mercredi, mai 30, 2007
collection...
Je connais des gens qui font toutes sortes de collection. De cloches, de tasse, des vaches, de figurine musicale, de Mickey Mouse, de cuillère, de dés, de livre national géographique etc..
Mes enfants avaient débuté une collection de roches lorsqu'ils étaient plus jeunes. Maintenant, ils collectionnent les PEZ, vous connaissez ? C'est les petits jouets qu'on met des bonbons dedans et qu'on prend en levant la tête du jouet ??! un peu compliqué à expliquer aha ! J'en reviens pas que c'est tout un monde-ça ! Il existe des livres pour savoir la valeur de ton PEZ... ça semble se vendre dans pleins de pays, incroyable...
Ce que je trouve intéressant des collections c'est que, ça permet de connaître les gens, ce qui leur tienne à coeur. Ça aide aussi lorsque nous avons des cadeaux à offrir, nous sommes certain qu'ils aimeront cela. Ça nous permet aussi de penser à ces gens partout où nous allons car lorsque nous voyons ces articles et bien des noms nous viennent à l'esprit...
À travers ce principe des collections j'ai le goût d'en sortir un principe biblique, c'est à dire de prier les uns pour les autres... pourquoi pas connaître ce que les gens collectionnent et lorsque nous voyons de ces objets, s'arrêter un instant pour intercéder pour eux. C'est pas long, pas difficile et ça nous garde unit à nos frères et soeurs... Entoucas moi j'ai le goût de l'essayer !
Alors dites-moi c'est quoi vous collectionner et je pourrai prier pour vous !
bon témoignage

samedi, mai 26, 2007
texte
À travers ce moment de deuil, je vis beaucoup de réflexions et de questionnements. Quelques jours avant ce triste évènement, je m’étais arrêté sur le sujet de la joie. Qu’il ne fallait pas se laisser abattre par les circonstances autour de nous et d’autant plus qu’il fallait le remercier pour les bonnes comme les moins bonnes choses qui nous arrivaient. Ainsi, lorsque viendraient les plus grosses épreuves, nous nous serions exercés à le remercier.
Eh bien, me voilà dans cette situation-là ! Ce fut un moment quand même ébranlant, car je me préparais beaucoup plus pour le décès de ma belle-mère que de ma mère.
J’ai été pris de court ! Je ne comprends pas les plans de Dieu et de toute façon qui suis-je pour le questionner !
Ce que je sais, par contre, c’est qu’il est souverain sur ma vie. Si le Seigneur a décidé que ma mère devait mourir pour que mes frères puissent vivre alors, je ne peux que m’attendre à lui.
C’est vraiment la prière de mon cœur.
J’ai beaucoup pleuré… j’ai eu le cadeau d’être seule avec ma maman lorsqu’elle a rendu l’âme. Faire face à la mort, ce n’est pas naturel, ça prend vraiment l’Esprit de Dieu pour être en paix avec notre éternité. Dieu seul sait où est ma mère aujourd’hui ? Un jour où l’autre, nous aurons tous à mourir, il faut surtout être prêt.
La mort est sournoise, elle vient à n’importe quel moment.
Est-ce que tu es prêt ?
Je remercie le Seigneur qu’il est notre appui dans nos moments de faiblesse. Je le loue aussi pour la famille de Dieu qu’il m’a donnée.
Je le sais, vous étiez là pour me réconforter, me consoler, prier et me démontrer votre amour. Merci du fond du cœur de vivre l’évangile à 100%. Que Dieu continue l’œuvre qu’il a commencée en moi comme en vous.
Je vous aime,
Nathalie
dimanche, mai 20, 2007
triste journée...
Ce matin au culte, j'ai eu un téléhone de mon frère pour me dire de me rendre à l'hôpital car ma mère ne lui restait que 24 heures à vivre. Nous étions toute la famille réunie et le curé est venu faire les dernières volontés de ma mère. Je suis la seule chrétienne de la famille.
Ensuite la famille est partie pour quelques temps et je suis resté seule avec ma mère. Je lui ai encore parler du Seigneur, je lui ai récité Esaie 41 :10, ne crains rien car je suis avec toi... je lui ai récité le psaume 23, je lui ai dit que si elle était une enfant de Dieu, il voulait l'accueillir ...
Par la suite je lui ai récité de nouveau le psaume 23, L'Éternel est mon berger, jusqu'à la phrase, quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort , je ne crains aucun mal car tu es avec moi... à ce moment-là et bien j'ai regardé ma mère et j'avais l'impression qu'il ni avait plus de pouls.
Comme de fait c'était fini ! 2h30 de l'après-midi ! Plus de vie, plus de couleur au visage. C'est assez étrange cet instant... J'aurais pensé que je n'aurais pas pleuré dû au fait que ça fait longtemps qu'elle est dans cet état-là mais je n'ai pu m'en empêcher... Mes frères sont démolis, ils ne connaissent pas le Seigneur, ils n'ont pas d'espérance... Les prochains jours seront plus difficiles, je prie que Dieu me donne ses forces et sa sagesse, qu'il console mon coeur...
vendredi, mai 18, 2007
Directeur des ressources humaines...

Cher Monsieur,
Merci de nous avoir confiés les curriculum vitae des douze hommes que vous avez choisis pour leur confier des postes de responsabilités dans votre nouvelle organisation. A présent, tous ont subi une série impressionnante de tests, les résultats ont été traités par ordinateur, et, pour chacun, nous avons en outre organisé un entretien personnalisé avec notre psychologue et consultant en aptitudes pour le ministère.
Notre cabinet est arrivé à la conclusion que la plupart de vos candidats manquent d'expérience, qu'ils n'ont guère de formation et peu d'aptitudes pour le genre d'entreprise dans laquelle vous comptez vous lancer. Ils n'ont pas l'esprit d'équipe.
Nous vous recommandons donc de continuer vos recherches en vue de découvrir des candidats qui aient de l'expérience dans la gestion des affaires et qui aient prouvé leurs compétences.
Simon Pierre est un instable émotionnel, en proie à des sautes d'humeur, André n'a vraiment aucun don pour assumer des responsabilités. Les deux frères Jacques et Jean, les fils de Zébédée, placent leur intérêt personnel au-dessus du dévouement envers la société.
Thomas a tendance à discutailler, ce qui ne pourrait que freiner l'enthousiasme de l'ensemble de l'équipe.
Nous nous voyons dans l'obligation de vous faire savoir que Matthieu figure sur la liste noire
de la "Commission du grand Jérusalem pour l'honnêteté dans les affaires".
Jacques, fils d'Alphée, et Thadée ont indéniablement une tendance à la radicalisation, et tous deux ont atteint un score élevé sur l'échelle maniaco-dépressive.
Toutefois, un des candidats a de grandes possibilités. Il est capable et imaginatif, a le contact facile et un sens développé des affaires, il ne manque pas de relations avec les personnalités haut placées.
Nous vous conseillons de prendre Judas Iscariote comme votre administrateur et bras droit.
Il est motivé, ambitieux et n'a pas peur des responsabilités.
Les autres profils ne demandent pas de commentaires.
Nous vous souhaitons beaucoup de succès dans votre nouvelle aventure.
Meilleures salutations.
auteur inconnu
pourquoi ?

mardi, mai 15, 2007
Risquer !
Rire, c’est risquer de paraître idiot,
Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental,
Aller vers quelqu’un, c’est risquer de s’engager,
Exposer ses sentiments, c’est risquer d’exposer son moi profond,
Présenter ses idées, ses rêves à la foule, c’est risquer de les perdre,
Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour,
Vivre, c’est risquer de mourir,
Espérer, c’est risquer de désespérer,
Essayer, c’est risquer d’échouer,
Mais il faut prendre des risques
Car à ne rien risquer on risque de se retrouver tout seul.
Le plus grand danger dans la vie,
C’est donc bien de ne rien risquer du tout !!
Entoucas moi ce petit texte me parle beaucoup... car trop souvent je me suis empêcher de faire des choses ou je me suis arrêter de peur de ce que les autres pensent.... c'est terrible !!
Alors c'est fini par la grâce de Dieu je risquerai beaucoup plus que maintenant... Dieu ne nous a pas donner un esprit de timidité mais un esprit de force, d'amour et de sagesse...
Éphésiens 4 :31-32
Bannissez de votre vie les explosions de colère,
Apprenez au contraire à être aimables et compréhensifs les uns envers les autres.
Aidez–vous entre vous, soyez prêts à chaque instant à vous pardonner
que Dieu vous a pardonné en Christ.”
(Ephésiens 4:31-32 PVV)
samedi, mai 12, 2007
Avant d'être une maman

Je cuisinais et mangeais des repas chauds. Mes vêtements étaient toujours propres et je pouvais bavarder paisiblement au téléphone des heures durant.
Je me couchais à l'heure que je voulais et ne m'inquiétais pas du fait qu'il était tard. Je me brossais les dents et les cheveux soigneusement tous les jours.
Je nettoyais la maison régulièrement et rangeais tout. Je ne trébuchais jamais sur des jouets et n'oubliais pas les paroles d'une berceuse.
Je ne me souciais pas du fait que certaines de mes plantes étaient nocives. J'ai même jamais réfléchis sur les vaccins d'immunisation. Personne n'avais non plus osé vomir ou régurgité sur moi ni m'arrosé en faisant pipi. Jamais on ne m'avait pincé avec de petits doigts.
Je me sentais en total contrôle de moi-même, de mon corps et de mes pensées. Toutes les nuits j'avais un bon sommeil récupérateur.
Je n'avais jamais déposé au lit un enfant hurlant de douleur à un point tel que infos santé conseillait de consulter un médecin.
Jamais je n'avais regardé au travers de mes yeux larmoyants... et n'avais pleuré. Jamais je ne me suis laissé autant attendrir que lorsque j'ai reçu un large et merveilleux sourire d'enfant. Et jamais je ne me suis arrêtée aussi longtemps par simple plaisir de regarder bébé dormir.
Je n'avais jamais tenu un bébé endormi dans mes bras seulement parce que je ne voulais plus le déposer dans sa couchette. Mon coeur ne s'était jamais brisé en milles miettes parce que je n'arrivais pas à guérir un bobo.
Jamais je n'aurai cru qu'un si petit être pouvait changer ma vie. Je n'aurai jamais pensé aimer quelqu'un si fort, ni même imaginé trouver autant de joie à devenir maman.
Je ne connaissais pas la sensation de sentir mon coeur bondir de ma poitrine. Je ne croyais pas qu'on pouvait retirer autant de satisfaction à allaiter son bébé. Je ne savais strictement rien du lien si fort qui unit une mère à son enfant.
Jamais je m'étais imaginé devoir me lever en plein coeur de la nuit, toutes les 10 minutes, afin de m'assurer que tout allait bien. C'est parce que je ne savais pas qu'un jour je connaîtrais autant de joie, d'amour, d'émotion et d'émerveillement en devenant maman.
vendredi, mai 11, 2007
une belle histoire de la grâce de Dieu
Elle a lu le Nouveau Testament jusqu'au jour où son père l'a surprise en train de le lire…et il lui a dit de ne plus jamais le lire parce que c'était plein de mensonges et de bizarrerie..
Mais la fille a continué à lire jusqu'au jour où son père est arrivé à la maison de façon inattendue et l'a trouvé avec le NT, il l'a arraché de ses mains et l'a mis dans sa poche.
Le père est retourné à son lieu de travail où il était ingénieur des mines. Plusieurs heures après les sirènes ont retenti dans la communauté minière, il y avait eu un affaissement dans la mine. Le père a été piégé dans la mine. Les secouristes ont mis 5 jours pour arriver finalement là où étaient les hommes, mais c'était trop tard.
Tous les 31 hommes sont morts y compris le père de cette petite fille.
Curieusement, quand les ouvriers ont trouvé l'homme il tenait le NT entre ses mains, jointes en prière. Quand ils ont ouvert la couverture du NT ils ont lu une note : “À ma fille” "Continue de lire ce NT, il est la vérité et c'est bien, et je te verrai un jour au ciel."
Alors ils ont tourné au dos de la feuille et là, le père avait signé son engagement après avoir dit la prière du pécheur.
Mais ce n'était pas la fin de l'histoire,
Quand ils ont regardé à la page suivante, les 30 autres ouvriers avaient signé leurs noms aussi !
jeudi, mai 03, 2007
L'amour versus l'égoisme
1 Corinthiens 13.13-14
L’amour est-il votre objectif le plus élevé ? Quand vous vous réveillez le matin, recherchez-vous des occasions de manifester de l’amour aux autres ? Les placez-vous avant vos intérêts personnels, ou alors recherchez-vous des moyens pour passer vous-même à la première place et assurer ainsi votre promotion ?
Quand vous faites de l’amour votre but ultime, et que vous cherchez le bien des autres sans penser à ce que vous pourriez en retirer, alors vous fermez la porte à l'accomplissement du plan de l’ennemi pour votre vie et vous ouvrez la porte à Dieu pour qu’il déverse sur vous son abondante bénédiction !
Désarmez l’ennemi en choisissant de marcher dans l’amour et la paix. Refusez la jalousie et l’égoïsme et, évitez à tout prix, les différends.
Méditez sur 1Corinthiens 13 et laissez la parole de Dieu s’enraciner dans votre coeur. En laissant sa parole diriger vos actions et développer en vous une vie d’amour, vous découvrirez le champion caché en vous !
par Joël Osteen
C'est ce qui m'est arrivé aujourd'hui, mon coeur était bien tortueux. Mon mari devait quitter pour deux jours et moi j'ai commencé à perdre un peu ma joie. J'avais un horaire du temps et je voulais qu'il rentre dans le mien de là ma mauvaise humeur... Je croyais que c'était lui le problème et qu'il ne comprenanit pas mes besoins... alors je le faisais sentir cheap hélas !!
Mais après avoir pris un temps avec mon Dieu, j'ai vite réalisé que j'étais qu'une égoïste, qui pensais à elle et qui faisait sentir l'autre coupable...ouf ! pas évident ça quand tu te penses ben correcte. J'ai donc confessé et demander pardon.
Je pense que bien souvent le problème de l'égoïsme c'est qu'on est centré sur nous-même et nous ne sommes même pas prête à écouter et comprendre l'autre. Nous cherchons notre propre intérêt et nous ne mourrons pas à nous-même...
Que Dieu me fasse encore plus me rapprocher de lui pour que je tente de lui ressembler , lui qui a tout donné pour moi...Amen !
mercredi, mai 02, 2007
même genre d'histoire que le fils prodigue...
Mais Max remettait toujours ce rêve à plus tard. C'est que Max habitait avec sa vieille maman qui avait bien besoin de lui. Sa mère était en chaise roulante et ne pouvait pas s'habiller et se laver toute seule.
Max ne se sentait pas capable de l'abandonner, même seulement pour quelques semaines, pour partir en voyage.
Max avait une soeur qui s'appelait Julie. Julie était partie de la maison le jour où leur maman était tombée malade. Elle trouvait trop déprimant de s'occuper de sa mère. Elle voulait vivre sa vie !
Depuis son départ, il y a deux ans, Julie en avait profité pour faire le tour du monde. À Noël dernier, elle avait envoyé à Max une carte postale avec trois gros lions.
Depuis qu'elle était partie, Julie avait écrit à peine quatre ou cinq fois. Et les dernières nouvelles remontaient à plusieurs mois déjà.
Tout semblait indiquer qu'elle se souciait bien peu de sa mère et de son frère.
Tous les voisins connaissaient l'histoire de Julie. On trouvait bien épouvantable qu'elle abandonne ainsi sa famille.
Certainement, ils devaient lui en vouloir beaucoup.
Un jour, la nouvelle se répandit dans le quartier que Julie, ruinée de son dernier voyage, était de retour dans le coin.
Tous les voisins se demandaient bien si la méchante fille allait oser demander de l'aide à cette famille qu'elle avait abandonnée sans remord. Tous espéraient que la porte se fermerait devant cette vilaine ingrate, vengeant ainsi ce bon garçon et cette pauvre mère malade.
Oui, c'était bien vrai, Julie était revenue. Mais, elle flânait dans le quartier sans oser frapper chez elle. Elle avait honte d'elle-même et redoutait la colère de Max et le rejet de sa mère. Allaient-ils la recevoir ? Allaient-ils la repousser ?
Un soir, la faim fut trop forte. Julie n'avait rien mangé depuis plusieurs jours. L'odeur des bons petits plats qui mijotaient pour le souper se répandait par les fenêtres des demeures du quartier. Elle se dirigea tranquillement vers la maison où habitait sa mère et son frère.
L'effluve d'un bon bouilli de légumes lui fit perdre ses dernières hésitations. Elle s'approcha discrètement de la fenêtre de la cuisine pour voir si elle ne pourrait pas dérober quelques aliments sans être aperçue. Ce qu'elle vit alors la toucha comme une flèche en plein coeur.
Son frère et sa mère étaient à la table. A la place de Julie, le couvert était mis.
Quelle bel exemple de grâce et de pardon... Que Dieu nous donne ses mêmes sentiments à travers les situations difficiles de la vie.
Ouh yais !!
samedi, avril 28, 2007
Mercy me I Can Only Imagine
Je ne peux qu'imaginer ce que ce sera
Quand je marcherai juste à Tes côtés.
Je ne peux qu'imaginer ce que mes yeux verront
Lorsque Ton visage sera devant moi !
Je ne peux qu'imaginer...
Ref. :
Entouré par Ta grandeur, mon coeur va t-il frémir ?
Danserai-je pour toi mon Jésus ?
Serai-je saisi par la peur ?
Devant toi resterai-je debout ?
Vais-je tomber sur mes genoux ?
Chanterai je "alleluia" ?
Est-ce que je pourrai Te parler ?
Je ne peux qu'imaginer...
Je ne peux qu'imaginer le jour où Tu viendras
Pour me retrouver debout devant toi.
Je ne peux qu'imaginer
Que tout ce que je ferai
Sera de T'adorer pour l'éternité.
Je ne peux qu'imaginer...
Ref. : (ter)
Entouré par Ta grandeur,
Mon coeur va t-il frémir ?
Danserai-je pour toi, mon Jésus ?
Serai-je saisi par la peur ?
Devant Toi, resterai-je debout ?
Vais-je tomber sur mes genoux ?
Chanterai je "alleluia" ?
Est-ce que je pourrai Te parler ?
Je ne peux qu'imaginer...
Je ne peux qu'imaginer ce que ce sera
Quand je marcherai juste à Tes côtés...
Je ne peux qu'imaginer...
Madison gospel
à écouter attentivement car ça peut arriver à tous dans la vie...moi ça m'a bien touché et j'avais le goût de vous le partager.
histoire d'esclave


L'affineur d'argent
Ce qui laissa les femmes quelque peu perplexes, sur la manière dont cela s'appliquait dans la nature et le caractère de Dieu.
Une des dames se proposât d'aller en découvrir plus au sujet des procédés de l'affinage de l'argent et allait leur en parler lors de leur prochaine réunion.La semaine suivante, la dame prit sur elle d'appeler un orfèvre qui travaille l'argent et prit rendez-vous pour passer un temps à l'observer lorsqu'il allait travailler son métal. Bien entendu elle ne mentionna pas toutes les raisons de son intérêt, à part sa curiosité à propos du processus d'affinage de l'argent.
Comme elle regardait l'orfèvre travailler, il tenait un morceau d'argent dans le feu et le laissait chauffer. L'orfèvre expliqua que dans la technique du raffinement de l'argent, on devait tenir le morceau au centre du feu, ou la flamme est à son plus chaud et ou elle peut ainsi brûler toutes les impuretés qui se trouvent dans le métal.
La dame se mit à penser à Dieu qui nous tenait à des endroits si chauds dans notre vie, puis elle pensa encore au verset: "Et il s'assiéra comme celui qui affine…" Alors elle demanda à l'orfèvre s'il était vrai qu'il devait s'asseoir devant le feu, tout le temps que ça prenait pour affiner le métal. Et il lui répondit oui, que non seulement il devait s'asseoir tout le temps qu'il devait tenir l'argent, mais qu'il devait garder ses yeux constamment sur le morceau, tout le temps qu'il était au feu. Si l'argent devait rester ne serait-ce qu'un seul instant de trop, tout le morceau serait détruit.
La dame resta silencieuse un moment.Puis elle demanda à l'orfèvre: "Mais alors, comment faites-vous pour savoir lorsque l'argent est complètement affiné?". L'orfèvre lui sourit et répondit: "Ah, ça c'est facile, quand je peux voir mon image dans l'argent, alors le processus d'affinage est terminé!"
Quel image n'est-ce pas? Lorsque Jésus verra Sa propre image en nous, alors le processus d'affinage et de purification est complet !!! Et Dieu dans son amour, nous purifie chaque jour afin que nous puissions entrer dans Son royaume, car rien de souillé n'entrera dans le royaume des cieux! Le feu, est l'épreuve et la persévérance… dans l'épreuve. Et ce, sans que jamais Dieu ne nous quitte des yeux…
www.geocities.com/elainemarieslittlelantern
mardi, avril 24, 2007
1 corinthiens 13 : 4-7
Celui qui aime est patient, il sait attendre; son coeur est largement ouvert aux autres.
II est serviable, plein de bonté et de bienveillance;
II cherche à être constructif et se plaît à faire du bien aux autres.
L'amour vrai n'est pas possessif, il ne cherche pas à accaparer,
il est libre de toute envie, il ne connaît pas la jalousie.
Lorsqu'on aime, on ne cherche pas à se faire valoir,
on n'agit pas de manière présomptueuse.
Celui qui se rengorge, s'étale et s'enfle d'orgueil n'est pas inspiré par l'amour.
Aimer, c'est aussi se conduire avec droiture et tact.
L'amour prend des égards et évite de blesser ou de scandaliser, il n'est pas dédaigneux.
Celui qui aime ne saurait agir à la légère ou commettre des actes inconvenants.
Aimer, c'est ne pas penser d'abord à soi, chercher son propre intérêt,
insister sur ses droits.
L'amour n'est pas irritable, il ne s'aigrit pas contre les autres.
Il n'est pas susceptible.
Quand on aime, on ne médite pas le mal et on ne le soupçonne pas chez les autres.
Si on subit des torts, on n'en garde pas rancune.
Découvrir une injustice, ou voir commettre le mal, ne fait pas plaisir à celui qui aime.
Il se place du côté de la vérité et se réjouit lorsqu'elle triomphe.
L'amour couvre tout: il souffre, endure et pardonne.
Il sait passer par-dessus les fautes d'autrui.
Aimer, c'est faire confiance à l'autre et attendre le meilleur de lui,
c'est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner.
C'est savoir tout porter, tout surmonter.
(1 Corinthiens 13:4-7 PVV)
L'amour est patient,
II est plein de bonté, l'amour.
Il n'est pas envieux,
II ne cherche pas à se faire valoir,
II ne s'enfle pas d'orgueil.
Il ne fait rien d'inconvenant.
Il ne cherche pas son propre intérêt,
II ne s'aigrit pas contre les autres,
II ne trame pas le mal.
L'injustice l'attriste, la vérité le réjouit.
En toute occasion, il pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère.
(1 Corinthiens 13:4-7 SEM)
jeudi, avril 19, 2007
Bergers adjoints...
Le pire, c'est quand on les emmène se baigner. Là, ça devient un cauchemar, entre ceux qui jouent au sous-marin, ceux qui s'ébattent dans tous les sens, sautent et gigotent, impossible de les compter, il faudrait quinze paires d'yeux.
On a qu'une hâte, c'est de sortir le groupe en vitesse. Mieux vaut avoir les nerfs solides!
Quand on suit une formation de surveillant de baignade, on apprend quelque chose de fondamental: pour surveiller un groupe, il faut former des paires.Chaque enfant est responsable de surveiller un camarade, qui en retour le surveille aussi. Dès qu'il y en a un qui coule, se blesse, ou disparait sous l'eau, c'est sa "paire" qui donne l'alerte.
La baignade devient alors beaucoup plus sûre. Le surveillant reste bien sûre très attentif, mais les "paires" d'yeux sont démultipliées.
Saviez-vous que c'est aussi un principe biblique?
Voici ce que nous dit l'épître aux Hébreux : "Veillons les uns sur les autres, et encourageons-nous fortement à l'amour et aux bonnes oeuvres" (Hébreux 10/24).
La précieuse sécurité de veiller les uns sur les autres est une des fonctions fondamentales de l'église locale. Comprenez moi bien, il ne s'agit pas de s'espionner mutuellement pour faire des cancans, ou de nous mêler de ce qui ne nous regarde pas, mais, d'avoir ce regard attentif de mère poule pour ne pas que quelqu'un coule sans que personne ne l'ai vu.
Vous allez me dire : "le Pasteur est là pour ça". Peut-être, mais il n'a que deux yeux et deux oreilles, comme tout le monde. Plus l'assemblée est importante, plus le risque est grand que quelqu'un "boive le bouillon" dans l'indifférence générale.
Quand la parole de Dieu nous dit de veiller les uns sur les autres, elle nous appelle à être des "bergers adjoints", qui vont avoir l'oeil et le coeur aux aguets pour détecter un découragement, des larmes, une fatigue, une personne nouvelle, ou un loup rôdeur peut-être.
Souvent les personnes qui partent de l'église dégoutées, et qui reprochent un "manque d'amour dans l'église", ont en fait souffert: d'indifférence: "je suis entré, je suis sorti, et personne n'a fait attention à moi".
Pourtant, un sourire, une poignée de main, un petit mot d'encouragement, ça ne coûte pas cher, et c'est une grande richesse pour l'église.
Alors branchons tout nos radars et mettons nos coeurs aux aguets pour que personne ne ressorte de notre église comme d'un centre commercial, anonyme et froid.

J'ai trouvé cet article dans le pain quotidien. Je crois que ça peut nous aider à mettre en pratique cet aspect de veiller les uns sur les autres. C'est dont vrai que c'est plaisant d'être accueilli et considéré. Les gens apprécient lorsqu'ils viennent pour la première fois à l'église qu'on les salue, qu'on s'intéresse à eux. Moi j'essaie de me faire un devoir d'aller leur dire bonjour. Et s'il revienne et bien je leur adresse la parole par leur prénom et c'est certain qu'ils sont touchés de cela.
Vous allez peut-être dire que ce n'est pas donné à tous, que vous êtes gênées... je comprends cela , moi aussi ,mais j'essaie de me mettre à leur place, comment j'aimerais être reçue ?
Il faut se rappeler que le Seigneur les aime et qu'ils veut les toucher par notre amour aussi...
mardi, avril 17, 2007
Le plaisir ou la joie !?
