mets pas mon adresse sur l’enveloppe, non... Mais simplement, si tu me pardonnes, je t’en prie, mets un foulard blanc sur le pommier qui est devant la maison. Tu sais, la longue allée de pommiers qui conduit à la maison. Sur le dernier pommier, papa, mets un foulard blanc si tu me pardonnes. Alors je saurai, oui je saurai que je peux revenir à la maison.”
Comme il était mort de peur, il se dit : “Je pense que jamais papa ne mettra ce foulard blanc.
Alors, il appelle son ami, Marc et dit : “Je t’en supplie, Marc, viens avec moi. Voilà ce qu’on va faire : je vais conduire jusqu’à 500 mètres de la maison et je te passerai le volant. Je fermerai les yeux. Lentement, tu descendras l’allée bordée de pommiers. Tu t’arrêteras. Si tu vois le foulard blanc sur le dernier pommier devant la maison, alors je bondirai. Sinon, je garderai les yeux fermés et tu repartiras.
Je ne reviendrai plus jamais à la maison.”Ainsi dit, ainsi fait.
À 500 mètres de la maison, Jean passe le volant à Marc et ferme les yeux.Lentement, Marc descend l’allée des pommiers. Puis il s’arrête.
Et Jean, toujours les yeux fermés, dit : “Marc, mon ami, je t’en supplie, est-ce que mon père a mis un foulard blanc dans le pommier devant la maison ?
“Marc lui répond : “Non, il n’y a pas un foulard blanc sur le pommier devant la maison... mais il y en a des centaines sur tous les pommiers qui conduisent à la maison.
Ça fait vous fait penser à une histoire biblique... soyons comme le père aimant et offrons notre pardon à ceux qui nous ont blessés.
texte que j'ai aimé
N'abandonne surtout pas !
Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes
nous devrons franchir, ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.
Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.
Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.
Tu verras alors que cette attitude appelleras,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.
Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas
Et j'ajouterai que tout cela ne se fera jamais sans l'intervention de notre grand Dieu qui veut nous faire devenir à sa ressemblance.
Malgré tout ce qui peut nous arriver
il ne faiu jamais oublié que notre Dieu es souverrain sur toutes choses.
Sans lui nous ne pouvons rien faire !
Quand lui, quand moi
Quand lui n'achève pas son travail,
je me dis, il est paresseux.
Quand moi, je n'achève pas mon travail,
c'est que je suis trop occupé, trop surchargé.
Quand lui parle de quelqu'un,
c'est de la médisance.
Quand je le fais,
c'est de la critique constructive.
Quand lui tient à son point de vue,
c'est un entêté.
Quand moi je tiens à mon point de vue,
c'est de la fermeté.
Quand lui prend du temps pour faire quelque chose,
il est lent.
Quand moi je prends du temps pour faire quelque chose,
je suis soigneux.
Quand lui est aimable,
il doit avoir une idée derrière la tête.
Quand moi je suis aimable,
je suis vertueux.
Quand lui est rapide pour faire quelque chose,
il bâcle.
Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose,
je suis habile.
Quand lui fait quelque chose sans qu'on le lui dise,
il s'occupe de ce qui ne le regarde pas.
Quand moi je fais quelque chose sans qu'on me le dise,
je prends des initiatives.
Quand lui défend ses droits,
c'est un mauvais esprit.
Quand moi je défends mes droits,
je montre du caractère.
Pierre Descouvemont
je me dis, il est paresseux.
Quand moi, je n'achève pas mon travail,
c'est que je suis trop occupé, trop surchargé.
Quand lui parle de quelqu'un,
c'est de la médisance.
Quand je le fais,
c'est de la critique constructive.
Quand lui tient à son point de vue,
c'est un entêté.
Quand moi je tiens à mon point de vue,
c'est de la fermeté.
Quand lui prend du temps pour faire quelque chose,
il est lent.
Quand moi je prends du temps pour faire quelque chose,
je suis soigneux.
Quand lui est aimable,
il doit avoir une idée derrière la tête.
Quand moi je suis aimable,
je suis vertueux.
Quand lui est rapide pour faire quelque chose,
il bâcle.
Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose,
je suis habile.
Quand lui fait quelque chose sans qu'on le lui dise,
il s'occupe de ce qui ne le regarde pas.
Quand moi je fais quelque chose sans qu'on me le dise,
je prends des initiatives.
Quand lui défend ses droits,
c'est un mauvais esprit.
Quand moi je défends mes droits,
je montre du caractère.
Pierre Descouvemont
texte sur les préjugés...
Un menuisier avait un bel atelier où il exerçait son métier avec amour. Un jour, en l'absence du patron, les ouvriers se réunirent en grand conseil. La séance fut longue et animée et parfois même véhémente. Il s'agissait d'exclure de l'honorable assemblée un certain nombre de membres.
L'un d'eux prit la parole : "Nous devons expulser notre soeur la scie, parce qu'elle déchiquette tout et fait grincer les dents. Elle a le caractère le plus mordant de toute la terre !".
Un autre intervint : "Nous ne pouvons pas garder parmi nous notre frère le rabot. Il a un caractère coupant et tatillon au point d'éplucher tout ce qu'il touche".
"Frère marteau, protesta un autre outil, a un sale caractère, lourdeau et violent. C'est un vrai cogneur. Sa façon de battre sans cesse jusqu'à taper sur les nerfs de tout le monde, est plus que choquante. Chassons-le !".
"Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens piquants ? Qu'ils s'en aillent tous ! Sans parler de la lime et de la râpe. Leur compagnie est cause de continuelles frictions. Chassons aussi le papier de verre : il ne semble exister que pour égratigner son prochain !".
Ainsi débattaient avec de plus en plus d'animosité les outils du menuisier. Ils parlaient tous en même temps. Le marteau voulait expulser la lime et le rabot qui, à leur tour, voulaient se débarrasser des clous et du marteau. Et ainsi de suite. A la fin de la séance, tout le monde avait exclu tout le monde.
La réunion fut brusquement interrompue par l'arrivée du menuisier. Tous les outils se turent quand ils le virent s'approcher de son établi.
L'homme prit une planche et la scia avec la scie mordante. Il la rabota avec le rabot qui pèle tout ce qu'il touche. Soeur la hache, qui blesse cruellement, soeur la râpe à la langue rugueuse, frère papier de verre qui gratte et égratigne : tous entrèrent en action, l'un après l'autre, l'un avec l'autre.
Le menuisier prit ensuite les frères clous au caractère piquant ainsi que le marteau qui frappe et percute. Il se servit de tous ses outils avec leurs défauts, leur caractère insupportable et, grâce à eux tous, il fabriqua un berceau. Un magnifique berceau pour accueillir un bébé qui allait naître.
Puis il attaqua son dernier projet : un bateau qui allait permettre de mener à bon port des gens éloignés les uns des autres par un océan de préjugés.
Beau texte à réfléchir n'est-ce pas ? Est-ce qu'il nous arrive parfois de vivre cela dans nos relations fraternelles ?? Comment nous traitons-nous en église, à l'école, au travail et aussi en famille ? De très bonnes à se poser... Parfois on ne voit pas toujours claire de la façon dont nous agissons, nous pourrions demander à notre conjoint, notre amie comment il nous perçoit et qu'est-ce que nous pourrions faire pour améliorer nos relations.
Prions que Dieu ouvre notre intelligence et qu'il change nos coeurs !
L'un d'eux prit la parole : "Nous devons expulser notre soeur la scie, parce qu'elle déchiquette tout et fait grincer les dents. Elle a le caractère le plus mordant de toute la terre !".
Un autre intervint : "Nous ne pouvons pas garder parmi nous notre frère le rabot. Il a un caractère coupant et tatillon au point d'éplucher tout ce qu'il touche".
"Frère marteau, protesta un autre outil, a un sale caractère, lourdeau et violent. C'est un vrai cogneur. Sa façon de battre sans cesse jusqu'à taper sur les nerfs de tout le monde, est plus que choquante. Chassons-le !".
"Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens piquants ? Qu'ils s'en aillent tous ! Sans parler de la lime et de la râpe. Leur compagnie est cause de continuelles frictions. Chassons aussi le papier de verre : il ne semble exister que pour égratigner son prochain !".
Ainsi débattaient avec de plus en plus d'animosité les outils du menuisier. Ils parlaient tous en même temps. Le marteau voulait expulser la lime et le rabot qui, à leur tour, voulaient se débarrasser des clous et du marteau. Et ainsi de suite. A la fin de la séance, tout le monde avait exclu tout le monde.
La réunion fut brusquement interrompue par l'arrivée du menuisier. Tous les outils se turent quand ils le virent s'approcher de son établi.
L'homme prit une planche et la scia avec la scie mordante. Il la rabota avec le rabot qui pèle tout ce qu'il touche. Soeur la hache, qui blesse cruellement, soeur la râpe à la langue rugueuse, frère papier de verre qui gratte et égratigne : tous entrèrent en action, l'un après l'autre, l'un avec l'autre.
Le menuisier prit ensuite les frères clous au caractère piquant ainsi que le marteau qui frappe et percute. Il se servit de tous ses outils avec leurs défauts, leur caractère insupportable et, grâce à eux tous, il fabriqua un berceau. Un magnifique berceau pour accueillir un bébé qui allait naître.
Puis il attaqua son dernier projet : un bateau qui allait permettre de mener à bon port des gens éloignés les uns des autres par un océan de préjugés.
Beau texte à réfléchir n'est-ce pas ? Est-ce qu'il nous arrive parfois de vivre cela dans nos relations fraternelles ?? Comment nous traitons-nous en église, à l'école, au travail et aussi en famille ? De très bonnes à se poser... Parfois on ne voit pas toujours claire de la façon dont nous agissons, nous pourrions demander à notre conjoint, notre amie comment il nous perçoit et qu'est-ce que nous pourrions faire pour améliorer nos relations.
Prions que Dieu ouvre notre intelligence et qu'il change nos coeurs !
mercredi, octobre 10, 2007
2 poèmes tirés du livre des pleurs à la victoire
J'ai trouvé cela bien touchant !
Nous sommes perdants, ils ont gagné,
Ils nous manquent jour après jour;
Mais cette brèche, tu peux la colmater,
Et faire disparaître ces larmes pour toujours.
Nous prions, comme l'a déjà fait Élisée,
Que tu puisses donner une double portion de ta grâce,
À ceux qui, comme nous, sont restés.
Isaac Newton
Combattre la solitude
Dieu n'a pas promis que je ne connaîtrai
La tentation ni le labeur,
Les problèmes ni les malheurs.
Non plus il n'a dit que je ne supporterai
Bien des fardeaux, bien des soucis.
Cependant Dieu a promis
Force pour le jour,
Repos pour la nuit,
Lumière pour éclairer mon sentier;
Grâce pour surmonter les ennuis
Et secours d'en haut je recevrai.
Sa compassion est intarissable,
Et son amour inépuisable.
Annie Johnson Flint
Nous sommes perdants, ils ont gagné,
Ils nous manquent jour après jour;
Mais cette brèche, tu peux la colmater,
Et faire disparaître ces larmes pour toujours.
Nous prions, comme l'a déjà fait Élisée,
Que tu puisses donner une double portion de ta grâce,
À ceux qui, comme nous, sont restés.
Isaac Newton
Combattre la solitude
Dieu n'a pas promis que je ne connaîtrai
La tentation ni le labeur,
Les problèmes ni les malheurs.
Non plus il n'a dit que je ne supporterai
Bien des fardeaux, bien des soucis.
Cependant Dieu a promis
Force pour le jour,
Repos pour la nuit,
Lumière pour éclairer mon sentier;
Grâce pour surmonter les ennuis
Et secours d'en haut je recevrai.
Sa compassion est intarissable,
Et son amour inépuisable.
Annie Johnson Flint
lundi, octobre 08, 2007
leçon du papillon

Un jour apparut un petit trou dans un cocon. Un homme, qui passait à tout hasard, s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'efforçait de sortir par ce petit trou.
Après un long moment, c'était comme si le papillon avait abandonné et le trou demeurait toujours aussi petit.On dirait que le papillon avait fait tout ce qu'il pouvait, et qu'il ne pouvait plus rien faire d'autre.
Alors l'homme décida d'aider le papillon: Il prit un canif et ouvritle cocon. Le papillon sortit aussitôt; mais son corps était maigre et engourdi, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.
L'homme continua à observer, pensant que, d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il prenne son envol. Il n'en fut rien !
Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son corps maigre et ses ailes rabougries. Jamais il ne pu voler...
Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider,ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes, de manière à pouvoir voler.
C'était le moule à travers lequel Dieu le faisait passer pour grandir et se développer. Parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie. Si Dieu nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités sans percevoir ses grâces qui nous soutiennent.
Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes.
Nous ne pourrions jamais voler...
réflexion pour l'action de grâce, par rapport aux offrandes.
Il y a bien des années, un jeune garçon rencontrait, un jour, un vieux capitaine au bord du lac Erié, aux Etats-Unis. Reconnaissant l'enfant, le vieillard le salua - Eh bien, William, où vas-tu ? - Je ne le sais pas moi-même, fut la réponse. Mon père est trop pauvre pour me garder à la maison, et je dois maintenant pourvoir à mes besoins. - Il n'y a rien de malheureux en cela, mon garçon.
Voici l'important : Marche droit et tu t'en tireras facilement. - Le jeune garçon expliqua qu'il n'avait aucune connaissance spéciale, sinon qu'il avait aidé son père à fabriquer du savon et des chandelles. - Bien, mon garçon, nous allons prier ensemble. Après cela, je te donnera un conseil et une clef certaine qui t'ouvrira la porte du bonheur.
Tous les deux s'agenouillèrent au bord du lac, et le vieillard pria avec ferveur pour le jeune garçon. Puis il lui dit : - Quelqu'un doit nécessairement devenir le premier fabricant de savon à New York. Pourquoi ne serait-ce pas toi aussi bien qu'un autre ? Sois un homme honnête. Donnes-toi tout entier à Christ. Sur chaque dollar que tu gagneras, donne au Seigneur ce qui lui appartient de droit. Fabrique un savon de bonne qualité, et sois fidèle en donnant toujours le poids requis. Si tu agis ainsi, je suis sûr que tu réussiras et que tu seras bientôt un homme riche.
En arrivant dans la capitale, William eut beaucoup de peine à trouver du travail. Les débuts furent difficiles. Mais il se souvint des dernières paroles du vieux capitaine. Il s'appliqua, dès le commencement, à rechercher le Royaume de Dieu et sa justice (Mt 6.33), et il se joignit à l'Eglise.
Lorsqu'il reçut son premier dollar, la question se posa : - Quelle est la part qui revient au Seigneur ?
Il savait que les Juifs devaient donner la dîme (la dixième partie) de tout ce qu'ils possédaient, et il en conclut qu'il pouvait, lui aussi, donner la même part. - Si mon Maître veut bien accepter la dixième partie de mon gain, je lui donnerai ceci.
Alors, il préleva la dîme de chaque dollar qu'il gagnait. Ayant trouvé un emploi régulier, il devint vite l'associé du patron. Ce dernier mourut quelques années après, et William devint le propriétaire de cette importante maison de commerce. Il fabriquait un savon de bonne qualité, il était juste dans toutes ses mesures et il ordonna à son comptable de consacrer la dîme de tous ses revenus à Dieu. Ses affaires prospérèrent, sa famille était bénie. Il était riche comme jamais il n'avait osé l'espérer.
Alors il décida de donner à Dieu sa double dîme; sa prospérité s'accrut plus considérablement encore, si bien qu'il donna les trois, puis les quatre dixièmes, et enfin la moitié de ses revenus.
Chacun de ses enfants reçut une bonne éducation; il s'arrangea pour vivre simplement avec une certaine somme et tout le reste de ses gains fut entièrement employé au service de son Maître. Ses affaires ont continué dès lors à prospérer toujours davantage.
Telle est l'histoire de William Colgate. (1)
1. Nous ne pouvons garantir que la marque Colgate (dentifrice, savons..) continue sur les mêmes principes !
A-P Pierson( de lueur)
Voici l'important : Marche droit et tu t'en tireras facilement. - Le jeune garçon expliqua qu'il n'avait aucune connaissance spéciale, sinon qu'il avait aidé son père à fabriquer du savon et des chandelles. - Bien, mon garçon, nous allons prier ensemble. Après cela, je te donnera un conseil et une clef certaine qui t'ouvrira la porte du bonheur.
Tous les deux s'agenouillèrent au bord du lac, et le vieillard pria avec ferveur pour le jeune garçon. Puis il lui dit : - Quelqu'un doit nécessairement devenir le premier fabricant de savon à New York. Pourquoi ne serait-ce pas toi aussi bien qu'un autre ? Sois un homme honnête. Donnes-toi tout entier à Christ. Sur chaque dollar que tu gagneras, donne au Seigneur ce qui lui appartient de droit. Fabrique un savon de bonne qualité, et sois fidèle en donnant toujours le poids requis. Si tu agis ainsi, je suis sûr que tu réussiras et que tu seras bientôt un homme riche.
En arrivant dans la capitale, William eut beaucoup de peine à trouver du travail. Les débuts furent difficiles. Mais il se souvint des dernières paroles du vieux capitaine. Il s'appliqua, dès le commencement, à rechercher le Royaume de Dieu et sa justice (Mt 6.33), et il se joignit à l'Eglise.
Lorsqu'il reçut son premier dollar, la question se posa : - Quelle est la part qui revient au Seigneur ?
Il savait que les Juifs devaient donner la dîme (la dixième partie) de tout ce qu'ils possédaient, et il en conclut qu'il pouvait, lui aussi, donner la même part. - Si mon Maître veut bien accepter la dixième partie de mon gain, je lui donnerai ceci.
Alors, il préleva la dîme de chaque dollar qu'il gagnait. Ayant trouvé un emploi régulier, il devint vite l'associé du patron. Ce dernier mourut quelques années après, et William devint le propriétaire de cette importante maison de commerce. Il fabriquait un savon de bonne qualité, il était juste dans toutes ses mesures et il ordonna à son comptable de consacrer la dîme de tous ses revenus à Dieu. Ses affaires prospérèrent, sa famille était bénie. Il était riche comme jamais il n'avait osé l'espérer.
Alors il décida de donner à Dieu sa double dîme; sa prospérité s'accrut plus considérablement encore, si bien qu'il donna les trois, puis les quatre dixièmes, et enfin la moitié de ses revenus.
Chacun de ses enfants reçut une bonne éducation; il s'arrangea pour vivre simplement avec une certaine somme et tout le reste de ses gains fut entièrement employé au service de son Maître. Ses affaires ont continué dès lors à prospérer toujours davantage.
Telle est l'histoire de William Colgate. (1)
1. Nous ne pouvons garantir que la marque Colgate (dentifrice, savons..) continue sur les mêmes principes !
A-P Pierson( de lueur)
En fin de semaine, mon mari enseignait au camps des bouleaux pour le festival des couleurs. Étant donné mon état je n'ai pu y aller snif snif ! Alors je me suis fait "gardé" par la tante de François.
Le premier soir que je suis arrivé et bien je suis descendu en bas dans le sous-sol et c'est là que ma belle-maman demeurait. Je devais couché dans sa chambre, j'étais toute seule. Ouf ! c'était assez émouvant, je pensais que j'avais déjà pleuré toutes les larmes de mon corps mais non ! c'est pas possible comment on a de liquide dans notre corps...
Toute les choses étaient encore à sa place, les photos de mon mari, mes enfants, d'elle. J'avais l'impression qu'elle était encore là. Je savais qu'elle nous aimait beaucoup mais là je voyais combien nous avions du prix à ses yeux, nous étions sa raison de vivre. Le lendemain, nous avons triées ses choses, son linge etc... Là aussi, c'est difficile car on la revoyait dans ses vêtements, que de souvenirs et de larmes. Elle avait gardé tous les p'tits mots, les cartes, les bricolages des enfants et de nous. Pleins d'articles qui parlaient de son fils, son unique...
Enfin, j'espère que c'est une autre étape de passer pour le deuil...
Le premier soir que je suis arrivé et bien je suis descendu en bas dans le sous-sol et c'est là que ma belle-maman demeurait. Je devais couché dans sa chambre, j'étais toute seule. Ouf ! c'était assez émouvant, je pensais que j'avais déjà pleuré toutes les larmes de mon corps mais non ! c'est pas possible comment on a de liquide dans notre corps...
Toute les choses étaient encore à sa place, les photos de mon mari, mes enfants, d'elle. J'avais l'impression qu'elle était encore là. Je savais qu'elle nous aimait beaucoup mais là je voyais combien nous avions du prix à ses yeux, nous étions sa raison de vivre. Le lendemain, nous avons triées ses choses, son linge etc... Là aussi, c'est difficile car on la revoyait dans ses vêtements, que de souvenirs et de larmes. Elle avait gardé tous les p'tits mots, les cartes, les bricolages des enfants et de nous. Pleins d'articles qui parlaient de son fils, son unique...
Enfin, j'espère que c'est une autre étape de passer pour le deuil...
mercredi, octobre 03, 2007
rendre grâce
Enfin, j'ai pu sortir dehors... Ouf que ça fait du bien, la bonne air . Ça fait déjà 2 semaines que j'ai été opéré... je remonte doucement, merci Seigneur.
J'ai pu modéré les médicaments, j'en suis ravie. C'est la première nuit que je n'ai pas eu à me lever pour aller au toilette, enfin ! J'haïs ça me lever la nuit !! Je suis certaine que les prières de mes frères et soeurs sont pour quelquechose.
J'apprécie toutes les petites choses bien simple de la vie. Le fait d'avoir été dehors, respirer l'air, le vent qui te flatte le visage, les odeurs des fleurs que ma tante est venu couper dans ma plate-bande, les feuilles qui changent de couleur. Prendre une douche avec l'eau chaude qui te coule dans le dos, oh que c'est bon. Aller au toilette sans avoir mal... c'est fou mais ...
Vraiment je loue le Seigneur pour toutes choses...
J'ai pu modéré les médicaments, j'en suis ravie. C'est la première nuit que je n'ai pas eu à me lever pour aller au toilette, enfin ! J'haïs ça me lever la nuit !! Je suis certaine que les prières de mes frères et soeurs sont pour quelquechose.
J'apprécie toutes les petites choses bien simple de la vie. Le fait d'avoir été dehors, respirer l'air, le vent qui te flatte le visage, les odeurs des fleurs que ma tante est venu couper dans ma plate-bande, les feuilles qui changent de couleur. Prendre une douche avec l'eau chaude qui te coule dans le dos, oh que c'est bon. Aller au toilette sans avoir mal... c'est fou mais ...
Vraiment je loue le Seigneur pour toutes choses...
dimanche, septembre 30, 2007
pas forte pantoute !
Ouf ! je reviens vous dire un petit mot après mon opération... Je peux vous dire que j'étais très naïve, je ne savais pas que c'était une si grosse opération..
Ça fait déjà presque 2 semaines que j'ai été opéré et pourtant je ne vois pas une grosse différence, je suis encore faible et fragile. L'opération a été bien sauf qu'avec l'anesthésie rachidienne, elle a touché un nerf qui me cause de terrible migraine, de plus mon hémoglobine est basse donc je dois prendre du fer. Les médicaments ne faisaient pas effet, j'ai donc dû retourner voir le doc qui m'a prescrit de la morphine !! Une vraie droguée ! Non mais sérieux, je capote de prendre autant de médicaments, j'essaie toujours de réduire mais c'est pas mieux je souffre trop alors je n'ai pas le choix de continuer. Je dois dormir beaucoup pour reprendre des forces, moi qui n'est pas très dormeuse !!
C'est sûr que je vis des moments de découragements car habituellement on est pas si longtemps malade et empoté.. Mais le verset qui m'encourage beaucoup c'est dans le livre aux Corinthiens qui dit : Ma grâce te suffit. Car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse...
Ça fait déjà presque 2 semaines que j'ai été opéré et pourtant je ne vois pas une grosse différence, je suis encore faible et fragile. L'opération a été bien sauf qu'avec l'anesthésie rachidienne, elle a touché un nerf qui me cause de terrible migraine, de plus mon hémoglobine est basse donc je dois prendre du fer. Les médicaments ne faisaient pas effet, j'ai donc dû retourner voir le doc qui m'a prescrit de la morphine !! Une vraie droguée ! Non mais sérieux, je capote de prendre autant de médicaments, j'essaie toujours de réduire mais c'est pas mieux je souffre trop alors je n'ai pas le choix de continuer. Je dois dormir beaucoup pour reprendre des forces, moi qui n'est pas très dormeuse !!
C'est sûr que je vis des moments de découragements car habituellement on est pas si longtemps malade et empoté.. Mais le verset qui m'encourage beaucoup c'est dans le livre aux Corinthiens qui dit : Ma grâce te suffit. Car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse...
lundi, septembre 17, 2007
C'est le jour J...
voilà demain je passe au bistouri ! J'ai dû prendre un breuvage avant l'opération... assez dégeulasse...beurk !! J'aime tellement pas les médicaments...enfin !
J'ai confiance que tout se déroulera bien par la grâce de Dieu seule.
Vous m'excuserai donc de moins alimenter le blog pour quelques temps mais j'aurai très hâte de revenir à mon clavier pour mettre ce que Dieu a mis sur mon coeur...
Alors à bientôt,
J'ai confiance que tout se déroulera bien par la grâce de Dieu seule.
Vous m'excuserai donc de moins alimenter le blog pour quelques temps mais j'aurai très hâte de revenir à mon clavier pour mettre ce que Dieu a mis sur mon coeur...
Alors à bientôt,
samedi, septembre 15, 2007
La force d'une vision !
Voilà un texte qui m'a fait réfléchir car j'ai déjeuner cette semaine avec une soeur et à un moment donné elle me demandait si j'avais un rêve ?
À vrai dire je ne savais pas trop quoi répondre ?
Qu'est-ce qui me passionne ? Qu'est-ce que je veux atteindre ? Quelle vision que j'ai de l'avenir ? Qu'est-ce que je veux faire pour mon Dieu, ma famille, mon église , mon entourage ? Ce sont toutes des bonnes questions , non !?
Il faut je crois regarder plus loin que notre nombril, fixer nos regards sur notre Dieu et être attentive à ce qu'il attends de nous.
J'espère que ça vous fera réfléchir aussi...
Selon un célèbre auteur : « Ceux qui ont une vision claire avec des buts et des plans imposent leur volonté aux autres, alors que ceux qui n’en ont pas dépendent de la volonté des autres, ce sont eux qui dictent nos actions.»
Ceci devrait être la véritable vision spirituelle de chaque leader : voir les besoins et les réponses à donner au peuple.
On a demandé un jour à Helen Keller ce qu’il y avait de pire que de naître aveugle. Elle a répondu : « Voir et ne pas avoir de vision. »
Si vous demandez à des gens qui ont du succès ce qui les a réellement aidés à se rendre là où ils sont dans la vie, ils parleront : d’un but à atteindre, d’une mission à accomplir, d’un rêve, d’une vision. La qualité d’une personne dépend de sa vision ou de son absence de vision.
Les gens qui ont du succès sont motivés par un rêve qui les dépasse. Ce rêve est hors de leur portée mais ils croient que s’ils travaillent assez fort, un jour, ils le tiendront dans leurs mains.
Abraham était un homme qui avait un grand rêve. Ce rêve, c’est Dieu lui-même qui lui avait donné : Dieu allait faire de lui une bénédiction pour toutes les familles de la terre.
Genèse 12: 2-3.
Les gens qui n’ont pas de succès ne sont motivés que par le présent et ils ne pensent pas à l’avenir. L’homme terrestre est quelqu’un qui manque de profondeur parce qu’il manque de vision. Seuls ceux qui ont des rêves et des visions peuvent mener une vie créative et productive.
L’histoire de la vision de Néhémie en est un exemple. Néhémie avait les yeux spirituels de la foi pour voir les besoins et les réponses à donner au peuple de Dieu à Jérusalem. Néhémie savait que les Juifs ne pouvaient pas servir le Seigneur sans que leur ville, la muraille et leur temple soient rebâtis.
Nous devons nous demander : avons-nous un rêve et une vision pour demain ? Avons-nous un rêve pour notre église ? Jésus ne pense pas « petit » : notre Dieu est Grand et il nous invite à penser Grand, à voir Grand.
Si nous nous fixons un objectif valable, adapté à nos capacités et que nous y consacrons tous nos efforts, en priant Dieu et en méditant sa parole, le Seigneur fera de grands miracles en notre faveur et nous permettra d’atteindre la vision que Dieu met sur notre coeur…
Pasteur Daniel GIULIANA.
À vrai dire je ne savais pas trop quoi répondre ?
Qu'est-ce qui me passionne ? Qu'est-ce que je veux atteindre ? Quelle vision que j'ai de l'avenir ? Qu'est-ce que je veux faire pour mon Dieu, ma famille, mon église , mon entourage ? Ce sont toutes des bonnes questions , non !?
Il faut je crois regarder plus loin que notre nombril, fixer nos regards sur notre Dieu et être attentive à ce qu'il attends de nous.
J'espère que ça vous fera réfléchir aussi...
Selon un célèbre auteur : « Ceux qui ont une vision claire avec des buts et des plans imposent leur volonté aux autres, alors que ceux qui n’en ont pas dépendent de la volonté des autres, ce sont eux qui dictent nos actions.»
Ceci devrait être la véritable vision spirituelle de chaque leader : voir les besoins et les réponses à donner au peuple.
On a demandé un jour à Helen Keller ce qu’il y avait de pire que de naître aveugle. Elle a répondu : « Voir et ne pas avoir de vision. »
Si vous demandez à des gens qui ont du succès ce qui les a réellement aidés à se rendre là où ils sont dans la vie, ils parleront : d’un but à atteindre, d’une mission à accomplir, d’un rêve, d’une vision. La qualité d’une personne dépend de sa vision ou de son absence de vision.
Les gens qui ont du succès sont motivés par un rêve qui les dépasse. Ce rêve est hors de leur portée mais ils croient que s’ils travaillent assez fort, un jour, ils le tiendront dans leurs mains.
Abraham était un homme qui avait un grand rêve. Ce rêve, c’est Dieu lui-même qui lui avait donné : Dieu allait faire de lui une bénédiction pour toutes les familles de la terre.
Genèse 12: 2-3.
Les gens qui n’ont pas de succès ne sont motivés que par le présent et ils ne pensent pas à l’avenir. L’homme terrestre est quelqu’un qui manque de profondeur parce qu’il manque de vision. Seuls ceux qui ont des rêves et des visions peuvent mener une vie créative et productive.
L’histoire de la vision de Néhémie en est un exemple. Néhémie avait les yeux spirituels de la foi pour voir les besoins et les réponses à donner au peuple de Dieu à Jérusalem. Néhémie savait que les Juifs ne pouvaient pas servir le Seigneur sans que leur ville, la muraille et leur temple soient rebâtis.
Nous devons nous demander : avons-nous un rêve et une vision pour demain ? Avons-nous un rêve pour notre église ? Jésus ne pense pas « petit » : notre Dieu est Grand et il nous invite à penser Grand, à voir Grand.
Si nous nous fixons un objectif valable, adapté à nos capacités et que nous y consacrons tous nos efforts, en priant Dieu et en méditant sa parole, le Seigneur fera de grands miracles en notre faveur et nous permettra d’atteindre la vision que Dieu met sur notre coeur…
Pasteur Daniel GIULIANA.
En finir avec nos complexes...
voici un article que j'ai trouvé très intéressant car QUI n'a pas de complexes ?? QUI n'est pas paralysé par nos mauvaises pensées ?? Dieu veut le renouvellement de notre intelligence pas vrai ? Romain 12.
Alors bonne lecture...
Je ne peux pas ! » Cette simple petite phrase peut nous paralyser et nous empêcher d’agir. A cause d’une particularité physique ou d’un manque d’assurance, nous rêvons parfois d’être une petite souris. En bref, nous sommes COMPLEXEES !
Pour aimer les autres, il faut commencer par soi.
Notre société privilégie l’apparence et le culte de la performance. Nous devons toujours être la meilleure. Le seul problème, c’est qu’à notre avis, nous ne sommes jamais à notre avantage : « Je suis nulle, je n’y arriverai pas. », « Moi, faire ça je n’en suis pas capable, d’autres vont le faire à ma place, elles sont beaucoup plus douées. » ; « Je ne vaux rien, c’est vrai les autres, on les salue, mais moi je suis invisible. » ; « Oh là là, ce matin, je suis trop moche, et mes hanches sont de plus en plus grosses ! » STOP !
Combien de fois nous ont-ils pourri l’existence ? Soyons honnêtes, beaucoup trop souvent ce genre de raisonnement est venu assombrir nos esprits. Notre miroir nous renvoie une image déplaisante de nous-mêmes, et patatras nous sommes de mauvaises humeurs !
Notre entourage aura beau nous dire que nous sommes jolies, nous ne les écouterons même pas. Nos complexes nous gâchent l’existence et ils faussent nos relations avec notre entourage. Plus nous nous dévalorisons, plus nous nous apitoyons sur nous-mêmes. C’est un cercle sans fin ! Ce pessimisme est plutôt un manque d’assurance, qu’une vision objective de nous-mêmes. Nous nous trouvons insignifiantes, lorsque nos amis voient en nous une femme pétillante. Nos proches sont obligés de faire attention à ce qu’ils disent craignant de nous affecter. En fait, nous avons une image déformée de nous-mêmes. Par exemple, certaines se focalisent sur une particularité physique : « Mon nez est trop gros ! » Et elles ne voient pas leurs beaux yeux verts. D’autres n’ont pas confiances en elles : « Je ne peux pas parler en public ! » Et pourtant avec leurs proches, elles sont capables de tenir de longs discours argumentés.
Nous nous voyons avec nos préjugés. Raison pour laquelle nos proches ont une vision qui diffère de la nôtre. Nos complexes sont fondés sur des idées fausses que nous érigeons en vérités. Et ces idées fausses nous empêchent de nous épanouir, mais aussi de nous aimer.
D’où viennent, en fait, nos complexes ?
Les psychanalystes définissent les complexes comme: « un ensemble des sentiments et des représentations partiellement ou totalement inconscients, pourvu d’une puissance affective qui organise la personnalité de chacun. »
Les complexes se constituent à partir des relations que nous entretenions avec les autres dans notre enfance. Par exemple, une enfant qui entend continuellement des propos négatifs, se sentira ridiculisée : « Tu n’es bonne à rien, qu’est ce qu’on va bien pouvoir faire de toi ? Etc.. » De même, un sobriquet comme « la grosse » est humiliant. L’enfant enregistre chacune de ces expressions négatives qui la fragilisent. Cette petite fille se replie sur elle-même et bien souvent, comme elle se sent mal-aimée, elle choisit le chemin de la rébellion. Arrivée à l’âge adulte, elle manquera de confiance en elle.
Nos complexes se nourrissent de pensées négatives. Nous possédons toutes une histoire différente. Cependant, nos complexes se développent de la même manière. Ils se nourrissent de pensées négatives que nous entretenons depuis trop longtemps.
De plus, nos complexes ont pour origine de profondes blessures intérieures. Peut-être même que vous n’en avez jamais parlé à personne faisant tout pour oublier, mais avez-vous réellement oublié ?
Il serait opportun d’en parler avec un(e) ami(e) dans lequel vous avez toute confiance. Le simple fait d’entendre de sa bouche que vous êtes une personne exceptionnelle et surtout de le croire, vous fera un bien immense. Par ailleurs, si nous arrêtions une bonne fois pour toutes de nous comparer aux autres. Nous sommes uniques, et nous avons toutes reçu des talents particuliers.
Mettons nos qualités en valeur, au lieu de nous focaliser sur cette imperfection qui nous obsède. Apprenons à nous aimer, autrement nous n’aimerons jamais réellement les autres. Car nous ne pouvons pas donner, ce que nous n’avons pas.
Pour aimer les autres, il faut commencer par soi : Une morale philosophique très connue en occident dit ceci : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse. » Cette morale est fondée sur une interdiction et sur la peur du mal. La bible communique autre-chose: « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Mathieu 19-19. Dans cet enseignement, nous voyons l’amour du bien. Comme nous désirons notre bonheur, nous désirons le bonheur d’autrui. Comme nous nous aimons, nous aimons autrui. Mais si nous ne nous aimons pas, à cause de nos complexes, nous ne pouvons pas aimer les autres. L’altérité est impossible, si nous ne sommes pas réconciliées avec nous-mêmes. Voyez-vous combien nos complexes peuvent entraver nos actions, mais aussi notre amour pour les autres.
Vous pouvez en finir avec vos complexes ! La première chose importante à faire, c’est de changer votre façon de penser. Au lieu de vous critiquer, faites un éloge de vos qualités. Non, ce n’est pas une attitude orgueilleuse. Au contraire, c’est une nouvelle façon de vous voir positivement et d’apprendre à vous aimer. Un autre proverbe occidental dit ceci : « Charité bien ordonnée commence par soi-même. » Si vous dépendez du regard des autres vous continuerez à avoir des hauts et des bas, car il y aura toujours des gens qui prononceront des paroles blessantes. L’essentiel, c’est que vous ayez une bonne image de vous-même.
Magdaléna Morisset
Alors bonne lecture...
Je ne peux pas ! » Cette simple petite phrase peut nous paralyser et nous empêcher d’agir. A cause d’une particularité physique ou d’un manque d’assurance, nous rêvons parfois d’être une petite souris. En bref, nous sommes COMPLEXEES !
Pour aimer les autres, il faut commencer par soi.
Notre société privilégie l’apparence et le culte de la performance. Nous devons toujours être la meilleure. Le seul problème, c’est qu’à notre avis, nous ne sommes jamais à notre avantage : « Je suis nulle, je n’y arriverai pas. », « Moi, faire ça je n’en suis pas capable, d’autres vont le faire à ma place, elles sont beaucoup plus douées. » ; « Je ne vaux rien, c’est vrai les autres, on les salue, mais moi je suis invisible. » ; « Oh là là, ce matin, je suis trop moche, et mes hanches sont de plus en plus grosses ! » STOP !
Combien de fois nous ont-ils pourri l’existence ? Soyons honnêtes, beaucoup trop souvent ce genre de raisonnement est venu assombrir nos esprits. Notre miroir nous renvoie une image déplaisante de nous-mêmes, et patatras nous sommes de mauvaises humeurs !
Notre entourage aura beau nous dire que nous sommes jolies, nous ne les écouterons même pas. Nos complexes nous gâchent l’existence et ils faussent nos relations avec notre entourage. Plus nous nous dévalorisons, plus nous nous apitoyons sur nous-mêmes. C’est un cercle sans fin ! Ce pessimisme est plutôt un manque d’assurance, qu’une vision objective de nous-mêmes. Nous nous trouvons insignifiantes, lorsque nos amis voient en nous une femme pétillante. Nos proches sont obligés de faire attention à ce qu’ils disent craignant de nous affecter. En fait, nous avons une image déformée de nous-mêmes. Par exemple, certaines se focalisent sur une particularité physique : « Mon nez est trop gros ! » Et elles ne voient pas leurs beaux yeux verts. D’autres n’ont pas confiances en elles : « Je ne peux pas parler en public ! » Et pourtant avec leurs proches, elles sont capables de tenir de longs discours argumentés.
Nous nous voyons avec nos préjugés. Raison pour laquelle nos proches ont une vision qui diffère de la nôtre. Nos complexes sont fondés sur des idées fausses que nous érigeons en vérités. Et ces idées fausses nous empêchent de nous épanouir, mais aussi de nous aimer.
D’où viennent, en fait, nos complexes ?
Les psychanalystes définissent les complexes comme: « un ensemble des sentiments et des représentations partiellement ou totalement inconscients, pourvu d’une puissance affective qui organise la personnalité de chacun. »
Les complexes se constituent à partir des relations que nous entretenions avec les autres dans notre enfance. Par exemple, une enfant qui entend continuellement des propos négatifs, se sentira ridiculisée : « Tu n’es bonne à rien, qu’est ce qu’on va bien pouvoir faire de toi ? Etc.. » De même, un sobriquet comme « la grosse » est humiliant. L’enfant enregistre chacune de ces expressions négatives qui la fragilisent. Cette petite fille se replie sur elle-même et bien souvent, comme elle se sent mal-aimée, elle choisit le chemin de la rébellion. Arrivée à l’âge adulte, elle manquera de confiance en elle.
Nos complexes se nourrissent de pensées négatives. Nous possédons toutes une histoire différente. Cependant, nos complexes se développent de la même manière. Ils se nourrissent de pensées négatives que nous entretenons depuis trop longtemps.
De plus, nos complexes ont pour origine de profondes blessures intérieures. Peut-être même que vous n’en avez jamais parlé à personne faisant tout pour oublier, mais avez-vous réellement oublié ?
Il serait opportun d’en parler avec un(e) ami(e) dans lequel vous avez toute confiance. Le simple fait d’entendre de sa bouche que vous êtes une personne exceptionnelle et surtout de le croire, vous fera un bien immense. Par ailleurs, si nous arrêtions une bonne fois pour toutes de nous comparer aux autres. Nous sommes uniques, et nous avons toutes reçu des talents particuliers.
Mettons nos qualités en valeur, au lieu de nous focaliser sur cette imperfection qui nous obsède. Apprenons à nous aimer, autrement nous n’aimerons jamais réellement les autres. Car nous ne pouvons pas donner, ce que nous n’avons pas.
Pour aimer les autres, il faut commencer par soi : Une morale philosophique très connue en occident dit ceci : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse. » Cette morale est fondée sur une interdiction et sur la peur du mal. La bible communique autre-chose: « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Mathieu 19-19. Dans cet enseignement, nous voyons l’amour du bien. Comme nous désirons notre bonheur, nous désirons le bonheur d’autrui. Comme nous nous aimons, nous aimons autrui. Mais si nous ne nous aimons pas, à cause de nos complexes, nous ne pouvons pas aimer les autres. L’altérité est impossible, si nous ne sommes pas réconciliées avec nous-mêmes. Voyez-vous combien nos complexes peuvent entraver nos actions, mais aussi notre amour pour les autres.
Vous pouvez en finir avec vos complexes ! La première chose importante à faire, c’est de changer votre façon de penser. Au lieu de vous critiquer, faites un éloge de vos qualités. Non, ce n’est pas une attitude orgueilleuse. Au contraire, c’est une nouvelle façon de vous voir positivement et d’apprendre à vous aimer. Un autre proverbe occidental dit ceci : « Charité bien ordonnée commence par soi-même. » Si vous dépendez du regard des autres vous continuerez à avoir des hauts et des bas, car il y aura toujours des gens qui prononceront des paroles blessantes. L’essentiel, c’est que vous ayez une bonne image de vous-même.
Magdaléna Morisset
je suis monoparentale...
Non, non pas pour de vrai mais un peu quand même...
Mon mari est parti pour une conférence à Washington pour 1 semaine, je suis donc seule avec les enfants. C'est arrivé souvent que mon mari a dû partir pour plusieurs jours pour des réunions ou autres. Quand j'étais à Fermont et que les enfants étaient beaucoup plus jeunes, il devait quitter pour ses cours Sembeq et comme c'est loin et bien c'était souvent pour 2 semaines. Je suis donc une habituée...
Mais les sentiments que je vis à ce moment sont spéciaux. Ils vous est déjà arrivé d'être dans une foule et de vous sentir quand même seule, moi ça m'arrive souvent ! Mais là ce que je vis c'est que je pense beaucoup aux mamans qui sont seule avec leurs enfants. Elles ont tellement de responsabilités, de choses à penser, pas d'adulte avec qui parler, partager. elle doit prendre leurs décisions seule etc...
Je suis tellement remplie de compassion pour elle car je mets un peu dans leur peau quand je dois assumer toutes ces choses étant donné que mon mari est absent et je peux comprendre leur douleur, leur fardeau parfois, leur sentiment de ne pas être à la hauteur, leur solitude et ça me donne un fardeau plus grand pour prier pour elles...
Un verset que je trouve rassurant c'est : Et voici je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde... merci Seigneur car même si on se pense seule et bien ce n'est pas tout à fait la réalité car notre bien-aimé protecteur et ami est avec nous !
Mon mari est parti pour une conférence à Washington pour 1 semaine, je suis donc seule avec les enfants. C'est arrivé souvent que mon mari a dû partir pour plusieurs jours pour des réunions ou autres. Quand j'étais à Fermont et que les enfants étaient beaucoup plus jeunes, il devait quitter pour ses cours Sembeq et comme c'est loin et bien c'était souvent pour 2 semaines. Je suis donc une habituée...
Mais les sentiments que je vis à ce moment sont spéciaux. Ils vous est déjà arrivé d'être dans une foule et de vous sentir quand même seule, moi ça m'arrive souvent ! Mais là ce que je vis c'est que je pense beaucoup aux mamans qui sont seule avec leurs enfants. Elles ont tellement de responsabilités, de choses à penser, pas d'adulte avec qui parler, partager. elle doit prendre leurs décisions seule etc...
Je suis tellement remplie de compassion pour elle car je mets un peu dans leur peau quand je dois assumer toutes ces choses étant donné que mon mari est absent et je peux comprendre leur douleur, leur fardeau parfois, leur sentiment de ne pas être à la hauteur, leur solitude et ça me donne un fardeau plus grand pour prier pour elles...
Un verset que je trouve rassurant c'est : Et voici je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde... merci Seigneur car même si on se pense seule et bien ce n'est pas tout à fait la réalité car notre bien-aimé protecteur et ami est avec nous !
vendredi, septembre 14, 2007
150 e article !

Wow !! déjà 150 articles...
je n'aurais jamais cru me rendre jusque-là.
C'est vraiment un moment de fête pour moi
car habituellement je commence quelquechose
et j'ai de la misère à persévérer.
Je remercie donc le Seigneur pour cette joie qu'il m'accorde.
Et c'est aussi en partie à cause de chacun de vous
mes fidèles lectrices.. merci à chacunes !!
Évangile ou religion ?
Il y a plusieurs religions mais un seul Évangile.
Il y a une énorme différence entre religion et Évangile.
La religion est l'oeuvre de l'homme,
l'Évangile est don de Dieu.
La religion, c'est ce que l'homme fait pour Dieu.
L'Évangile, c'est ce que Dieu a fait pour l'homme.
La religion, c'est l'homme en quête de Dieu,
l'Évangile, c'est Dieu cherchant l'homme.
La religion consiste pour l'homme à grimper l'échelle de sa propre justice
avec l'espoir de rencontrer Dieu au dernier barreau.
Mais l'Évangile consiste pour Dieu à descendre l'échelle,
par l'incarnation de Jésus-Christ,
pour nous rencontrer, nous pécheurs,au barreau le plus bas.
La religion est bonne volonté,
l'Évangile est Bonne Nouvelle.
La religion est bons conseils,
l'Évangile est glorieuse proclamation.
La religion laisse l'homme tel qu'il est.
L'Évangile prend l'homme tel qu'il est mais en fait ce qu'il doit être.
La religion réforme l'extérieur,
l'Évangile transforme l'intérieur.
La religion blanchit en surface,
l'Évangile blanchit à fond.
Il y a beaucoup de religions mais un seul Dieu.
Votre foi est-elle une religion ou un salut?
Auteur J.T. Seamands
Paru dans le Journal Maranatha
Est-ce que Dieu est créateur ?
Je vous partage ce texte que je trouve intéressant car ces temps-ci mon fils revient toujours de l'école, un peu exaspéré par son professeur de religion. Celle-ci affirme ne pas croire en Dieu et encore moins à la Bible. Elle leur fait faire des travaux qui démontre si Dieu existe ??
Samuel lui a apporté un traité qui parle de la question mais elle est tellement sceptique hélas ! Il trouve qu'elle essaie vraiment de le faire changer d'idée sur sa foi c'est pas possible ! Je loue le Seigneur que depuis sa tendre enfance il apprend les principes de la Parole de Dieu et qu'il est maintenant capable de réfuter l'erreur. C'est si important de mettre une fondation solide dans le coeur de nos enfants. Continuons de prier que Dieu protège nos enfants de ces gens qui essaie de troubler nos jeunes...
Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :
- Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?
Un étudiant a bravement répondu :
- Oui, Il l'a fait !
Le professeur a dit :
- Dieu a-t-il vraiment tout créé ?
- Oui, Monsieur, a répliqué l'étudiant.
Le professeur a répondu :
- Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et, selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.
L'étudiant est resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.
Un autre étudiant a levé sa main et a dit :
- Puis-je vous poser une question Professeur ?
-Bien sûr, a répondu le professeur.
L'étudiant a répliqué :
- Professeur, le froid existe-t-il ?
- Quelle question !! Bien sûr qu'il existe. N'avez-vous jamais eu froid ? a répliqué le professeur.
Le jeune homme a répondu :
- En fait, Monsieur, le froid n'existe pas. Selon une loi physique, ce que nous considérons comme le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe donc pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.
L'étudiant a continué :
- Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?
Le professeur a répondu :
- Bien sûr qu'elle existe !
L'étudiant a répondu :
- Vous avez encore tort, Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous définir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière.
Finalement, le jeune homme a demandé au professeur :
- Monsieur, le mal existe-t-il ?
Maintenant incertain, le professeur a répondu :
- Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour dans les exemples de l'inhumanité de l'homme envers l'homme, dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !
L'étudiant a répondu :
- Le mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même. Le mal est simplement l'absence de Dieu en soi. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal. Le mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière.
Le professeur s'est assis !
Le nom de l'élève fut dévoilé ALBERT EINSTEIN
Comme quoi on peut être l'homme le plus intelligent du siècle et comprendre que Dieu est indispensable à l'homme, ainsi que la lumière l'est pour la Terre.
Samuel lui a apporté un traité qui parle de la question mais elle est tellement sceptique hélas ! Il trouve qu'elle essaie vraiment de le faire changer d'idée sur sa foi c'est pas possible ! Je loue le Seigneur que depuis sa tendre enfance il apprend les principes de la Parole de Dieu et qu'il est maintenant capable de réfuter l'erreur. C'est si important de mettre une fondation solide dans le coeur de nos enfants. Continuons de prier que Dieu protège nos enfants de ces gens qui essaie de troubler nos jeunes...
Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :
- Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?
Un étudiant a bravement répondu :
- Oui, Il l'a fait !
Le professeur a dit :
- Dieu a-t-il vraiment tout créé ?
- Oui, Monsieur, a répliqué l'étudiant.
Le professeur a répondu :
- Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et, selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.
L'étudiant est resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.
Un autre étudiant a levé sa main et a dit :
- Puis-je vous poser une question Professeur ?
-Bien sûr, a répondu le professeur.
L'étudiant a répliqué :
- Professeur, le froid existe-t-il ?
- Quelle question !! Bien sûr qu'il existe. N'avez-vous jamais eu froid ? a répliqué le professeur.
Le jeune homme a répondu :
- En fait, Monsieur, le froid n'existe pas. Selon une loi physique, ce que nous considérons comme le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe donc pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.
L'étudiant a continué :
- Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?
Le professeur a répondu :
- Bien sûr qu'elle existe !
L'étudiant a répondu :
- Vous avez encore tort, Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous définir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière.
Finalement, le jeune homme a demandé au professeur :
- Monsieur, le mal existe-t-il ?
Maintenant incertain, le professeur a répondu :
- Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour dans les exemples de l'inhumanité de l'homme envers l'homme, dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !
L'étudiant a répondu :
- Le mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même. Le mal est simplement l'absence de Dieu en soi. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal. Le mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière.
Le professeur s'est assis !
Le nom de l'élève fut dévoilé ALBERT EINSTEIN
Comme quoi on peut être l'homme le plus intelligent du siècle et comprendre que Dieu est indispensable à l'homme, ainsi que la lumière l'est pour la Terre.
jeudi, septembre 13, 2007
Le petit radeau
Voilà une petite histoire que j'ai aimé car comme vous le savez, notre symbole amoureux de mon mari et moi c'est le cygne !! Alors quand j'ai lu cette histoire j'ai eu le goût de vous la partager..
Dans une certaine région d'un pays où les cygnes vivent en liberté, on raconte qu'un couple de ces palmipèdes avait l'habitude de faire son nid sur le bord d'une rivière près d'une usine.
Chaque fois, à la montée des eaux, le nid était emporté avec les petits. Mais chaque fois il était refait, et toujours à la même place.
Un jour, deux jeunes employés de l'usine eurent à cœur de tenter une expérience afin d'éviter aux cygnes de pareilles mésaventures.
Ils se mirent à construire un petit radeau de bois qu'ils attachèrent solidement par un fil de fer à la clôture de l'usine et le posèrent à l'endroit exact où les bêtes construisaient leur nid.
Surpris par l'étrange appareil et après bien des hésitations, les deux oiseaux se décidèrent à reconstruire leur nid sur le radeau.
« Arrivèrent les fortes pluies »
Les eaux de la rivière grossirent et le niveau s'éleva, ainsi que le nid dessus, qui ne fut pas emporté par le courant, étant solidement attaché à la clôture de l'usine.
Ainsi, le couple de cygnes et leur progéniture furent sauvés.
Cette histoire nous rappelle un autre récit, celui de Noé qui, pour sauver sa famille, construisit sur l'ordre de Dieu, une arche aux dimensions précisées par le Seigneur, et toute la famille fut préservée, de même que les animaux qui s'y trouvaient.
Mais Dieu avertit le monde d'un autre déluge, bien plus terrible encore que toutes les précédentes calamités connues: son jugement sur la race humaine, sur tous les pécheurs! Mais dans sa souveraine bonté, il a bâti son arche destinée à sauver les pécheurs repentants qui viendront à Lui.
Cette arche, c'est Jésus-Christ, son Fils unique qu'il a envoyé pour le salut de quiconque croit.
Jésus a dit: « Venez à moi vous tous » et »Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi »...
Amis qui lisez ces lignes, décidez-vous très vite à venir à Jésus avant qu'il ne soit trop tard et que la porte du salut soit fermée définitivement.
A la porte d'un cœur Jésus frappe ce soir.
Il est déjà si tard, au-dehors tout est noir.
Si tendre et si pressant est l'appel de sa voix.
« Serait-ce la dernière fois ? »
Dans une certaine région d'un pays où les cygnes vivent en liberté, on raconte qu'un couple de ces palmipèdes avait l'habitude de faire son nid sur le bord d'une rivière près d'une usine.
Chaque fois, à la montée des eaux, le nid était emporté avec les petits. Mais chaque fois il était refait, et toujours à la même place.
Un jour, deux jeunes employés de l'usine eurent à cœur de tenter une expérience afin d'éviter aux cygnes de pareilles mésaventures.
Ils se mirent à construire un petit radeau de bois qu'ils attachèrent solidement par un fil de fer à la clôture de l'usine et le posèrent à l'endroit exact où les bêtes construisaient leur nid.
Surpris par l'étrange appareil et après bien des hésitations, les deux oiseaux se décidèrent à reconstruire leur nid sur le radeau.
« Arrivèrent les fortes pluies »
Les eaux de la rivière grossirent et le niveau s'éleva, ainsi que le nid dessus, qui ne fut pas emporté par le courant, étant solidement attaché à la clôture de l'usine.
Ainsi, le couple de cygnes et leur progéniture furent sauvés.
Cette histoire nous rappelle un autre récit, celui de Noé qui, pour sauver sa famille, construisit sur l'ordre de Dieu, une arche aux dimensions précisées par le Seigneur, et toute la famille fut préservée, de même que les animaux qui s'y trouvaient.
Mais Dieu avertit le monde d'un autre déluge, bien plus terrible encore que toutes les précédentes calamités connues: son jugement sur la race humaine, sur tous les pécheurs! Mais dans sa souveraine bonté, il a bâti son arche destinée à sauver les pécheurs repentants qui viendront à Lui.
Cette arche, c'est Jésus-Christ, son Fils unique qu'il a envoyé pour le salut de quiconque croit.
Jésus a dit: « Venez à moi vous tous » et »Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi »...
Amis qui lisez ces lignes, décidez-vous très vite à venir à Jésus avant qu'il ne soit trop tard et que la porte du salut soit fermée définitivement.
A la porte d'un cœur Jésus frappe ce soir.
Il est déjà si tard, au-dehors tout est noir.
Si tendre et si pressant est l'appel de sa voix.
« Serait-ce la dernière fois ? »
lundi, septembre 10, 2007
Du changement !!!
Vous allez peut-être être surprise avec le blog.. c'est que je viens d'apprendre de nouvelles fonctions pour le mettre plus accessible et plus fonctionnel.
Je suis super contente car il me semble que les choses seront plus claires si vous désirez lire un article plus qu'un autre.
Alors soyez patientes, j'y vais à petit pas de bébé... lentement mais sûrement !!
Je suis super contente car il me semble que les choses seront plus claires si vous désirez lire un article plus qu'un autre.
Alors soyez patientes, j'y vais à petit pas de bébé... lentement mais sûrement !!
la bible, quel livre merveilleux !
«LA BIBLE DU MARIN »
Il y a quelques années mourait un vieux matelot anglais qui laissait en héritage une Bible.
Celle-ci acquis une grande valeur aux yeux de la famille du marin, à cause des quelques mots bien simples, mais particulièrement éloquents, qu'il avait tracé de sa main sur la première page du saint Livre.
Voici cette inscription :
« Cette Bible m'a été donnée par M. Raikes, à Hereford, en 1791. Elle a été ma compagne fidèle pendant 53 ans, dont 41 passés sur mer.
Pendant ces longues années, j'ai assisté à 45 batailles navales, j'ai reçu des blessures, j'ai fait trois fois naufrage ; une fois notre bateau brûla, deux autres navires où je me trouvais furent complètement détruits, quinze fois j'eus des fièvres de diverses sortes, et toujours, la Bible fut mon soutien et ma consolation ! tout ceci je le certifie exact, et je l'écris de ma propre main.»
Voilà en vérité une Bible souvent employée !
Et quelle longue histoire est contenue dans les quelques lignes écrites sur cette page blanche! On croit entendre en les lisant le souffle de la tempête, le grondement des vagues, les craquements du vaisseau naufragé, le cliquetis du combat, les cris de douleur des blessés, les soupirs des malades terrassés par la fièvre, et au milieu de toutes ces angoisses, de tous ces dangers, s'élève la voix : « Cette Bible fut ma consolation. »
N'est-ce pas un livre merveilleux que celui-là ? Et y en aurait-il un seul qui pourrait le remplacer ? Non, certainement pas !
« Le ciel et la terre passeront, mais la parole de Dieu ne passera pas. »
Cher lecteur, méditez aussi ce passage : « Bienheureux ceux qui entendent la parole de Dieu et qui la gardent! »
Et rappelons-nous que, posséder la Bible ne suffit pas ; il faut la lire régulièrement avec attention, en cherchant le secours du Saint Esprit pour la comprendre.
auteur inconnu
Il y a quelques années mourait un vieux matelot anglais qui laissait en héritage une Bible.
Celle-ci acquis une grande valeur aux yeux de la famille du marin, à cause des quelques mots bien simples, mais particulièrement éloquents, qu'il avait tracé de sa main sur la première page du saint Livre.
Voici cette inscription :
« Cette Bible m'a été donnée par M. Raikes, à Hereford, en 1791. Elle a été ma compagne fidèle pendant 53 ans, dont 41 passés sur mer.
Pendant ces longues années, j'ai assisté à 45 batailles navales, j'ai reçu des blessures, j'ai fait trois fois naufrage ; une fois notre bateau brûla, deux autres navires où je me trouvais furent complètement détruits, quinze fois j'eus des fièvres de diverses sortes, et toujours, la Bible fut mon soutien et ma consolation ! tout ceci je le certifie exact, et je l'écris de ma propre main.»
Voilà en vérité une Bible souvent employée !
Et quelle longue histoire est contenue dans les quelques lignes écrites sur cette page blanche! On croit entendre en les lisant le souffle de la tempête, le grondement des vagues, les craquements du vaisseau naufragé, le cliquetis du combat, les cris de douleur des blessés, les soupirs des malades terrassés par la fièvre, et au milieu de toutes ces angoisses, de tous ces dangers, s'élève la voix : « Cette Bible fut ma consolation. »
N'est-ce pas un livre merveilleux que celui-là ? Et y en aurait-il un seul qui pourrait le remplacer ? Non, certainement pas !
« Le ciel et la terre passeront, mais la parole de Dieu ne passera pas. »
Cher lecteur, méditez aussi ce passage : « Bienheureux ceux qui entendent la parole de Dieu et qui la gardent! »
Et rappelons-nous que, posséder la Bible ne suffit pas ; il faut la lire régulièrement avec attention, en cherchant le secours du Saint Esprit pour la comprendre.
auteur inconnu
vendredi, septembre 07, 2007
c'est le temps des pommes

La vendeuse de pommes: Voilà une belle illustration qu'une soeur m'a permis de prendre...
Il y a quelques années, un groupe de vendeurs se rendit à une convention régionale de ventes à Chicago. Ils avaient promis à leurs femmes qu’ils seraient de retour à la maison pour le dîner de vendredi soir.
Au moment du retour, ils durent se dépêcher pour prendre le vol prévu. Ils se précipitèrent dans l’aéroport munis de leurs billets et de leurs porte-documents et, dans la bousculade, un des hommes heurta par inadvertance un étal sur lequel étaient disposées des pommes.
Il y a quelques années, un groupe de vendeurs se rendit à une convention régionale de ventes à Chicago. Ils avaient promis à leurs femmes qu’ils seraient de retour à la maison pour le dîner de vendredi soir.
Au moment du retour, ils durent se dépêcher pour prendre le vol prévu. Ils se précipitèrent dans l’aéroport munis de leurs billets et de leurs porte-documents et, dans la bousculade, un des hommes heurta par inadvertance un étal sur lequel étaient disposées des pommes.
Celles-ci volèrent dans tous les sens. Sans s’arrêter ou même regarder derrière, ils se sont tous arrangés pour arriver à l’avion à temps pour ne pas louper l’embarquement.
Tous, sauf un !!! Il interrompit sa course, s’arrêta un moment, respira profondément, jaugea ses sentiments et eut un élan de compassion pour la jeune fille dont l’étal de pommes venait d’être renversé.
Tous, sauf un !!! Il interrompit sa course, s’arrêta un moment, respira profondément, jaugea ses sentiments et eut un élan de compassion pour la jeune fille dont l’étal de pommes venait d’être renversé.
Il dit à ses collègues de partir sans lui, les salua de la main et demanda à l’un d’entre eux d’appeler sa femme en arrivant pour la prévenir qu’il prendrait un vol plus tard. Puis il retourna au terminal où les pommes avaient été disséminées.
Il ne le regretta pas.
La jeune vendeuse de 16 ans était complètement aveugle ! Elle pleurait doucement ; de frustration, les larmes roulaient sur ses joues et en même temps, elle tâtonnait, impuissante, pour récupérer sa marchandise éparpillée pendant que la foule tourbillonnait autour d’elle ; personne pour s’arrêter, et personne pour se soucier de sa situation.
L’homme s’agenouilla sur le sol avec elle, rassembla les pommes, les remit sur la table et l’aida à réarranger son étal. Ce faisant, il remarqua qu’une partie des pommes s’étaient abîmées.
Celles-ci, il les mit de côté dans un panier.
Quand il eut fini, il ouvrit son porte-documents et dit à la jeune fille : « Voilà, prenez ces 40 $ pour les dégâts qu’on a fait. Vous allez bien ? »
Elle opina à travers ses larmes. Il continua : « J’espère que nous n’avons pas trop gâché votre journée. »
Alors que le vendeur s’éloignait, la jeune aveugle, perplexe, l’interpella : « Monsieur... » Il s’arrêta, se retourna et regarda dans ses yeux aveugles. Elle continua : « Etes-vous Jésus ? »
Il s’arrêta net, songeur. Puis il se dirigea lentement vers la salle d’embarquement pour prendre son avion avec cette question qui brûlait dans son âme : « Etes-vous Jésus ? »
Est-ce que des gens se trompent à votre sujet en vous prenant pour Jésus ? C’est notre destinée, n’est-ce pas ? Ressembler tellement à Jésus que les gens ne peuvent pas faire la différence parce que nous vivons dans un monde qui est aveugle à Son amour, à Sa vie et à Sa grâce.
Si nous prétendons Le connaître, nous devrions vivre, marcher et agir comme Il le ferait.
Le connaître, c’est plus que de pouvoir citer la Bible et d’aller à l’église.
En fait, c’est vivre Sa vie … au fur et à mesure que la vie se déroule, jour après jour, alors que nous croisons sur notre chemin des petites vendeuses de pommes !
lundi, septembre 03, 2007
La rentrée scolaire
Voilà déjà le retour à l'école.
Pour beaucoup c'est le temps de souffler et pour d'autres c'est le temps de stresser car leurs enfants ne seront plus sous leur chapeau.
Je peux peut-être vous partager un peu notre rituel du début des classes. Depuis qu'ils sont à l'école, dans l'été nous prenons toujours du temps pour prier mon mari et moi pour nos enfants.
Que Dieu prépare les classes dans lesquelles ils seront, les profs qui les enseigneront et les amis qu'ils fréquenteront. Nous prions que Dieu leur donne ce qu'ils ont besoins et qu'ils les protègent de toutes mauvaises influences. Nous prions que Dieu prépare leur coeur à bien s'appliquer dans leurs travaux et études.
Ensuite, nous prenons les quelques jours avant la rentrée pour lire en famille, le début du proverbe 1.
Nous en rediscutons ensemble et nous cherchons comment ils peuvent appliquer cela cette année. Les autres années nous avons beaucoup parlé du conformisme avec eux afin qu'ils soient éveillé à ne pas se laisser entraîner par toutes sortes de mauvaises voies.
Quand ils étaient plus jeunes à chaque fois qu'ils quittaient la maison, nous leur disions :
J'espère que ces quelques idées vous aiderons dans votre rentrée scolaire !!
Pour beaucoup c'est le temps de souffler et pour d'autres c'est le temps de stresser car leurs enfants ne seront plus sous leur chapeau.
Je peux peut-être vous partager un peu notre rituel du début des classes. Depuis qu'ils sont à l'école, dans l'été nous prenons toujours du temps pour prier mon mari et moi pour nos enfants.
Que Dieu prépare les classes dans lesquelles ils seront, les profs qui les enseigneront et les amis qu'ils fréquenteront. Nous prions que Dieu leur donne ce qu'ils ont besoins et qu'ils les protègent de toutes mauvaises influences. Nous prions que Dieu prépare leur coeur à bien s'appliquer dans leurs travaux et études.
Ensuite, nous prenons les quelques jours avant la rentrée pour lire en famille, le début du proverbe 1.
Nous en rediscutons ensemble et nous cherchons comment ils peuvent appliquer cela cette année. Les autres années nous avons beaucoup parlé du conformisme avec eux afin qu'ils soient éveillé à ne pas se laisser entraîner par toutes sortes de mauvaises voies.
Quand ils étaient plus jeunes à chaque fois qu'ils quittaient la maison, nous leur disions :
- " Faites le bien et eux il répétaient et non le mal."
J'espère que ces quelques idées vous aiderons dans votre rentrée scolaire !!
prière à cinq doigts

* * * PRIÈRES À CINQ DOIGTS * * *
Priez les uns pour les autres. Jacques 5:16
Priez les uns pour les autres. Jacques 5:16
La prière est une conversation avec Dieu et non avec formule. Mais parfois, nous pouvons avoir besoin d'une "méthode" pour vivifier notre temps de prière. Nous pouvons prier à l'aide des psaumes ou d'autres passages bibliques (comme la prière du Seigneur), ou de la méthode en quatre points (adoration, confession, actions de grâces, supplication).
Dernièrement, j'ai découvert la "prière à cinq doigts", qui peut servir de guide quand on prie pour les autres :
- Lorsque vous joignez les mains, c'est le pouce qui est le plus près de vous. Alors, commencez à prier pour ceux qui sont les plus proches de vous : vos bien-aimés (Ph 1:3-5).
- L'index sert à montrer quelque chose. Priez pour ceux qui enseignent : les enseignants de la Bible et les prédicateurs, et ceux qui enseignent aux enfants (1 Th 5:25)
- Le doigt suivant est le plus grand. Il vous rappelle de prier pour vos autorités : les dirigeants nationaux et locaux, ainsi que votre supérieur au travail (1 Ti 2:1, 2)
- Le quatrième doigt est habituellement le plus faible. Priez pour ceux qui ont des difficultés ou qui souffrent (Ja 5:13-1)
- Puis, vient votre petit doigt, qui vous rappelle votre petitesse par rapport à la grandeur de Dieu. Demandez à Dieu de pourvoir à vos besoins (Ph 4:16, 19)
Quelle que soit la méthode qu vous utilisez, parlez à votre Père, car il désire entendre votre cœur.
CE QUI IMPORTE LORSQUE NOUS PRIONS, CE NE SONT PAS NOS PAROLES, MAIS L'ÉTAT DE NOTRE COEUR
Texte : bible-ouverte
vendredi, août 31, 2007
Michael W. Smith-How To Say Goodbye
je "feel" un peu mélancolique...qu'est-ce que vous voulez..? Je ne sais pas trop pourquoi ? mais c'est pas grave ! je vous partage ce petit clip.. ça viendra assez vite je pense...
FRIENDS by Michael W Smith
Voilà une chanson que j'ai toujours aimé...elle me rappelle mes moments de nostalgie...que c'est si beau l'amitié...merci Seigneur !
jeudi, août 30, 2007
mardi, août 28, 2007
L'amitié
La véritable amitié est pure.
Elle ne recherche aucune faveur en retour.
Elle élève celui qui la donne.
La véritable amitié est généreuse.
Elle est plus forte que tous les préjugés.
Elle anoblit celui qui la donne.
La véritable amitié est fidèle.
Elle n’est pas altérée par le temps.
Elle honore celui qui la donne.
La véritable amitié est tenace.
Elle est faite de loyauté et de franchise.
Elle grandit celui qui la donne.
La véritable amitié est magnanime.
Elle ne pose aucune condition.
Elle embellit celui qui la donne.
La véritable amitié est absolue.
Elle n’est jamais donnée par miettes.
Elle fait honneur à celui qui la donne.
La véritable amitié est spontanée.
Elle ne fait l’objet d’aucun marchandage.
Elle récompense celui qui la donne.
La véritable amitié est sincère.
Elle ne pose pas de conditions.
Elle enrichit celui qui la donne.
Henri de Lacordaire, (1802-1861)
Déjà dans ces années, cet homme voyait l'importance de l'amitié, c'est génial...
Je crois réellement que c'est biblique l'amitié. Dieu a donné des exemples d'amitié dans la bible.
Pourquoi a-t-on souvent de la misère à se lier d'amitié et à conserver ces amitiés ?
C'est tellement précieux pourtant. Je veux premièrement être une amie avant de chercher une amie...
Elle ne recherche aucune faveur en retour.
Elle élève celui qui la donne.
La véritable amitié est généreuse.
Elle est plus forte que tous les préjugés.
Elle anoblit celui qui la donne.
La véritable amitié est fidèle.
Elle n’est pas altérée par le temps.
Elle honore celui qui la donne.
La véritable amitié est tenace.
Elle est faite de loyauté et de franchise.
Elle grandit celui qui la donne.
La véritable amitié est magnanime.
Elle ne pose aucune condition.
Elle embellit celui qui la donne.
La véritable amitié est absolue.
Elle n’est jamais donnée par miettes.
Elle fait honneur à celui qui la donne.
La véritable amitié est spontanée.
Elle ne fait l’objet d’aucun marchandage.
Elle récompense celui qui la donne.
La véritable amitié est sincère.
Elle ne pose pas de conditions.
Elle enrichit celui qui la donne.
Henri de Lacordaire, (1802-1861)
Déjà dans ces années, cet homme voyait l'importance de l'amitié, c'est génial...
Je crois réellement que c'est biblique l'amitié. Dieu a donné des exemples d'amitié dans la bible.
Pourquoi a-t-on souvent de la misère à se lier d'amitié et à conserver ces amitiés ?
C'est tellement précieux pourtant. Je veux premièrement être une amie avant de chercher une amie...
je suis de retour
Il s'en ai passé des choses depuis plusieurs jours, que d'émotions de stress, de fatigue etc... Mais Dieu s'est nous relevé. Je suis si contente d'être son enfant je me sens moins seule.
Dans tous ces moments de tristesse et bien il y a un évènement heureux... aujourd'hui c'est ma fête !! Me voilà à 38 ans, incroyable je n'en reviens pas, j'approche du 40 bientôt ! On dirait que je me sens encore toute jeune. Souvent lorsque je suis avec des jeunes dans la vingtaine et bien j'ai l'impression que j'ai la même âge qu'eux mais quand ils commencent à m'appeler madame et bien là !! ça me donne un coup de vieux ! J'entends rire des gens qui se reconnait hein !?
Je souhaite que je grandisse encore plus avec mon Sauveur, que je me rapproche de lui. Que je sache apprécié encore plus l'acte d'amour qu'il a fait à la croix pour me donner la vie éternelle.
Que je vive dans un état de paix et de joie qui vient de lui seul. Que je me développe dans mes relations interpersonnelles. J'aimerais aussi être un outil dans les mains du Seigneur pour qu'il sauve des gens dans mon entourage. Que je puisse marcher à sa suite en faisant sa volonté...
Dans tous ces moments de tristesse et bien il y a un évènement heureux... aujourd'hui c'est ma fête !! Me voilà à 38 ans, incroyable je n'en reviens pas, j'approche du 40 bientôt ! On dirait que je me sens encore toute jeune. Souvent lorsque je suis avec des jeunes dans la vingtaine et bien j'ai l'impression que j'ai la même âge qu'eux mais quand ils commencent à m'appeler madame et bien là !! ça me donne un coup de vieux ! J'entends rire des gens qui se reconnait hein !?
Je souhaite que je grandisse encore plus avec mon Sauveur, que je me rapproche de lui. Que je sache apprécié encore plus l'acte d'amour qu'il a fait à la croix pour me donner la vie éternelle.
Que je vive dans un état de paix et de joie qui vient de lui seul. Que je me développe dans mes relations interpersonnelles. J'aimerais aussi être un outil dans les mains du Seigneur pour qu'il sauve des gens dans mon entourage. Que je puisse marcher à sa suite en faisant sa volonté...
mardi, août 21, 2007
voilà...
Hier nous sommes revenu de Fermont de toute urgence. Nous étions à 1500 km de l'hôpital.
Ma belle-maman était rentré aux soins paliatifs.
En église, nous avions prié que nous puissions arrivé à temps pour la voir et Dieu dans sa bonté a répondu.
Lorsqu'elle nous a quitté, nous étions près d'elle. Ouf ! que d'émotions ! Juste avant ce moment, elle était inconfortable et elle a dit prié pour moi Satan m'accable. Y'a quelqu'un qui a déjà dit que l'ennemi viendra nous tourmenter jusqu'à la porte du séjour des morts. Après avoir prié, elle est devenu beauoup plus calme.
Moi je devais me faire opéré jeudi et juste avant de quitter la maison j'ai téléphoné pour annulé mon rendez-vous car ça n'avait pas d'allure de laisser mon mari dans ces conditions. Il n'aurait jamais pu y arriver en ayant sa maman à l'hôpital et sa femme aussi. J'avais demandé que le docteur me rappelle. J'avais donc laissé mon cellulaire allumé. Le téléphone sonna 1/2 heure avant le décès. J'ai donc expliquer la situation et elle a été très compréhensive.
Le sentiment que ça m'a donné pour ma belle-maman c'est que:
1- Elle nous attendait de Fermont
2- Elle attendait pour savoir si son fils serait en paix sachant qu'il n'avait qu'elle à s'occuper et non les deux
Nous lui avons chanté des cantiques pour l'apaiser, c'était très difficile de chanter nous avions la gorge serré. Nous prenions conscience de toutes les paroles.
Je lui ai dit qu'elle laissait le plus héritage derrière elle, celui d'avoir un fils qui est un homme de Dieu et qui continuerait l'oeuvre qu'elle avait commencé. C'était quelque chose je peux vous le dire.
Elle avait beaucoup de misère à parler mais je savais qu'elle était touché.
Elle nous a laissé une lettre à chacun...que d'émotions, de larmes incontrôlable. Ça touche droit au coeur.
Nos enfants arrivent ce soir de Fermont car nous avions jugé préférable qu'il reste là-bas et qu'il garde un bon souvenir de leur bien-aimée grand-maman. Je vous avoue que j'ai le coeur gros juste à savoir que nous devons leur annoncé, je ne sais pas comment ça va sortir mais je prie que Dieu nous donne les justes mots.
Je prends du temps pour serrer mon mari dans mes bras, de lui frotter les dos. J'ai le coeur qui fait si mal de le voir souffrir. Il est un fils unique. Ma belle-mère n'aura jamais vu ses petits enfants grandir, se marier... ça me déchire. Ça fait 3 mois jour pour jour que ma maman est décédé, c'est spécial, les deux mamans le même jour 20mai et 20 août.
La consolation que j'ai c'est que cette séparation est temporaire, un jour nous la retrouverons.
Le Seigneur est bon, il ne nous abandonne pas, il nous fortifie, nous console, heureusement que nous le connaissons quelle grâce !
mercredi, août 15, 2007
je pars pour le nord !!
Et oui !! c'est le 30 e anniversaire de l'église de Fermont (vous savez où ça se trouve sur une carte !!??) C'est à côté du Labrador, à 20 minutes exactement. C'est à 16 heures de Montréal. C'est dans le grand nord avec les mouches noires et les épinettes ahah !
Mon mari a été pasteur pendant 5 ans dans cette région alors nous sommes donc invité pour célébrer avec eux.
Je partirai du 16 au 21 août... 2 jours de voyage là-dessus. Il y a 250 km. sur la "gravell". C'est un coin perdu vous direz, oui vous avez pas tort mais imginez dans ce coin si loin, il y a une église avec des frères et soeurs qui aiment le même Dieu que nous. C'est merveilleux ça. Une lumière qui brille dans cette région hivernale... gloire à Dieu !
C'est vraiment une belle expérience de vivre dans cette région, nous avons cotoyés des frères et soeurs formidables.
Ce que je souhaite par contre c'est que le Seigneur attende pour le décès de ma belle-maman car ces temps-ci elle n'est vraiment pas forte et ce serait vraiment triste que nous ne soyons pas là à ce moment précis. Entoucas je ne peux que me confier en lui sachant qu'il est souverrain et parfait.
Alors je vous reviendrai plus tard avec des nouvelles de mon voyage...
Mon mari a été pasteur pendant 5 ans dans cette région alors nous sommes donc invité pour célébrer avec eux.
Je partirai du 16 au 21 août... 2 jours de voyage là-dessus. Il y a 250 km. sur la "gravell". C'est un coin perdu vous direz, oui vous avez pas tort mais imginez dans ce coin si loin, il y a une église avec des frères et soeurs qui aiment le même Dieu que nous. C'est merveilleux ça. Une lumière qui brille dans cette région hivernale... gloire à Dieu !
C'est vraiment une belle expérience de vivre dans cette région, nous avons cotoyés des frères et soeurs formidables.
Ce que je souhaite par contre c'est que le Seigneur attende pour le décès de ma belle-maman car ces temps-ci elle n'est vraiment pas forte et ce serait vraiment triste que nous ne soyons pas là à ce moment précis. Entoucas je ne peux que me confier en lui sachant qu'il est souverrain et parfait.
Alors je vous reviendrai plus tard avec des nouvelles de mon voyage...
vendredi, août 10, 2007
jour spécial
Aujourd 'hui fut une journée que je n'ai jamais vécu de ma vie.
Ce matin je suis allé au salon funéraire car une soeur a perdue sa maman suite à un cancer(en plus c'est dans le même salon avec qui nous avons fait affaire pour le décès ma mère).
Ensuite, dans l'après-midi, je suis retourné dans un autre salon funéraire pour le décès de la belle-maman d'une soeur et lorsque j'ai ouvert mes courriels et bien j'avais un mot pour dire que ma boss a perdu son beau-père d'un cancer... je retourne donc ce soir dans un autre salon... c'est incroyable !!!
Et entre temps, une soeur de l'église mettait au monde une petite fille... la vie et la mort.
Wow !
J'ai lu un beau texte que j'ai trouvé touchant et suite à cette journée je le trouve à propos..
le voilà !
L'existence apporte à chacun d'entre nous, son lot de blessures et de douleur. Elle ponctue ses saisons, parfois, d'un hiver rigoureux, où le chagrin fait saigner le coeur. Même les hommes les plus forts ont versé d'abondantes larmes, à l'heure la plus sombre de leur histoire.
David, terrassé par l'épreuve, a pleuré jusqu'à ce qu'il n'en eût plus la force. L'absence de ceux qu'il aime, ses jours qui sont comptés, le jettent aux pieds de celui qui lui donnera la force de s'arrêter de pleurer, de se relever et de poursuivre sa route (1Samuel 30.3-6).
Dieu n'ignore pas la cause de votre peine. Il voit votre souffrance, en connaît les raisons. Lui qui sèche toutes les larmes, écoutez-le vous dire avec douceur : "Ne pleure plus."
Il dit à la maman endeuillée, à l'épouse trahie, à tous ceux qui sont inconsolables, à vous qui pleurez en secret : "Ne pleure plus." Car s'il y a eu un temps pour pleurer, vient aussi le temps de chanter et de rire (Ecclésiaste 3.4).
Les larmes ont-elles mouillé vos yeux au point de vous ôter la jouissance de la beauté et des joies de l'existence ?
Aujourd'hui, permettez à la vie de reprendre ses droits.
Un nouveau printemps s'annonce ; laissez-le remplacer votre tristesse par un parfum de joie et changer la cendre en un précieux diadème (Esaïe 61.1-3).
Sentez-vous, déjà, se répandre dans le jardin de votre coeur, une brise légère, imprégnée de la fragrance qu'exhalent les fleurs et les fruits ?
Entendez-vous le chant de la tourterelle ? Bientôt vos larmes ne seront plus qu'un lointain souvenir, car il y a toujours un soleil radieux, après l'orage...
Une prière pour aujourd'hui: Mon Dieu, tu connais mon chagrin, ma douleur. Prends-moi dans tes bras de Père et console-moi en essuyant mes larmes, par ton Esprit saint. Souffle, je te prie, sur l'hiver de ma vie. Je veux recommencer à vivre, un chant nouveau sur les lèvres. Amen.
Ce matin je suis allé au salon funéraire car une soeur a perdue sa maman suite à un cancer(en plus c'est dans le même salon avec qui nous avons fait affaire pour le décès ma mère).
Ensuite, dans l'après-midi, je suis retourné dans un autre salon funéraire pour le décès de la belle-maman d'une soeur et lorsque j'ai ouvert mes courriels et bien j'avais un mot pour dire que ma boss a perdu son beau-père d'un cancer... je retourne donc ce soir dans un autre salon... c'est incroyable !!!
Et entre temps, une soeur de l'église mettait au monde une petite fille... la vie et la mort.
Wow !
J'ai lu un beau texte que j'ai trouvé touchant et suite à cette journée je le trouve à propos..
le voilà !
L'existence apporte à chacun d'entre nous, son lot de blessures et de douleur. Elle ponctue ses saisons, parfois, d'un hiver rigoureux, où le chagrin fait saigner le coeur. Même les hommes les plus forts ont versé d'abondantes larmes, à l'heure la plus sombre de leur histoire.
David, terrassé par l'épreuve, a pleuré jusqu'à ce qu'il n'en eût plus la force. L'absence de ceux qu'il aime, ses jours qui sont comptés, le jettent aux pieds de celui qui lui donnera la force de s'arrêter de pleurer, de se relever et de poursuivre sa route (1Samuel 30.3-6).
Dieu n'ignore pas la cause de votre peine. Il voit votre souffrance, en connaît les raisons. Lui qui sèche toutes les larmes, écoutez-le vous dire avec douceur : "Ne pleure plus."
Il dit à la maman endeuillée, à l'épouse trahie, à tous ceux qui sont inconsolables, à vous qui pleurez en secret : "Ne pleure plus." Car s'il y a eu un temps pour pleurer, vient aussi le temps de chanter et de rire (Ecclésiaste 3.4).
Les larmes ont-elles mouillé vos yeux au point de vous ôter la jouissance de la beauté et des joies de l'existence ?
Aujourd'hui, permettez à la vie de reprendre ses droits.
Un nouveau printemps s'annonce ; laissez-le remplacer votre tristesse par un parfum de joie et changer la cendre en un précieux diadème (Esaïe 61.1-3).
Sentez-vous, déjà, se répandre dans le jardin de votre coeur, une brise légère, imprégnée de la fragrance qu'exhalent les fleurs et les fruits ?
Entendez-vous le chant de la tourterelle ? Bientôt vos larmes ne seront plus qu'un lointain souvenir, car il y a toujours un soleil radieux, après l'orage...
Une prière pour aujourd'hui: Mon Dieu, tu connais mon chagrin, ma douleur. Prends-moi dans tes bras de Père et console-moi en essuyant mes larmes, par ton Esprit saint. Souffle, je te prie, sur l'hiver de ma vie. Je veux recommencer à vivre, un chant nouveau sur les lèvres. Amen.
mardi, août 07, 2007
la valeur du temps
- La bible nous enseigne à racheter le temps et aussi à bien compter nos jours.
- Je me suis posé des questions de réflexion, je vous les pose...
Comment occupons-nous notre temps ?
Perdons-nous notre temps ?
Négligeons-nous nos priorités, les gens, nos responsabilités.
Sommes-nous en train de faire ce que Dieu s'attends de nous.
Marchons-nous dans sa volonté
où nous nous entêtons à gérer notre agenda nous-même ?
Avons-nous pris le temps de pardonner si nous avons été blessé ?
Avons-nous pris le temps de dire je t'aime ?
LE TEMPS !!! Nous courons après le temps et pourtant !!
Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant qui a raté un examen.
Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.
Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.
Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui attendent de se revoir.
Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.
Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.
Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui qui a gagné une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.
Le temps n'attend personne. Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur.
Partage les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.
le fruit de l'esprit
Voilà un beau poème sur le verset de galates 5 :22 qu'une soeur a composé. Je l'ai trouvé beau , je vous le partage donc :
Fais que je dégage ton amour,
Jour après jour !
Afin que les personnes qui me côtoient,
Sachent que Tu es en moi.
Donne moi ta joie,
Et que je ne sois pas rabat-joie,
Pour que les non chrétiens,
Puissent voir en moi Tes desseins.
Ta paix, aide-moi à la posséder,
Pour que de moi, transparaisse Ta sénérité,
Anime-moi de Ta quiétude,
Afin que je soie « sans inquiétude ».
Accorde-moi Ta patience,
Je te la demande en urgence,
Car nous connaissons tous deux, mon impétuosité,
Oui, humblement, je sais que je dois y travailler !
Accorde-moi Ton amabilité,
Je voudrais tant te ressembler,
Envers autrui, donne-moi d’avoir Ta gentillesse,
Permets-moi de parler et d’agir avec délicatesse.
Que je possède ta bonté,
Afin que je partage Ta fraternité,
Et cela dans l’humilité,
Avec les étrangers.
Que ma fidélité soit perpétuelle,
Comme toi, ô Eternel,
Donne-moi d’être constante,
Dans les choses petites et grandes.
Que mes paroles soient douceur,
Accorde-moi de m’y consacrer avec labeur !
Afin d’acquérir cette qualité,
Avec urgence, apprends cette capacité.
Ce qui n’est pas gagné,
C’est la maîtrise de moi,
Ce n’est pas mon domaine de prédilection,
Que ton Esprit m’aide dans cette direction.
Je voudrais acquérir ce fruit.
Ce tout qui est le fruit de l’esprit.
Avec tes mains d’artisans,
Façonne-moi, chemin faisant.
Fais que je dégage ton amour,
Jour après jour !
Afin que les personnes qui me côtoient,
Sachent que Tu es en moi.
Donne moi ta joie,
Et que je ne sois pas rabat-joie,
Pour que les non chrétiens,
Puissent voir en moi Tes desseins.
Ta paix, aide-moi à la posséder,
Pour que de moi, transparaisse Ta sénérité,
Anime-moi de Ta quiétude,
Afin que je soie « sans inquiétude ».
Accorde-moi Ta patience,
Je te la demande en urgence,
Car nous connaissons tous deux, mon impétuosité,
Oui, humblement, je sais que je dois y travailler !
Accorde-moi Ton amabilité,
Je voudrais tant te ressembler,
Envers autrui, donne-moi d’avoir Ta gentillesse,
Permets-moi de parler et d’agir avec délicatesse.
Que je possède ta bonté,
Afin que je partage Ta fraternité,
Et cela dans l’humilité,
Avec les étrangers.
Que ma fidélité soit perpétuelle,
Comme toi, ô Eternel,
Donne-moi d’être constante,
Dans les choses petites et grandes.
Que mes paroles soient douceur,
Accorde-moi de m’y consacrer avec labeur !
Afin d’acquérir cette qualité,
Avec urgence, apprends cette capacité.
Ce qui n’est pas gagné,
C’est la maîtrise de moi,
Ce n’est pas mon domaine de prédilection,
Que ton Esprit m’aide dans cette direction.
Je voudrais acquérir ce fruit.
Ce tout qui est le fruit de l’esprit.
Avec tes mains d’artisans,
Façonne-moi, chemin faisant.
désolé
Merci pour vos nombreux commentaires...j'apprécie beaucoup c'est toujours agréable !
je voudrais bien vous répondre mais je ne comprends pas trop pourquoi je n'arrive plus à mettre des commentaires... mystère et boule de gommes !?
Alors ce n'est pas parce que je n'apprécie pas ou que je ne veux vous parler... merci de votre compréhension...
je voudrais bien vous répondre mais je ne comprends pas trop pourquoi je n'arrive plus à mettre des commentaires... mystère et boule de gommes !?
Alors ce n'est pas parce que je n'apprécie pas ou que je ne veux vous parler... merci de votre compréhension...
jeudi, août 02, 2007
bon j'ai ma date...
J'en reviens pas comme ça s'est passé vite. Le mois passé j'ai eu laparascopie et la gynécologue avait détecté que je faisais de l'endométriose et que mon utérus était énorme et flasque, voilà pourquoi j'avais des douleurs abdominales.
Je devais donc revoir ma gynécologue 6 semaines plus tard.
Elle m'a donc confirmée que j'avais un utérus d'une femme enceinte de 12 semaines, incroyable !?
J'ai reçu déjà mon rendez-vous pour la grande opération c'est le 23 août... ça s'en vient vite. Il faut que je me prépare car je serai en convalesence pour minimum 6 semaines... En plus, je serai sur le dos pour fêter mes 38 ans , le 28 août snif snif !
Je remercie le Seigneur pour tous les chemins qu'il a applani devant moi, c'est lui qui a tout ouvert car habituellement c'est très long pour les opérations alors gloire à Dieu !
Je devais donc revoir ma gynécologue 6 semaines plus tard.
Elle m'a donc confirmée que j'avais un utérus d'une femme enceinte de 12 semaines, incroyable !?
J'ai reçu déjà mon rendez-vous pour la grande opération c'est le 23 août... ça s'en vient vite. Il faut que je me prépare car je serai en convalesence pour minimum 6 semaines... En plus, je serai sur le dos pour fêter mes 38 ans , le 28 août snif snif !
Je remercie le Seigneur pour tous les chemins qu'il a applani devant moi, c'est lui qui a tout ouvert car habituellement c'est très long pour les opérations alors gloire à Dieu !
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