vendredi, mai 16, 2008

Une famille

Pourquoi la famille est-elle si importante ? (tiré de famille je t'aime)

Parce que chacun de nous a besoin : d'un lieu où il est aimé, où il est en sécurité, d'un abri contre les agressions de la vie.

Une autre raison d'être de la famille, c'est de nous donner des racines. Par elle, nous nous inscrivons dans une histoire qui a commencé bien avant nous, et qui a tissé des liens entre tous les membres de cette famille.

La famille, c'est encore le lieu où se forment nos caractères, où s'acquièrent nos valeurs et où s'apprennent les relations humaines. Elle est donc la base de la société.

Lorsque j'ai lu cet article et bien je ne sais pas pour vous mais j'étais un peu découragé pour notre société.
Nous vivons dans un milieu où la famille n'a plus sa place. Les enfants se promènent d'un parent à un autre, ça c'est quand ils n'ont pas de belle-mère, de beau-père. Un jour, ils ont 2 frères et un autre trois frères, une soeur....4 grands-mères. Où peuvent-ils trouver leurs racines ?
Les parents vivent tellement de stress, de tensions, de désespoir que leurs caractères sont souvent affectés donc ils deviennent de mauvais modèles pour leurs enfants. C'est quand même pas évident, quelle fondation, quelle valeur les enfants auront ?

Nous avons réellement besoin de Dieu. Lui, nous donne les outils nécessaires dans sa Parole pour qu'on transmettre de bonnes valeurs à nos enfants. Il est la stabilité, le roc inébranlable sur lequel on peut s'appuyer. Il est le phare au milieu de toute cette noirceur.

méli-mélo

J'ai fait du ménage dans mes papiers et j'ai trouvé des phrases que j'avais aimé... je vous les partage :

Prière d'une jeune fille ; Seigneur je te prie pas pour moi mais pour ma mère : donne-lui svp. un beau gendre.

Proverbe breton : Mieux vaut porter sa croix que de la traîner.

Proverbe français : La croix est l'échelle des cieux.

Illustration pour l' offrande : Un homme d'affaire : " Quand je dis je vends, je vends. Quand je dis j'achète, j'achète et quand je dis je donne, Je dis ! "

jeudi, mai 15, 2008

quand Dieu travaille

Ça fait longtemps que je prie que Dieu me transforme, qu'il sonde mon coeur, qu'il fasse le ménage sur ce qui ne vient pas de lui. Je voulais grandir en lui et non avoir une vie chrétienne qui stagne.
Et bien je crois que cela n'a pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Dieu entends notre coeur et il aime ce genre de prière.
Ces temps-ci je réalise quelquechose qui me déçoit dans un sens mais qui me fait plaisir car Dieu opère des changements.
Moi je suis une fille qui a le don de discernement, j'ai beaucoup d'intuition, je suis capable de voir les choses venir et cela me joue des tours car parfois je dis les choses tel quel et c'est pas toujours extra. Même cela peut m'amener dans le jugement des gens ou des situations. Je crois que cela peut aussi provoquer de l'orgueil car on se pense mieux que les autres.

C'est terrible quand on y pense, oh que mon coeur est tortueux ! Je remercie le Seigneur car quand on lui demande pardon, il nous pardonne et nous change.
Je crois qu'il y a la place pour dire la vérité mais il faut savoir le dire avec amour et tact. Il faut préparer les gens pour qu'eux-même réfléchisse et voit ce qui cloche. C'est si important de glorifier Dieu dans tous ce que nous faisons et c'est mon désir. Je veux que Dieu développe beaucoup d'amour dans mon coeur pour tous et qu'il m'aide à les voir tel lui les voit.

parti !

Après 3 mois d'hospitalité pour le cousin de mon mari et bien c'est aujourd'hui qu'il est parti. Il a maintenant une chambre et un travail.
Je n'aurais jamais pensé que Dieu se serait servi de cette situation pour me montrer mon coeur...ouch !! pas si beau que cela !
La bible dit d'exercer l'hospitalité avec joie et sans murmure... ne rien attendre en retour. Malheureusement je n'ai pas réussi à 100 %.
J'ai vu comment je pouvais chialer dans mon coeur, comment je pouvais avoir des jugements aussi. Dieu voulait que je m'attende à lui, que je le fasse pour lui.

Recevoir quelqu'un pour un repas ou pour un week-end c'est toute une différence.
Je crois que cela a aussi servi à enseigner nos enfants à travers ce service...c'était pas toujours facile pour eux non plus, ils ont dû apprendre à renoncer à eux-même, à accepter l'autre comme il est même s,il faisait des choses que nous n'étions pas d'accord.

Je remercie le Seigneur car il veut me sanctifer pour que je devienne de plus en plus semblable à lui en ayant un amour inconditionnel.

dimanche, mai 11, 2008

fête des mamans

Eh oui, aujourd'hui est la fête des mères, quoi dire au juste... C'est la première année que mon mari et moi sommes seuls à nous-même...nos mamans nous ont quittées toutes les deux l'année dernière. Ça fait tout de même spécial mais en même temps je me sens comblée car lorsque je suis allée à l'église et bien ma famille élargie était là. Je sais que beaucoup de femmes sont devenues comme des mères pour nous, quelle bénédiction.

la vie est spéciale

Hier fut quand même une journée spéciale. Dans la même journée je devais aller à deux évènements, une funéraille et un mariage.
Une commençait sa vie à deux tandis que l'autre terminait sa vie sur terre.
C'est quand même paradoxale quand on y pense.
Deux femmes mais à des étapes différentes de leurs vies.
La chose qui les rejoignaient c'est que toutes les deux avaient un jour pris la décision de s'abandonner dans les mains du grand Sauveur de l'humanité.
Toutes les deux ont vites réalisées que vivre sa vie seule n'avançaient à rien.
Chacunes ont décidées de se repentir de leurs péchés car par elle-même , même si elle essayait du mieux qu'elles le pouvaient en faisant du bien autour d'eux ça ne servait pas à leur destinée éternelle. Un jour, elles ont prises la meilleure décision de suivre Jésus et de bâtir leur vie avec lui.
Une d'entre elles est maintenant dans la présence de celui qu'elle a aimé en train de se réjouir et l'autre continue dans cette nouvelle vie à deux mais en vivant pour Dieu jusqu'à ce qu'à son tour elle aille rencontrer son Sauveur qu'elle aime.

une petite foi....!?

Une femme était connue pour sa foi simple,
sa foi et sa capacité à faire face à de grande difficultés.
Un étranger la vit et lui demanda :
"Etes-vous une femme de grande foi ?"
"Non" répondit-elle "je suis une personne qui a une petite foi dans un grand Dieu.
Nous pouvons avoir foi en nous-mêmes et échouer,
ou foi en d'autres personnes et être déçus."
Le Père Tout-Puissant ne nous décevra pas et ne nous laissera pas tomber.
Puissiez vous être tous bénis aujourd'hui !

vendredi, mai 09, 2008

quelle situation

Hier lorsque je travaillais au service de garde, il s'est passé quelquechose qui m'a fait réfléchir.

Il y avait des jeunes qui attendaient pour aller à la toilette.
Un des garçons est parti du rang car il a été dérangé par d'autres. Suite à sa conversation avec ses amis, il a décidé de reprendre sa place sauf qu'il y avait une jeune fille qui a un certain retard qui était à sa place. Lorsque je me suis aperçu de la situation, je n'ai pas voulu qu'il reprenne sa place. (un chien qui part en chasse perd sa place)

Alors je suis repartie faire mon ouvrage et à ma grande surprise lorsque je retourne près des toilettes, je remarque qu'il y a quelqu'un à la toilette et que la jeune fille est toujours près de la porte ! Je lui demande qui est là-dedans et elle me dit que c'est le jeune en question et qu'elle lui a laissé sa place parce qu'il va lui donner des bonbons... Là je n'étais pas très fière du garçon, je l'ai fait asseoir avant de sortir pour qu'il réfléchisse un peu.

Quand cette fille a quitté, j'ai parlé aux jeunes et je lui ai demandé s'il aurait agi de la même façon si c'était pas un jeune de la classe des N ( c'est une classe de jeune avec un quotient plus faible et aussi des jeunes qui ont des difficultés scolaires ) Il a avoué qu'il aurait agi différemment. Je lui ai dit qu'il avait profité de la situation et il en était conscient.

Suite à cet évènement, j'ai repensé à cela et je me disais comment nous on aurait réagi avec cela ? Est-ce que nous avons déjà été dans une situation semblable ? Nous arrive-t-il parfois de profiter d'une situation de gens qui ont une faiblesse ? Comment agissons-nous avec certaines gens ? Sommes-nous des gens qui méprisent ceux qui à nos yeux ne cadrent pas dans nos critères ?

Et comment notre Seigneur Jésus aurait réagi ? Dans le fond, nous sommes tous des personnes méprisables aussi. Le Seigneur nous regarde avec ses yeux rempli d'amour et il voit au-delà de ce qu'on est... Il nous traîte convenablement, il est fidèle et juste.

C'est un bon sujet à réfléchir pas vrai ?

samedi, mai 03, 2008

ouf !

Je viens de revenir du service funéraire de ma voisine, quel émotion. Elle avait le cancer. Lorsque nous avons souhaité nos sympathies, notre voisin nous a éclaté dans les bras, c'était vraiment quelquechose. Lorsque je suis sortie de l'église j'avais le "moton" à la gorge...ça faisait remonter de vives émotions.
C'est si dure de voir les gens qui souffrent.
Ce qui est difficile aussi c'est que mon mari voulait aller parler avec elle, lui présenter qu'il y a de l'espérance, qu'elle pourrait être pardonné totalement pour ses péchés et avoir l'assurance de la vie éternelle.
Il avait mis dans son horaire d'y aller lundi et malheureusement c'est lundi matin qu'elle est décédée. On ne comprends pas pourquoi a décidé cela comme ça, c'est lui qui décide du début de la vie et de la fin de la vie.
Lorsque nous avons vu le signet qu'il donne aux funérailles, ça nous a déchiré le coeur, ça disait entre autre, Jésus toi qui a tant souffert, veuille diminuer les souffrances du purgatoire !! Elle vivait sans espoir, rempli de craintes à cause ses péchés. C'est horrible...

Ma prière maintenant c'est que nous voulons remettre un pamphlet qui dit comment vivre une perte et une carte avec des versets d'encouragements. Nous comptons l'invité manger ou sinon lui préparer un repas. Que Dieu nous utilise et qu'il console son coeur et lui donne un vrai sens à sa vie...

jeudi, mai 01, 2008

il voit tout !


On pourrait souvent penser que le rôle de mère est bien ingrat, que nous ayons choisi de reprendre une activité professionnelle ou de rester à la maison pour nous occuper de notre petite ou grande nichée.

Beaucoup de choses que nous faisons ne se voient pas, ou plutôt ne sont pas remarquées. Il y a pourtant toujours des chaussettes à disposition, les repas se succèdent au fil des jours sans pour autant que l'on note la peine que nous nous donnons. Bizarrement, le frigo lui aussi se remplit à peine vidé, les chambres sont rangées, les saletés aspirées.

Il arrive des jours où l'on a alors envie de quitter ce rôle pour en avoir un autre, en quelque sorte aller à la chasse pour trouver un lieu où l'on se sente plus reconnue, où nos actions sont " rémunérées " par une reconnaissance de nos dons, des remerciements plus réguliers pour le travail fourni.

Cette chasse peut être tout à fait bénéfique, car elle nous permettra de nous épanouir d'une autre manière, mais peut aussi nous faire oublier notre place de mère. Cette place, que nous avons le plus souvent choisie et que nous aimerions différente, est pourtant très précieuse.Elle est précieuse aux yeux de Dieu avant tout, qui Lui sait tout et voit tout. Il voit dans le secret de nos coeurs, sait combien parfois notre engagement pour la famille est important, combien nos efforts sont grands pour satisfaire au mieux les besoins de chacun au point de presques'oublier soi-même.

Voilà ce que nous dit notre Père céleste : " Dans la mesure où vous avez fait cela à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. " Matthieu chap.25 verset 40

Ce que nous faisons à longueur de journée, Dieu le voit, Dieu s'en souvient. Cela m'encourage quand je ne reçois pas toute la reconnaissance que je crois pouvoir mériter. La vraie récompense est là dans les bras de notre Père Céleste qui ne manquera pas de nous montrer Sa fierté à notre égard. Ainsi, nous serons à nouveau renouvelées dans notre rôle, à la place que Dieu nous a donnée et que nous avons acceptée.

Laetitia Loeffler

ah les oiseaux !

Hier à l'heure du souper, quel beau spectacle nous avons eu à la fenêtre de notre cuisine.
Nous étions en train de manger quand tout à coup j'aperçois un petit oiseau avec un bec orange. Je dis à la famille, hey ! regardez, j'ai jamais vu cet oiseau ici...

Tout d'un coup, un cardinal vient se poser dans l'arbre et un autre aussi. J'ai réalisé que c'était le couple, mais que l'autre cardinal n'était pas le bienvenu. Ils se sont donc disputés et un d'entres eux a quitté.

J'aime ça observer les oiseaux, c'est si beau. Les couleurs, les chants, la délicatesse, la précision. Ils ne s'inquiètent pas de quoi ils vont manger, Dieu pourvoit toujours à leurs besoins. Pourquoi moi, devrais-je m'inquiéter, s'il prends soin des animaux mieux encore ils s'occupera de moi, non !?

Les merveilles de la nature, on ne se lasse pas de l'observer, c'est si grandiose, si diversifié. Je pense juste au petit lion qui s'est échappé à Maniwaki, y'était pas assez mignon. De l'animal domestique à l'animal sauvage, nous en avons plein la vue. Dieu est si bon d'avoir pensé créer ces créatures...

mercredi, avril 30, 2008

quel privilège...

Ce week-end mes jeunes s'en vont à Durkeetown, à New-York. Ils sont bénis hein !?
C'est vraiment génial pour eux de pouvoir vivre ces expériences-là.

L'été passé, la jeunesse de l'église de Durkeetown sont venus et ont tissés des relations avec notre jeunesse et maintenant c'est le tour de St-Hyacinthe d'aller les visiter. Andréa depuis l'été passé corresponds avec une jeune fille, elle pourra donc passé du temps avec elle. Mes enfants se débrouillent très bien en anglais, ils joueront donc le rôle de traducteur auprès des autres jeunes.
Je loue Dieu de savoir que mes jeunes seront en bonnes mains. Ils partent et j'ai la tête tranquille. Ils sont un peu plus que 20 qui y vont...super !!!
Je remercie le Seigneur que des gens prennent du temps pour occuper nos jeunes. Tout le monde a mis la main à la pâte car les jeunes ont organisés un dîner spaghetti et ont ramassé des sous pour payer ce voyage. De plus, des frères et soeurs de l'église prêtent leurs camionnettes pour transporter les jeunes. Quel bon temps ils auront, les voyagent forment la jeunesse !!

lundi, avril 28, 2008

quelle surprise.

Hier matin, j'étais au culte quand tout d'un coup quelqu'un vient me voir pour me dire qu'il y avait une personne à la porte pour moi. Je suis donc sortie pour m'apercevoir que c'était mon petit frère Yvan (qui a 34 ans ). Il était au bord des larmes !
Je l'ai pris dans mes bras et je lui ai demandé ce qu'il se passait ?? Il disait qu'il y avait rien mais qu'il était ému de venir nous voir.

Wow ! quelle surprise, j'étais vraiment contente. Il voulait déjà repartir mais j'ai réussi à le garder pour le dîner. Nous avons pu parler de tout et de rien et quelques fois du Seigneur.
Je crois qu'il vit pleins de souffrances, il est bien malheureux... il a essayé pleins de choses dans sa vie mais il est assez intelligent pour s'apercevoir que ça ne lui apporte pas le bonheur. Je lui ai dit en image que son coeur avait la forme d'une croix et que c'est seulement Jésus qui pouvait prendre cette forme-là.

Je crois que ça lui a fait du bien d'être avec nous. Il a tellement besoin d'amour. Je sais que ce n'est que le Seigneur qui peut lui offrir cet amour et cette tendresse . Que Dieu brise son orgueil et qu'il plie le genou devant lui... Je prie que Dieu continue de se révéler à lui. Priez pour lui si vous le voulez bien...

C'est l'fun !

Ma fille Andréa enseigne à l'école du dimanche une fois sur deux la classe des 4-5 ans.
Je trouve vraiment spécial de la voir aller... Ça m'encourage beaucoup car je réalise que sans que j'ai fait exprès et bien j'ai déteint sur elle.
Les jeunes observent beaucoup, les choses biens qu'on fait comme les moins bonnes. Depuis longtemps je sers dans ce ministère et elle m'a vu aller.

Moi je suis une fille qui aime ça quand c'est original et que ça bouge.
Parle-moi pas d'enseigner la parole de Dieu en étant monotone, quoi de plus plate pour les jeunes d'écouter. La parole de Dieu est tellement vivante, il ne faut pas endormir nos jeunes !
Étant créative et bien j'aime les faire participer, arranger le local pour la circonstance de l'histoire. Par exemple, une fois j'ai virer la table à l'envers, j'ai mis des poissons partout autour et j'ai dit aux jeunes on embarque dans le bateau, c'est l'histoire de la pêche miraculeuse.
Les jeunes ont tellement besoin de voir du visuel et de faire les choses pour se souvenir et comprendre le message. J'aime voir l'étonnement des jeunes quand ils arrivent dans la classe. Leur attention est déjà capté et l'excitement est au rendez-vous.

Voilà donc que ma fille semble marcher dans mes pas, elle lit l'histoire à l'avance pour se mettre dans le contexte, essaie de trouver des idées...c'est génial ! En fin de semaine, c'était l'histoire des trompettes de Jéricho, les jeunes ont fait des trompettes, se sont promener autour du local en faisant du bruit...etc..

Je remercie le Seigneur que j'ai été un modèle pour elle et je rends grâce à Dieu de la voir servir, c'est une bénédiction !

samedi, avril 26, 2008

les 3 jeunes hommes

Trois femmes se rendirent à la fontaine pour y puiser de l’eau. Près de la fontaine, sur un banc de pierre, était assis un vieillard qui les observait en silence et écoutait leurs bavardages.Chacune était en train de faire l’éloge de son fils.

« Mon fils, dit la première, est si rapide et si agileque personne ne peut l’égaler. »

« Mon fils, soutint la seconde, chante comme un rossignol. Personne au monde ne peut se vanter de posséder une voix pareille. »

« Et toi, que dit ton fils ? », demanda-t-elle à la troisième, restée silencieuse. « Je ne sais que dire de mon fils, répondit la femme. C’est un beau garçon comme il y en a tant. Il ne sait rien faire de spécial. »

Quand les amphores furent remplies, les trois femmes prirent le chemin du retour. Le vieillard les suivit sur un bout de chemin. Les amphores étaient lourdes et les femmes avaient du mal à les porter.

A un certain endroit, elles s’arrêtèrent pour reposer leur pauvre dos endolori.
Trois jeunes vinrent à leur rencontre.
Le premier improvisa un spectacle: les mains posées à terre et pieds en l’air, il faisait la roue et finit par enchaîner un saut périlleux après l ’autre. Les femmes le regardait extasiées.
« Quel jeune homme adroit! »

Le seconde se mit à chanter. D’une voix splendide, il broda dans la mélodie mille variations, comme un rossignol. Les femmes l’écoutaient les larmes aux yeux: « C’est un ange! »

Le troisième jeune homme se dirigea vers sa mère, prit la lourde amphore et la porta en marchant à ses cotés.
Les femmes se tournèrent vers le vieillard :
« Alors que dis-tu de nos fils ? »
« Des fils? » s’écria le vieillard étonné.
« Moi je n’en ai vu qu’un seul ! »

déjà !

Hey ! vous imaginez, voilà : le 300 e articles que je publie...
pas possible, j'arrive pas à le croire.
Je n'aurais jamais pensé me rendre jusque là.
À vrai dire, ces temps-ci je me questionne si je continue le blog... oui il est vrai que j'aime beaucoup cela et c'est vraiment un plaisir d'épancher mon coeur sur les touches du clavier mais en même temps je ne sais pas si je dois persévèrer...
Voilà !

jeudi, avril 24, 2008

essaie d'entendre ce que je ne dis pas...

Voilà un texte qui porte à réfléchir... sommes-nous toujours nous-mêmes, transparent et honnête envers les gens et nous -même...combien de masques portons-nous dans nos journées ? Lequel sortons plus lorsque nous sommes avec un tel ? Seigneur nous avons réellement besoin de toi pour faire tomber ses forteresses que nous nous sommes forgées... aide-nous à faire confiance...

Ne te laisse pas tromper par ce que je laisse paraître, par les masques que je porte. Je laisse paraître plusieurs visages et très peu expriment ce que je suis. J’ai développé l’art de ne pas me laisser connaître mais, de grâce, ne te laisse pas tromper par ce que je laisse paraître. Je donne souvent l’impression d’être sécure, que tout va bien, que je n’ai besoin de personne. Mais ce n’est pas toujours le cas.

Au fond, je suis souvent confus, j’ai peur et je me sens seul. Mais je sais très bien cacher ces sentiments. Je panique à l’idée que mes faiblesses et mes peurs pourraient paraître. C’est pour cela que je prends le masque de la nonchalance ou de la confiance en moi. Me sentant accepté lorsque je porte ces masques m’encourage à les garder parce que j’ai besoin de me sentir aimé.
Mais je ne pourrais avouer ça à personne. Il y a trop de risques que je sois rejeté si on voyait mes faiblesses et mes peurs. J’ai peur de perdre ton respect ou que tu te moques de moi. Et ça je ne pourrais le supporter.

Au fond de moi, j’ai souvent l’impression d’avoir peu de valeur personnelle et je ne voudrais pas que tu le saches, puisque alors je perdrais ton amitié, ton amour.
Ainsi je joue un jeu qui ne me permet pas de vraiment me sentir aimé comme je suis. J’ai l’impression que c’est mon masque qu’on aime et j’ai peur de l’enlever pour découvrir que ce que je suis en réalité n’intéresse personne. Alors quand je joue mon jeu, essaie de ne pas te laisser tromper par moi. Essaie plutôt de bien m’écouter et d’entendre ce que je ne dis pas, ce que j’aimerais dire, mais que j’ai trop peur de dire à cause des conséquences que je crains.

Je n’aime pas ce jeu que je joue avec toi et avec les autres. J’aimerais bien mieux être spontané, et d’être moi-même. Mais tu dois m’aider pour que je me laisse aller à être ainsi. Chaque fois que tu essaies de me comprendre et de me témoigner ton respect, je sens que tout mon être reprend vie.

Je veux te dire combien j’ai besoin de toi pour que je puisse laisser sortir ce que je suis au fond de moi. Toi seul peut m’enlever mon masque, toi seul peut me libérer de la prison que je me suis construite moi-même. Alors ne m’ignore pas, même si ce n’est pas facile pour toi à cause de mon arrogance ou de mon indifférence apparente. Je sens depuis longtemps que j’ai peu de confiance en moi et mes résistances sont fortes. Quand tu t’approches de moi, je suis souvent porté à te repousser même si, au fond, j’ai un besoin pressant que tu me rejoignes intérieurement.

Mais s’il est vrai que l’amour est plus fort que tout, alors j’ai espoir que tu vas réussir à faire tomber mes résistances. Il te faudra être à la fois ferme et doux, puisque je suis une personne très sensible et très craintive. Tu peux te demander qui je suis. Pourtant tu me connais bien puisque je suis tous ceux et celles que tu rencontres.

Auteur inconnu

L'impact qu'on peut avoir...

Un jour de dernière année du secondaire, j'entrai dans une classe pour attendre un de mes amis. Je venais de franchir la porte lorsque le titulaire de la classe, M. Washington, apparut soudainement et me demanda d'aller au tableau pour écrire quelque chose, pour faire un problème.
Je répondis que j'en étais incapable. Il rétorqua : «Et pourquoi donc ?»«Parce que je ne suis pas un de vos élèves», dis-je.Il dit : «Cela n'a pas d'importance, allez quand même au tableau».Je répondis de nouveau : «Je ne peux pas». Il répéta : «Et pourquoi donc ?» Embarrassé, je restai un moment silencieux. Puis j'avouai : «Parce que je suis un déficient mental léger».

Il contourna son bureau, s'avança vers moi, me regarda et dit : «Ne redites jamais cela. Vous n'êtes pas obligé de croire ce que les autres pensent de vous». Ce fut un instant très libérateur pour moi. A l'école, les moqueries des autres élèves m'humiliaient car ils savaient tous que j'étais dans une classe adaptée.
Puis voilà que M. Washington me libérait du carcan de l'opinion des autres en me faisant remarquer que je n'avais pas besoin de m'y assujettir. C'est ainsi que M. Washington est devenu mon conseiller. Avant de le rencontrer, j'avais redoublé à deux reprises. Au début de ma dernière année au primaire, on m'avait étiqueté «déficient mental léger» et on m'avait redescendu dans la classe inférieure. J'avais également échoué ma première année du secondaire.
M. Washington marqua profondément ma vie. Je me dis aujourd'hui qu'il agissait dans l'esprit de ces paroles de Goethe : «Traitez quelqu'un tel qu'il est et il ne fera qu'empirer. Traitez-le tel qu'il pourrait être et il deviendra tel qu'il devrait être». M. Washington avait aussi fait sienne cette maxime de Calvin Lloyd : «On ne s'èlève pas en-deça de ses espérances». Il donnait toujours à ses élèves l'impression qu'il avait de grandes espérances pour eux et nous, ses élèves, nous efforcions d'être à la hauteur de ses attentes.
J'étais encore un élève de premier cycle à l'école secondaire lorsque je l'entendis un jour prononcer un discours devant des élèves qui allaient obtenir leur diplôme d'études secondaires. Il disait : «Vous avez tous en vous la grandeur, quelque chose d'exceptionnel. Si seulement l'un de vous peut entrevoir sa pleine mesure, ce qu'il est véritablement, ce qu'il a d'unique, ce qu'il peut apporter au monde, alors d'un point de vue historique, l'humanité ne sera plus jamais la même. Vos parents, votre école, votre milieu, tous seront fiers de vous. Vous pouvez toucher la vie de millions de gens». M. Washington s'adressait à des finisssants mais j'eus l'impression que c'est à moi qu'il parlait. Je me rappelle l'ovation que les finissants firent à M. Washington.

Après son discours, je le rattrappai dans le stationnement et lui dis «M. Washington, vous souvenez-vous de moi ? J'étais dans la salle pendant votre discours aux lèves de dernière année».«Que faisiez-vous là ? Si je ne m'abuse, vous êtes encore au premier cycle ?», répondit-il.«Je sais, Monsieur. Votre discours m'est parvenu à travers les portes de l'auditorium et je suis entré car j'ai senti que c'est à moi qu'il s'adressait. Vous disiez que chacun avait en lui la grandeur. Je l'ai entendu. Est-ce que j'ai la grandeur en moi, Monsieur ?».«Oui, M. Brown», dit-il.

«Alors comment se fait-il que j'ai échoué en anglais, en maths et en histoire et que je devrai suivre des cours d'été ? Comment se fait-il, Monsieur ? Je suis plus lent que les autres. Je ne suis pas aussi intelligent que mon frère ou que ma soeur qui va étudier à l'université de Miami».
«Cela n'a pas d'importance. Cela signifie simplement que tu dois redoubler d'ardeur. Ce ne sont pas tes résultats scolaires qui déterminent ce que tu es et ce que tu peux faire dans la vie». «J'aimerais offrir une maison à ma mère».«C'est une chose possible, M. Brown. Vous en êtes capable» et il se retourna pour continuer son chemin.«M. Washington ?».«Qu'est-ce qu'il y a encore ?».«Euh!... je suis celui dont vous parliez tout à l'heure, Monsieur. Souvenez-vous de moi, n'oubliez pas mon nom. Un jour, vous l'entendrez de nouveau. Je suis celui dont vous serez fier un jour, Monsieur».

L'école avait été jusque-là une lutte de tous les instants. Je montais d'une classe chaque année parce que je n'étais pas un vilain garnement. J'étais plutôt gentil garçon. Je m'amusais, je faisais rire les autres. J'étais poli et respectueux. Les enseignants m'accordaient donc les notes de passage, ce qui ne m'aida guère.

Puis, il y eut M. Washington qui m'imposa ses exigences. Il m'apprit à être responsable de mes actes et c'est ainsi que je commençai à croire que j'étais capable, que je pouvais réussir. Pendant ma dernière année à l'école secondaire, M. Washington me prit sous son aile, même si j'étais encore en classe adaptée. En temps normal, les élèves des classes adaptées ne suivent pas le cours d'art dramatique mais on fit exception pour moi. Le directeur de l'école se rendit compte du lien qui s'était noué et de l'influence que M. Washington exerçait sur moi car mes résultats scolaires étaient meilleurs.
Pour la première fois de ma vie, mon nom figura au tableau d'honneur de l'école. C'était un véritable miracle puisque je voulais aller en voyage d'études avec le département d'art dramatique et qu'il fallait figurer au tableau d'honneur pour y participer ! M. Washington transforma de fond en comble ma perception de moi-même. Il me révéla ma pleine mesure, celle qui dépassait mon conditionnement mental et les circonstances de ma vie.

Des années plus tard, devenu producteur d'une série de cinq émissions spéciales diffusées sur un réseau de télévision publique, je demandai à des amis de téléphoner à M. Washington dans le cadre de mon émission «You deserve» (Gens de mérite), diffusée par la station de télévision éducative de Miami. J'étais assis près du téléphone à attendre son appel lorsqu'il me téléphone de Détroit. Il dit : «Puis-je parler à M. Brown, s'il vous plaît ?».«Qui est à l'appareil ?».«Vous le savez très bien». «Ah ! C'est vous, M. Washington». «Vous étiez bien celui dont je parlais, n'est-ce pas ?».«Oui, Monsieur, celui-là même».

Les Brown Bouillon de poulet pour l'âme # 3

mercredi, avril 23, 2008

la souverraineté de Dieu

Lundi, j'appelle mon frère Stéphane pour un rendez-vous au garage pour le changement de mes pneus (il est maintenant propriétaire d'un garage) mais il n'avait pas de place alors je décide de prendre rendez-vous le mercredi matin.

Je me rends donc là-bas et je m'asseois pour attendre que la job se fasse. Pendant ce temps, une dame arrive et nous commençons à parler. De fil en aiguille, elle me dit qu'elle vient de la Beauce. Sans raison, je lui dit que je connais un pasteur de là-bas... tout d,un coup elle me dit qu,elle s'est mariée dans une église évangélique, qu'elle assisté aussi dans une église à St-Hubert mais que depuis un bon bout de temps, elle ni allait plus. Elle a vécu des choses, elle a été blessée etc...

Après l'avoir écouté, je lui ai dit que ce n'était pas un hasard qu'on se rencontre aujourd'hui à la même place. Dieu avait un rendez-vous pour elle ! Elle-même était assez étonné de l'ensemble des évènements. Je lui ai laissé mes coordonnées.

J'était tellement heureuse car ce matin en me levant j'avais dit au Seigneur, utilise-moi et que je fasse ta volonté.... quelle joie de pouvoir servir Dieu. je ne savais pas ce que Dieu avait en réserve pour moi mais j'étais vraiment contente que je sois un outil entre ses mains pour ramener peut-être un enfant à la maison... gloire à Dieu !!!

ça s'peux-tu ?

Hier j'étais à l'école et je parlais à une enfant qui se nomme Rébecca.
Je lui disais savais-tu que ton nom est écrit dans la bible ? Elle me répond hein c'est quoi ça ?
Elle ne connaissait pas c'est quoi une bible, elle ne connaissait pas les histoires de Jésus...

Mais comme c'est triste ! C'est vraiment la réalité dans laquelle on vit, nos jeunes n'en entendent plus parler, il ne savent plus rien. Ayoye !

dimanche, avril 20, 2008

mais qu'arrive-t-il ?

On ne l'avait jamais vu mettre les pieds dans une église.
Même à l'occasion de mariages ou du service funèbre de ses proches,
il n'entrait pas dans le lieu où l'on annonçait la: parole de Dieu ;
il allait au café voisin et il attendait la sortie.
Mais aujourd'hui, il y est entré, il est même venu au premier rang,
sans contraintes.
Peut-être penserez-vous qu'il s'agit d'une faiblesse de sa part,
vous qui partagez son incrédulité.
Mais n'ayez aucune crainte, jamais il ne recommencera ;
son corps est là, couché dans un cercueil.

R_é_f_l_é_c_h_i_s_s_e_z_!
Mais son âme, où est-elle allée ?▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄▄
Tant que la vie est dans un homme, le salut est à sa portée.
Il peut le saisir par la foi au Fils de Dieu.
Mais au moment même où l'esprit quitte le corps,
c'est trop tard, il ressuscitera pour le Jugement Dernier.
Plus de repentance de dernière minute, seulement d'amers regrets.
Couvrez son cercueil des plus belles fleurs,
ajoutez-y de pieux discours
et autant de vaines prières post-mortem que vous voudrez,
sa terrible destination n'en sera pas changée.
C'est maintenant que vous devez faire un choix...
r_é_f_l_é_c_h_i_s_s_e_z !
Quand la tombe se referme, c'est trop tard...
r_é_f_l_é_c_h_i_s_s_e_z !

manipulateur (manipulation)

Lorsque j'ai lu cette liste, j'ai fait Woh !! c'est pas possible... Prenez le temps de le lire, ça porte beaucoup à réfléchir et posons-nous la question honnêtement : Sommes-nous manipulatrice à nos heures ? demandons à Dieu son aide pour nous transformer...

1) Culpabiliser les autres
2) Reporter sa responsabilité sur les autres ou se démettre de ses propres responsabilités
3) Ne pas communiquer CLAIREMENT leurs demandes, leurs besoins, leurs sentiments et leurs opinions
4) Répondre très souvent de façon floue, évasive
5) Changer leurs opinions, leurs comportements, leurs sentiments selon les personnes ou les situations
6) Invoquer des raisons "logiques" pour déguiser leurs demandes
7) Faire croire aux autres que ces autres doivent être parfaits, qu'ils ne doivent jamais changer d'avis, qu'ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et aux questions
8) Mettre en doute les qualités, la compétence, la personnalité, l'honnêteté des autres : Ils critiquent sans en avoir l'air, dévalorisent et jugent
9) Faire faire leurs messages par autrui, ou par des intermédiaires, (tél au lieu de face à face, post-it)
10) Semer la zizanie et créer la suspicion, diviser pour mieux régner et peuvent provoquer à son insu la rupture d' un couple
11) Ils savent se placer en victimes pour qu'on les plaigne (Conjoint méchant, enfant difficile, maladie exagérée)
12) Ils ignorent les demandes, même s'ils prétendent s'en occuper
13) Ils utilisent les principes moraux des autres pour assouvir leurs besoins
14) Ils menacent de façon déguisée ou font un chantage ouvert
15) Ils changent carrément de sujet au cours d'une conversation
16) Ils évitent ou s'échappent de l'entretien, de la réunion, du rendez-vous
17) Ils misent sur l'ignorance des autres et font croire à leur supériorité
18) Ils mentent
19) Ils prêchent le faux pour savoir le vrai, déforment et interprêtent
20) Ils sont égocentriques
21) Ils peuvent être jaloux, même d'un parent ou de leur conjoint
22) Ils ne supportent pas la critique et nient des évidences
23) Ils ne tiennent pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
24) Ils utilisent souvent le dernier moment pour demander, ordonner ou faire agir autrui
25) Leur discours paraît logique ou cohérent alors que leurs attitudes, leurs actes ou leur mode de vie répondent au schéma opposé
26) Ils utilisent des flatteries pour nous plaire, font des cadeaux ou se mettent soudain aux petits soins pour nous
27) Ils produisent un état de malaise ou un sentiment de non-liberté (piège)
28) Ils sont efficaces pour atteindre leurs propres buts mais aux dépens d'autrui
29) Ils nous font faire des choses que nous n'aurions probablement pas faites de notre propre gré
30) Ils sont constamment l'objet de discussions entre gens qui les connaissent, même s'ils sont absents...

vendredi, avril 18, 2008

touché

Hier mes enfants et moi sommes allés au centre d'achat et il y a avait un kiosque avec un homme handicapé qui récoltait des sous pour un organisme pour handicapés.
Lorsque je suis passé, il me regardait mais je ne pouvais pas rien lui donner car je n'avais que des cartes. Il semblait un peu triste et décu. Cela doit être très long pour lui d'être là à attendre.

Lorsque nous sommes repassés j'ai dit aux enfants c'est triste je n'ai pas de change et les deux ont regardés ce qu'ils avaient dans leur poche et sont allés mettre cela dans la banque de cet homme. Il était vraiment content, il le démontrait bien.

Le soir lorsque j'ai bordé mon fils pour le dodo, il a prié et dit merci au Seigneur de ne pas être handicapé.

C'est bon ces moments-là, ça fait prendre conscience des choses aux enfants.

jeudi, avril 17, 2008

pas pire

Imaginez-vous que je viens d'adhérer à un groupe avec mon nom de famille.

Le nom Filiatrault est tellement pas courant, il me semble que j'étais seule au monde et là je viens de découvrir pleins d'autres monde, c'est merveilleux...c'est sûr que c'est pas aussi gros que les Tremblay ahah !!

J'ai toujours aimé connaître mes racines et là peut-être que j'en connaîtrai plus. J'ai souvent essayé d'apprendre des choses sur le côté de mon père mais je ne sais pas trop pourquoi, il y a rien qui sort on dirait des fois qu'il y a des mystères ou des souvenirs qu'ils ne veulent pas déterrés.
Mon père nous a quitté lorsque j'avais 7 ans et depuis ce temps et bien c'est très sporadique nos rencontres. Il ne cherchent pas à entretenir de relations, c'est bien triste. J'ai essayé maintes et maintes fois mais sans résultat. Je sais que dans mon coeur j'ai essayé de l'honorer mais il préfère vivre en ermite isolé sans relation avec ses enfants. Il ne sait pas communiquer, démontrer ses sentiments. Un jour peut-être !

Mais entre-temps et bien j'espère que je découvrirai de la famille et qui sait si d'autres ont fait le choix de suivre Jésus.

évangile ou religion

Il y a plusieurs religions mais un seul évangile.
Il y a une énorme différence entre religion et évangile.
La religion est l'oeuvre de l'homme,
L'évangile est don de Dieu.
La religion, c'est ce que l'homme fait pour Dieu.
L'évangile, c'est ce que Dieu a fait pour l'homme.
La religion, c'est l'homme en quête de Dieu,
L'évangile, c'est Dieu cherchant l'homme.
La religion consiste pour l'homme à grimper l'échelle
de sa propre justice avec l'espoir
de rencontrer Dieu au dernier barreau.
Mais l'évangile consiste pour Dieu à descendre l'échelle,
par l'incarnation de Jésus-Christ,
pour nous rencontrer, nous pécheurs,au barreau le plus bas.
La religion est bonne volonté,
L'évangile est bonne nouvelle.
La religion est bon conseil,
L'évangile est glorieuse proclamation.
La religion laisse l'homme tel qu'il est.
L'évangile prend l'homme tel qu'il est et en fait ce qu'il doit être.
La religion réforme l'extérieur,
L'évangile transforme l'intérieur.
La religion blanchit en surface,
L'évangile blanchit à fond.
Il y a beaucoup de religions mais un seul Dieu.

vis aujourd'hui

Vis le jour d'aujourd'hui :
Dieu te le donne, il est à toi,
Vis-le en Lui.
Le jour de demain est à Dieu,
Il ne t'appartient pas.
Ne porte pas sur demain
Le soucis d'aujourd'hui.
Demain est à Dieu : remets-le Lui.
Le moment présent est une frêle passerelle.
Si tu charges des regrets d'hier,
De l'inquiétude de demain,
La passerelle cède et tu perds pied.
Le passé ? Dieu le pardonne.
L'avenir ? Dieu le donne.
Vis le jour d'aujourd'hui
En communion avec lui.

Le téléviseur

Seigneur, Toi qui es bon et qui protège tous les enfants de la terre
je désire te demander une grande faveur :
transforme-moi en téléviseur.

Pour que mes parents aient soin de moi
comme ils ont soin de lui,
pour qu'ils me regardent avec le même intérêt
que maman pour son feuilleton préféré,
que papa pour le journal télévisé.

Je voudrais parler comme tout présentateur.
Quand il parle, toute la famille fait silence
pour pouvoir l'écouter avec attention et sans l'interrompre.
Je voudrais sentir sur moi
la même préoccupation qu'ont mes parents
quand le téléviseur ne marche pas,
et qu'ils appellent aussitôt le réparateur.

Je voudrais être un téléviseur
pour être le meilleur ami de mes parents
et leur héros préféré.
Seigneur, s'il te plaît,transforme-moi en téléviseur,
même seulement pour une journée.

Prière d'un enfant hispano-américain

Que pensez-vous de cette réflexion ?

mardi, avril 15, 2008

suggestion d'un livre

Je suis en train de parcourir un livre De Max Lucado qui s'intitule :

Dieu vous aime comme vous êtes, mais il refuse de vous laisser tel quel. Il désire que votre coeur soit comme le sien. Il veut que vous soyez COMME JÉSUS.

J'aime beaucoup sa façon d'écrire car elle est simple et pratique. Il raconte beaucoup d'histoire détaillée et illustrée. Entre autre, à un moment du livre il nous parle des mains et il nous raconte l'histoire du lépreux. Comme vous savez ces gens devait être mis à l'écart parce qu'ils étaient impurs. Il nous met donc dans la peau cette personne qui vit avec le regard des gens, l'abandon de tous... Plus personne ne le touche, plus d'accolade, plus de calin de sa fille, plus de bizou de sa femme, plus de tape amicale dans le dos bref plus aucun contact physique, plus de tendresse.

Il nous rappelle que lorsque cet homme a vu Jésus, il s'est jeté à ses pieds et lui a dit: "si tu le veux tu peux me rendre pur." Jésus n'a pas seulement parlé en disant: oui je le veux, mais il a pris le temps de le toucher pour le guérir. Vous imaginez comment cet homme a dû vivre cet instant. Après avoir été si longtemps isolé et rejeté, Jésus, cet homme rempli d'amour et de compassion l'a touché et guéri. Wow ! quel miséricorde.

J'espère que je vous donne l'eau à la bouche pour ce bouquin !!

lundi, avril 14, 2008

émue de compassion

Hier à l'église, nous avons eu la visite de l'école Parole de Vie et le pasteur Jonathan Godefrey a apporté la parole de Dieu. Wow! quel message percutant.

Il nous a raconté qu'il a adopté 2 jeunes Vietnamiennes qui étaient orpheline et handicapées.

Une d'entre elles, a reçue des coups de masse au visage à sa naissance car le père croyait que sa femme l'avait trompé. Elle a été défiguré, un de ses yeux ouvrait à peine. Ils l'ont adopté malgré que le gouvernement du Québec ne voulait pas lui prodiguer aucun soin de santé pour son handicap. Mais Dieu n'est pas à court de ressources. Nous avons un Dieu de miracles. Ils ne savent pas trop par quel moyen, mais un des plus grands spécialistes a entendu leur histoire et ils sont décidé de l'opérer gratuitement. De plus, des gens ont prêtés gratuitement un Camper pour qu'ils soient hébergés etc... Dieu s'occupe des orphelins.
Tout cela pour dire que Dieu prenait soin de cette enfant et de cette famille.

Il nous faisait prendre conscience que Dieu nous appelle parfois à sortir de la barque pareil comme l'apôtre Pierre qui est allé rejoindre le Seigneur sur l'eau. Nous sommes tellement dans notre zone de confort qu'au lieu de bâtir pour la cité céleste et bien nous construisons des empires sur cette terre. Nous investissons pas toujours à la bonne place. Quelle est donc notre priorité ?

C'est sur que mon coeur a été touché, il y a très longtemps que j'aspirais à adopter, même qu,en 1990 lorsque j'avais fait un projet missionnaire en France, j'avais visité un orphelinat dans le but d'aller travailler là-bas. Les plans n'ont pas fonctionnés mais Dieu est au contrôle de tout.

Pour le moment, je ne pense pas que Dieu nous appelle à le servir dans ce domaine car nos jeunes sont devenus trop vieux pour recommencer une nouvelle famille mais je me pose la question, qu'est-ce que Dieu veut pour moi et ma famille ? Quelle est donc sa volonté pour nous ? Je prie que Dieu nous le montre et qu'il nous aide à s'oublier nous-même, à renoncer à ma zone de confort. Le temps presse et il y a tant de besoins....

jeudi, avril 10, 2008

Le temps et les gens

Les enfants ont tout leur temps.Ils cueillent le temps à mesure.
Ils jouent, ils mangent, ils dorment... selon le temps.
Ils ne calculent pas leur temps. La plupart du temps,ils n'ont pas de montre pour mesurer le temps. Ils prennent le temps comme il est. Ni plus, ni moins.

Les adultes manquent souvent de temps. Ils courent après le temps. Ils courent tout le temps. Ils s'essoufflent et parfois essoufflent les autres. Ils soupirent régulièrement faute de temps. Ils regardent souvent l'heure et voudraient la plupart du temps allonger le temps. Ils n'ont pas le temps. Le temps passe trop vite.

Les personnes âgées ont trop de temps.Elles regardent par la fenêtre les gens qui courent après le temps et les enfants qui jouent sans se soucier du temps. Elles parlent souvent du temps qu'il a fait, qu'il fera et qu'il fait. Elles n'en finissent pas d'écouler le temps. À la longueur de journée elles s'ennuient de temps en temps et parfois tout le temps. Elles trouvent le temps long.

Les amoureux voudraient arrêter le temps. Les malades voudraient raccourcir le temps. Les prisonniers font leur temps. Les météorologues auscultent le temps. Les sportifs veulent du beau temps. Les malheureux se souhaitent du bon temps.

Nous vivons tous avec le temps.Le temps fait partie de notre existence comme la peau nous colle aux os. C'est pourquoi le temps se faufile partout dans notre langage;
" J'ai tout mon temps...
je n'ai pas le temps...
tu perds ton temps...
ne gaspille pas ton temps...
prends ton temps...
le temps passe trop vite...
quel temps fera-t-il aujourd'hui?
le temps est écoulé..."

Pourtant le seul temps qui nous est donné,c'est le temps présent.
Le passé n'est plus et le futur n'est pas encore.
Le temps présent est faitde nos expériences passées et de nos projets futurs.
Il se situe précisément au carrefour d'hier et de demain.
Le temps présent qui est le nôtre est l'aujourd'hui de Dieu.
Le temps, nous le goûtons, le partageons, le comptons...
Nous avons des calendriers, des horloges,des chronomètres, des radios qui nous disent l'heure et le temps à chaque minute!
Le temps nous est donné pour que nous vivions pleinement chaque instant de nos vies,
pour que nous le prenions résolument comme un chemin d'éternité.
C'est beau le temps, c'est plein de vie à l'intérieur !
C'est bon le temps, c'est plein de Dieu dedans !

Jules Beaulac

Dieu donne

Le vieux pêcheur fit asseoir son visiteur, un missionnaire devenu son ami, à l'entrée de sa cabane et lui montra un petit coffret.
J'ai eu un fils qui était ma joie et ma fierté. Sa passion était la pêche des perles.
Il rêvait toujours d'en trouver une plus belle que toutes celles qu'il avait déjà pêchées.

Un jour, il la trouva. Mais, pour l'avoir, il resta trop longtemps sous l'eau et mourut peu après. Le vieillard courba la tête et essuya une larme. J'ai toujours gardé cette perle, mais maintenant, je n'en ai plus pour longtemps à vivre, et je vous la donne.

" Quelle merveille ! s'exclama le missionnaire. "Non, je ne veux pas que vous me la donniez. Je vous l'achète. Fixez-moi votre prix.
Monsieur Morse, cette perle n'a pas de prix. Personne ne serait assez riche pour l'acquérir. Mon fils est mort pour l'obtenir. Je ne peux pas la vendre, mais je veux vous la donner.

Mon cher Rambhau, votre histoire est merveilleuse, mais il en est une plus merveilleuse encore. Dieu avait un Fils unique comme vous, et ce Fils est mort sur une croix pour expier les péchés de tous ceux qui mettent leur confiance en Lui. Dieu vous offre un salut gratuit, mais qui a coûté à son Fils les souffrances et la mort. Comme vous, Dieu donne et ne vend pas.

de retour

Eh oui ! j'étais partie à la pastorale avec mon mari. C'est si bon de décrocher et de prendre du temps de couple. Juste de s'arrêter, sortir de notre routine. Je vous encourage de mettre cela dans votre horaire à chaque semaine, une sortie, pas besoin qu'elle soit coûteuse. Il faut le planifier sinon la course folle de la vie fera en sorte qu'on bâti pas notre couple. Et si vous le pouvez, 1à 2 fois par année, une fin de semaine de couple. Le couple c'est comme un jardin, il faut le cultiver.

À notre retour, nous avons pris un p'tit chemin de campagne et nous avons eu le privilège de voir environ une vingtaine de chevreuil (des bambis ). C'était mignon ! Ils étaient là, mangeant et tout à fait calme. C'est si merveilleux la création de notre grand Dieu.

samedi, avril 05, 2008

donner et recevoir

Qui donne ne doit jamais sans souvenir
Qui reçoit ne doit jamais oublier.
Proverbe hébreux

wow

C'était tout à fait merveilleux, céleste la soirée avec le groupe Krystaal. Vraiment ils sont des hommes talentueux avec beaucoup de charisme et d'amour pour les gens et pour leur Sauveur Jésus.
Nous avons eu du très bon temps, la salle était pleine et ça "swignait" dans l'église ! Avec des africains, on ne peut pas rester assis bien longtemps. Nous sommes bien choyés de les avoir cotoyés. Dieu est bon, il guérit les blessures et aide à pardonner.

Dommage si vous n'avez pas pu être présent, vous avez réellement manquer quelquechose ;o)

mercredi, avril 02, 2008

On se persuade souvent soi-même
Que la vie sera meilleure
Après s'être marié(e),
Après avoir eu un enfant et,
Ensuite, après avoir eu un autre.

Plus tard,
On se sent frustré(e)
Parce que nos enfants
Ne sont pas assez grands
Et on pense que l'on sera
Mieux quand ils le seront.

Puis,
On se frustre parce qu'ils sont adolescents et
Que c'est une étape difficile à passer pour nous.
On est alors convaincu
Que l'on sera plus heureux
Quand ils auront passé cette étape.

On se dit que notre vie sera complète
Quand les choses iront mieux avec notre conjoint,
Quand on possédera une meilleure voiture
Ou une maison.
Quand l'on pourra aller en vacances,
Quand on sera à la retraite.

La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment
Pour être heureux que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant,quand ?
Ta vie sera toujours
Pleine de défis à relever
Et de projets à terminer.

Il est préférable de l'admettre
Et de décider d'être heureux de toutes façons.

Une de mes phrases favorites:
Est d'Alfred D. Souza.
Il a dit :« Pendant longtemps j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer.
La Vraie Vie !
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin,
Quelque chose qu'il faille résoudre en premier,
Un thème non terminé,
Un temps à passer,
Une dette à payer.
Et alors, là, La vie allait commencer !

Jusqu'à temps que je me rende compte
Que ces obstacles étaient Justement MA VIE. »

pensons plus loin

La vie ne se compare pas à un petit bout de chandelle.
La vie est un flambeau splendide que je veux voir brûler
aussi brillamment que possible avant de le passer
à la prochaine génération.
George Bernard Shaw

le vieil homme et le temps

Ce jour là, comme tous les vendredis, je fais mes courses au supermarché du quartier. Et, comme souvent, je suis pressé, filant entre les rayons à l'allure d'un bolide, faisant à peine attention à ce que j'achète.
En entrant, je croise un couple de personnes âgées. Ils semblent un peu ridicules dans leurs costumes du dimanche, se déplaçant avec lenteur, lui tirant un cabas sur roulette, elle s'accrochant désespérément au veston de son mari. Je les retrouve dans chaque rayon.
L'allure que leur impose le grand âge est irritante, j'aimerais passer devant, mais leur caddy bouche toujours le passage.

A plusieurs reprises, je fonce avant qu'ils ne s'engagent, de peur qu'ils ne me passent devant et ne me retardent davantage. Dans l'urgence, je laisse mon caddy au milieu de l'allée et je fonds sur les packs de bouteilles d'eau, j'en prends un, deux...
Je n'ai pas entendu venir le couple paisible qui derrière moi traîne les pieds sans bruit, et je manque de renverser le grand-père qui stoppe net alors que je manœuvre pour porter mes bouteilles dans le caddy.

Je suis confus mais, toujours très pressé, je lance un bref « Ah... excusez-moi, je ne vous avais pas vu ».
Le grand-père lève la tête, me sourit et d'un ton à la fois aristocratique et doux me dit :
« Je vous en prie Monsieur, nous avons tout notre temps ». « Nous avons tout notre temps »... la phrase résonne dans ma tête.

Je termine mes emplettes à 100 à l'heure, mais arrivé dans la voiture, je reste songeur. Je repense à ce qu'a dit le vieil homme : il doit avoir 80 ans passés et il dit avoir le temps !
Quelle leçon pour tous ceux qui, comme moi, agissent trop souvent comme si leur dernière heure était proche...

de maya

lundi, mars 31, 2008

invitation spéciale

Si vous demeurez proche de ma région soit St-Hyacinthe, il y aura un évènement bien intéressant ce jeudi 3 avril à 19h.30
Nous aurons le privilège de recevoir à l'église baptiste évangélique le groupe: The Krystaal.

Ce sont trois frères originaires du Congo qui ont vécus des choses horribles dans leur pays. Il ont vus des massacres, ils sont même allés dans des camps de réfugiés. Ils ont vécus dans la violence,la maladie, la dépression, la faim.

Après avoir passé à travers tout cela et bien ils ont formé un trio de musique. ls chantent différents style de musique tel que: R&B/Pop, gospel, urban et world africain. Ils ont gagné des Awards et joué à l'avant-première des spectacles de : Tom Cochrane, Céline Dion, Anne Murray, Oscar Peterson, RUSH, Bryan Adams etc...

Aujourd'hui ils font des représentations de musique et de témoignage qui parle du pardon et de la paix.

C'est à ne pas manquer, ça ne passe pas souvent ce genre de groupe talentueux. C'est donc un rendez-vous !!

dimanche, mars 30, 2008

drôle de monde dans lequel on vit

Mon fils va dans une école privé et il est en programme internationnal.
Dans son cours de français il doit lire un livre qui est très la vogue : Qui a tué Tera wilbur?( je crois). Nous avons lu juste le dessous du livre et c'est pas possible, ça ne parle que de sorcellerie, de clairevoyance, de magie etc... C'est dans la même lignée que Harry Potter. Nous n'étions pas très réjouis de ce choix de bouquin.
Mon mari a donc téléphoné son prof et a voulu discuter avec elle. Au début elle était sur la défensive en disant tout le monde aime ça, ils vont travailler là-dessus jusqu'en mai, c'est juste de la science-fiction, il ni a aucun mal etc... Mon mari lui a fait comprendre que même l'église catholique condamnait toutes ces formes de sorcellerie.Et aussi que c'était une semence pour l'avenir. Elle n'avait pas bien le choix de l'admettre.
Bon il est trop tard pour reculer mais elle a été sensible et a quand même pris une entente avec nous concernant sa lecture et les travaux qu'il fera avec. Je crois que dans l'avenir, elle donnera deux choix aux jeunes car je suis certaine que c'est pas tous le monde qui est à l'aise avec ce genre de lecture.
Parfois on ose pas parler et dire les choses mais ayons des convictions et prenons les devants pour discuter et trouver des solutions. Nous devons être là pour protéger nos enfants et les encadrer.

nous avons fêté

Hier mon fils a invité ses amis pour sa fête.
À l'église, nous avons un beau local avec table de billard, babyfoot, hockey air... alors nous avons choisi de faire la fête là-bas car mon fils aiment beaucoup jouer aux billards. Il a donc invité 5 copains dont deux qui sont de l'école.
Un d'entre eux est arrivé plus tôt à l'église et c'était comique car lorsque premièrement mon fils leur a dit que ça se faisait à l'église, ils ont réagis assez fortement (genre hein à l'église???). Alors lorsqu'il est arrivé, il nous a dit qu'il était vraiment très surpris et impressionné car il voyait la grande salle avec les instruments de musique, drum, piano etc. et en plus, une grande cuisine, et une salle de jeux. Il trouvait que ça faisait beaucoup plus jeune et moins plate comme style et ambiance. Nous avons pu parler un peu de Dieu et je l'ai invité à venir faire son tour à la jeunesse. Il semblait très enthousiasme. Nous avons aussi prié avant le repas ce qui était aussi différent pour les non-croyants.
Je crois que cela fut un bon témoignage.
Mon fils était bien heureux de sa fête !

vendredi, mars 28, 2008

prière pour nos enfants

Seigneur je remets entre tes mains
Le nom de mes enfants.
Grave-les profondément en toi
Afin que rien ni personne
Ne puisse les enlever.
Protège-les chaque fois

Que je suis contrainte
De lâcher leur main.
Que ta force soit toujours
plus grande que leur faiblesse.
Je ne te demande pas de leur épargner tout chagrin

Mais d'être leur consolation
Lorsqu'ils seront seuls
Ou dans la peur.
Garde nos enfants

Dans ton Alliance, en ton nom.
Ne les laisse jamais s'éloigner de toi
À aucun moment de leur vie.
Seigneur, je remets entre tes mains
Le nom de nos enfants.

jour de fête

Et oui ! mon bébé Antoine-Samuel a 14 ans aujourd'hui, tu parles !?
J'en reviens pas encore....
quand on voit nos jeunes vieillir comme ça et ben ça nous rajeunit pas du tout.

Je remercie mon Dieu pour le jeune homme qu'il devient, un beau grand jeune homme qui est sage et rempli d'affection pour les autres. Quelle grâce d'avoir des ados qui vivent bien leur adolescence.

Je ne fais que penser à moi à 14 ans et ouch !! c'étais vraiment pas beau. Je vivais dans un contexte difficile où l'alcool, les chicanes etc... faisait partie de ma famille. (vous irez voir dans les archives en 2006, mon témoignage, vous en saurez plus sur moi ) Je me rappelle qu'un jour lorsque j'avais 14 ans et bien c'est la police qui m'a ramené chez nous. J'avais une fugue ! C'est aussi à cet âge environ que je songeais beaucoup au suicide. J'étais bien malheureuse.
Que de mauvais souvenirs mais gloire à Dieu il m'a sauvé, il m'a donné un sens à ma vie. Il m'a tout donné, la paix, la joie, la liberté, le pardon, l'amour etc...
Quand je repense à ma vie d'ados et bien j'ai sûrement donner des cheveux blancs à ma mère hélas.

C'est pourquoi je suis contente de pouvoir enseigner mes enfants avec les principes de la parole de Dieu. C'est tellement un bon guide et juste d'avoir accès auprès de Dieu pour intercéder pour eux, quelle privilège. Je sais que beaucoup de parents en arrachent avec leurs jeunes, qu'ils ont de la misère à se faire respecter, à communiquer avec eux et c'est dommage. Je sais que je peux me confier en Dieu et il saura me donner de la sagesse pour savoir comment agir avec mes jeunes. wow ! c'est bon !

jeudi, mars 27, 2008

prière après le déjeuner


Cher Père,
maintenant que les miens sont partis au travail et à l'école,
la tranquillité règne soudainement dans notre maison en désordre.
Aide-moi à faire face aux travaux de la journée avec un coeur chantant,
la vaisselle à laver, les lits à faire, le linge à laver
et le rangement qui semble parfois aussi futile
que de balayer un sous-bois lorsque les feuilles tombent.
Je te remercie que l'on est besoin de moi,
que ma tâche en ces années actives soit de créer un foyer
qui sera un lieu plein de chaleur,de confort et d'amour.
Aide-moi à ne pas voir chaque tâche comme une corvée
mais plutôt comme un fil tissé au métier de la vie.
Accorde-moi, je te prie,que ce soit une belle image,
une image d'ordre et de beauté et qu'à travers elle,
brille toujours le fil doré de l'esprit de Christ.

mercredi, mars 26, 2008

belle histoire de persévérence


As-tu déjà observé l'attitude des oiseaux face à l'adversité ?
Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramené de très loin.
Lorsqu'ils ont terminé et sont prêts à déposer les oeufs, les intempéries ou l'oeuvre de l'être humain ou d'unquelconque animal détruit et envoie au sol ce qu'ils ont réalisé avec tant d'effort.
Que fait l'oiseau ? Il paralyse et abandonne la tâche ?
En aucune façon... Il recommence encore et encore jusqu'à ce que les premiers oeufs apparaissent dans le nid.

Parfois, très souvent, avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant ou une tempête détruit une fois de plus le nid mais cette fois avec son précieux contenu.
Cela fait mal de recommencer depuis zéro, même ainsi, l'oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter et de construire, construisant et chantant.

As-tu parfois le sentiment que ta vie, ton travail, ta famille ne sont pas ce que tu avais rêvé ?As-tu parfois envie de dire "assez", l'effort n'en vaut pas la peine. C'est trop pour moi ! Es-tu fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts atteints quand tu étais sur le point d'y arriver ?

La vie frappe ainsi parfois, mais ne te rends jamais. Dis une prière, mets ton espoir en avant et fonce. Ne te préoccupe pas si dans la bataille, tu reçois une blessure, il faut s'y attendre. Réunis les morceaux de ton espérance, reconstruis-la et fonce de nouveau.
Peu importe ce qui se passe, ne faiblis pas, va de l'avant.

La vie est un défi constant mais cela vaut la peine de l'accepter et surtout n'arrête jamais de chanter.

lundi, mars 24, 2008

LA PÂQUES

Et oui ça m'a fait réfléchir beaucoup sur l'état de mon coeur. Comme il est laid si souvent hélas.
Comme vous savez , nous hébergeons le cousin de mon mari depuis presque deux mois et ces temps-ci j'avais un peu mon quota de l'hospitalité. J'avais le goût de retrouver ma vie d'avant.

Il est certain que j'ai été un peu déçu de ce cousin. J'ai l'impression que parfois il n'est pas honnête à 100 %, qu'il nous dit pas toute la vérité. Bon c'est vrai que c'est un sentiment, je n'ai pas de preuve mais cela avait un peu changé ma façon d'être avec lui. Je ne voulais pas avoir cette attitude et je voulais quand même être un modèle pour mes enfants alors il fallait que mon coeur change.

Cela s'est produit lorsque j'ai pensé à Jésus qui lui-même vivait avec ses disciples à chaque jour et qu'il a été trahi, délaissé et même renié et cela n'a pas changé son amour pour ces gens. Il a continué de les aimer. Quelle modèle parfait ! C'est à lui que je veux ressembler. Je prie que Dieu m'arme de patience et d'amour envers ce cousin même s'il ne fait pas comme moi je veux...

les foulards blancs

C'est une histoire vraie :
Jean, 20 ans, avait fait une saloperie immonde à ses parents. Vous savez... la saloperie dont une famille ne se remet pas, en général. Alors son père lui dit : “Jean, fous le camp ! Ne remets plus jamais les pieds à la maison !
“Jean est parti, la mort dans l’âme. Et puis, quelques semaines plus tard, il se dit : “J’ai été la pire des ordures ! Je vais demander pardon à mon vieux... Oh oui ! Je vais lui dire : pardon.”Alors, il écrit à son père : “Papa, je te demande pardon. J’ai été le pire des pourris et des salauds. Mais je t’en prie, papa, peux-tu me pardonner ? Je ne te mets pas mon adresse sur l’enveloppe, non...
Mais simplement, si tu me pardonnes, je t’en prie, mets un foulard blanc sur le pommier qui est devant la maison. Tu sais, la longue allée de pommiers qui conduit à la maison. Sur le dernier pommier, papa, mets un foulard blanc si tu me pardonnes. Alors je saurai, oui je saurai que je peux revenir à la maison.
”Comme il était mort de peur, il se dit : “Je pense que jamais papa ne mettra ce foulard blanc.

Alors, il appelle son ami, son frère, Marc et dit : “Je t’en supplie, Marc, viens avec moi.
Voilà ce qu’on va faire : je vais conduire jusqu’à 500 mètres de la maison et je te passerai le volant. Je fermerai les yeux. Lentement, tu descendras l’allée bordée de pommiers. Tu t’arrêteras. Si tu vois le foulard blanc sur le dernier pommier devant la maison, alors je bondirai. Sinon, je garderai les yeux fermés et tu repartiras. Je ne reviendrai plus jamais à la maison.”Ainsi dit, ainsi fait.

À 500 mètres de la maison, Jean passe le volant à Marc et ferme les yeux. Lentement, Marc descend l’allée des pommiers. Puis il s’arrête. Et Jean, toujours les yeux fermés, dit : “Marc, mon ami, mon frère, je t’en supplie, est-ce que mon père a mis un foulard blanc dans le pommier devant la maison ?“Marc lui répond : “Non, il n’y a pas un foulard blanc sur le pommier devant la maison... mais il y en a des centaines sur tous les pommiers qui conduisent à la maison !”

l'innocence d'un enfant

Comme ils se préparent à dîner dans un restaurant, un petit garçon de six ans demande à sa maman s'il peut prier le Seigneur et offrir les grâces.Comme ils penchent leurs têtes, il dit:
" Dieu est bon. Dieu est grand. Merci pour le manger, ... et je te remercierais même plus si maman commandait de la crème glacée pour dessert. Et liberté et justice pour tous ! Amen !

"À travers les rires des autres clients, Kim perçoit la remarque d'une dame :" C'est ce qui n'est pas correct dans ce pays. Les enfants aujourd'hui ne savent pas comment prier. Demander à Dieu de la crème glacée ! Pourquoi, je me le demande !

"Kim fond en larmes, et demande à sa mère :" Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ? Est-ce que Dieu est choqué après moi ? "Pendant que la maman le prend contre elle et le rassure, elle lui dit qu'il a fait une prière fantastique et que Dieu n'est certainement pas choqué contre lui.

Un monsieur plus âgé s'approche alors de leur table, fait un clin d'oeil au petit garçon et lui dit :- Je crois savoir que Dieu pense que ce fut une très belle prière.- Réellement ? demande Kim.- Croix sur mon coeur, reprend le monsieur.Et dans un murmure il ajoute (indiquant la dame qui était intervenue) :- C'est malheureux qu'elle n'aie jamais demandé à Dieu de la crème glacée. Car un peu de crème glacée est bon pour l'âme quelquefois.

Naturellement, à la fin du repas, la maman commanda de la crème glacée pour son petit garçon. Mais ce qui arriva ensuite fut une complète surprise." Mon fils réfléchit un moment et il fit quelque chose dont je me souviendrai le reste de ma vie " explique la maman. " Il prit son sundae et sans un mot, marcha vers la dame et le placa devant elle. Avec un grand sourire, il lui dit " :- Ceci est pour vous. La crème glacée est bonne pour l'âme quelquefois, et mon âme à moi est déjà bonne.

dimanche, mars 23, 2008

belle surprise

Quelle joie ce matin lorsque je suis allée à l'église et à ma grande surprise, j'ai vu 3 enfants qui viennent à mon école où je travaille. Lorsque je les ai aperçus, j'ai nommé leur prénom et la petite Flora m'a sauté dans les bras... Ils sont venus avec leur maman pour l'occasion de Pâques.
Ils ont beaucoup apprécié le temps et ils vont revenir. Les enfants ont eu une belle illustration avec des cocos de Pâques. Dans chaque coco, il y avait de caché un objet, tel qu'un clou, une épine, un oeuf vide etc... Tout cela pour démontrer la crucifixion et la résurrection de Jésus Christ.

De plus, jeudi dernier j'ai prêté un DVD qui parle de la vie de Jésus a une maman de l'école. La veille, elle m'avait parlé qu'elle essayait d'apprendre des choses sur Jésus à son fils de maternelle mais qu'elle ne savait pas toujours comment s'y prendre. J'ai donc pensé à cela et je me suis dit que ce DVd pourrait certainement l'aider dans l'éducation spirituelle de son jeune. C'est très bien fait car c'est des enfants qui parlent de ce qu'ils ont vus et entendus dans l'histoire de Jésus. Je crois qu'ils seront bien touchés par cela.

Entoucas c'est une belle bénédiction de l'Éternel.
Joyeuses Pâques à tous !!

jeudi, mars 20, 2008

réflexion d'un article du journal

Hier j'étais allé prendre un p'tit café et je lisais le journal quand un article m'a vraiment surpris.
Ça parlait de l'hypersexualisation chez les jeunes filles. Nous savons tous que c'est la grosse mode ce mot-là et comment c'est destructeur dans la vie d'une jeune fille.

Mais là... cela allait même plus loin en disant que ce qui pourrait provoquer cela c'est toutes les histoires de familles éclatés dont la mère se retrouve avec un nouveau chum qui devient donc le "beau-père". Cela occasionnerait chez la fille des pulsions qu'elle n'aurait pas eu si elle était avec son père. mais étant donné qu'il y a un étranger dans la maison, le pouvoir de séduction embarque.Même que les filles commenceraient leurs menstruations plus jeunes... Wow !! vous ne trouvez pas cela logique quand même.

Nous savons combien c'est difficile chez les enfants, les divorces, les familles recomposées. Que c'est triste qu'il est à subir tout cela.
Dieu avait tellement un plan merveilleux pour la famille et malheureusement, les gens ont tout bousillés, tout jeter en l'air.
Je remercie Dieu qu'il m'a sauvé et qu'il a renouvellé mon intelligence car je suis une enfant de famille divorcée et c'est si facile de reproduire ce que nous avons vécu mais merci Seigneur que j'ai un mari merveilleux et des enfants qui ont le privilège de vivre dans une famille unie, aimante et harmonieuse. Et tout cela ne vient pas de moi mais de notre grand Dieu.

mercredi, mars 19, 2008

oh lala

Hier j'avais une formation avec mon école et j'écoutais ce que le prof nous enseignait et j'étais découragée. C'est pas possible de transmettre des choses qui sont complètement fausse.
Entre autre, elle ne cessait de nous dire que nous sommes l'auteur de notre vie !!!
Wow ! quand tu y penses vraiment, ça n'a pas du tout de sens.

Qu'est-ce que nous sommes réellement sur cette terre ? Si Dieu, pour un instant, enlevait l'air de notre planète et bien personne ne survivrait. Comment peut-on dire ces choses sachant que nous sommes si petit au yeux de Dieu. Il est l'auteur de la vie, c'est lui le créateur de toutes choses et certainement de l'être humain.
Nous nous pensons tellement au contrôle de notre vie mais si on est réaliste, notre vie tient à un fil, Dieu est vraiment souverrain sur tout.

C'est si triste de voir tous ces gens qui écoutait et approuvait les dires de cette dame, elle était sincère, oui, mais sincèrement dans l'erreur !

dimanche, mars 16, 2008

Dieu est tout-puissant


Dieu répond aux prières

“Avant qu'ils m'invoquent, je répondrai;
Avant qu'ils aient cessé de parler, j'exaucerai. ” Esaïe 65:24

Un samedi soir, un pasteur qui travaillait tard dans son bureau attenant à l’église décida de passer un coup de fil à sa femme. Il était alors 22 heures. Le téléphone sonna longtemps, mais sa femme ne répondit pas. Il essaya plus tard, et elle décrocha tout de suite. Quand il lui demanda pourquoi elle n’avait pas décroché la première fois, elle lui dit que le téléphone n’avait pas sonné auparavant. Il pensa s’être trompé de numéro, la première fois, et il oublia l’incident.

Le lendemain matin, de retour au bureau, il reçut un appel téléphonique d’un homme qui lui demanda pourquoi il l’avait appelé la veille. Le pasteur ne comprit pas. « Il était 22 heures, hier soir, et mon téléphone a sonné pendant de longues minutes, sans que je réponde. »
Se souvenant de son erreur de la veille, le pasteur s’excusa de l’avoir ainsi dérangé. « Ne vous excusez pas », continua la voix anonyme, « hier soir, j’étais terriblement déprimé, et j’avais décidé d’en finir une fois pour toutes. Mais, avant de me suicider, j’ai soudain prié :
Dieu, si tu m’entends et que tu te soucies de moi,
dis-le moi tout de suite. »
Soudain, le téléphone a sonné. Avant même que je réponde, sur l’écran digital s’est inscrit le nom de l’appelant : Dieu Tout-Puissant.
Je n’ai pas osé décrocher !
Mais cet appel m’a sauvé la vie, voyez-vous ! »

Pourquoi donc était apparu sur l’écran le nom de « Dieu Tout-Puissant » ? Parce que le pasteur avait téléphoné du bureau de l’église, et que l’écran digital ne pouvait pas afficher la totalité du nom de l’église d’où l’appel avait émané : « Eglise du Tabernacle du Dieu Tout-Puissant ». Souvenez-vous que Dieu a dit :
« Avant même que vous m'invoquiez, je vous répondrai.
Pendant que vous vous adresserez encore à moi, je vous aurai entendu. »
Vous demandez-vous encore si Dieu répond vraiment aux prières ?

surpris

Une princesse reçu de son fiancé, pour son anniversaire, un petit paquet rond. Elle l'ouvrit et trouva...un boulet de canon. Déçue et fâchée, elle jeta la boule noire dans un coin de la pièce. Mais, voilà que, en tombant, l'enveloppe extérieure céda et une boule d'argent apparut. La princesse la ramassa tout de suite ; en la tournant entre ses doigts, elle pressa dessus et... un étui en or sortit de la gaine d'argent. Il ne fut pas difficile de l'ouvrir. Aussi, à l'intérieur, sur du velours noir, il y avait une magnifique bague, sertie de diamants étincelants, avec ces quelques mots : "Par amour pour toi".
De nombreuses personnes ne jugent pas la Bible à sa juste valeur. Elles se laissent arrêter, prétextant que son message est incompréhensible ou trop dur. Pourtant, en creusant un peu, on découvre tant de splendeurs et on demeure frappé par la clarté du message divin :
"Par amour pour toi".

samedi, mars 15, 2008

nouveau look !!

Et bien après avoir fait allonger mes cheveux pendant longtemps.... une fille s'est tannée !


Je me regardais et j'avais l'impression que j'avais toujours l'air étirée et fatiguée. Étant donné que j'ai les joues creuses, je crois qu'il fallait que je change de look. J'ai donc passé aux actes !!!


Voilà donc le résultat :

en noir et blanc


et en couleur:

vendredi, mars 14, 2008

Les flocons de neige



Ils sont une des choses les plus fragiles de la nature, mais regardez ce qu'il peuvent faire quand ils se collent ensemble...


cette pensée me fait penser que parfois nous nous sentons bien fragile et bien faible aussi et nous essayons de combattre par nos propres forces....grosse erreur !!! la nature elle-même nous enseigne que nous avons besoin les uns des autres. La bible dit de veiller les uns sur les autres et que nous devrions porter les fardeaux les uns des autres, quand un est faible l'autre est fort...

De là l'importance de ne pas rester dans notre coin tout seul.

Le coaching, la redevabilité sont des moyens pour nous soutenir dans nos faiblesses. Il faut apprendre à se coller sur ceux qui peuvent nous amener un pas plus loin.

jeudi, mars 13, 2008

L'unité est difficile si...

Si j'encourage l'esprit de service,
mais que je ne suis pas moi-même serviteur,
Si je compte sur des privilèges et des faveurs que d'autres n'ont pas,
Si je ne m'intéresse pas au ministère, aux projets ou aux aspirations de ceux qui m'entourent;alors je rends l'unité difficile.

Si je ne suis pas disponible pour porter ton fardeau et prier,
Si je me cantonne dans la sphère de mes propres intérêts,
Si je suis indifférent à la personnalité, ton caractère, tes dons,et que je ne cherche pas à savoir d'où tu viens,à connaître ton cheminement et où tu vas ;
alors je rends l'unité difficile.

Si je ne te considère pas plus important que moi,
Si c'est l'arrogance, l'orgueil et la revendication de mes droits qui me caractérisent,
Si je ne cherche pas à comprendre tes limitations,
Si j'ignore tes besoins, tes souffrances et tes défis ;
Alors je rends l'unité difficile.

Si je n'écoute pas Dieu quotidiennement,
Si je ne me laisse pas remplir de son Esprit,
Si mon corps n'est pas offert comme un sacrifice vivant,
Si je ne prens pas ma croix chaque jour;
Alors je rends l'unité difficile.

Mais si ma vie contribue à répandre l'huile précieuse, et permet à la rosée du ciel de descendre,Pour que Dieu puisse se manifester pleinement,
Alors, mêmes les difficultés deviendront une bénédiction au milieu de nous.

John Clark

prière d'enfants

J'ai trouvé cela bien mignon... ayons la vigilence d'être aussi transparent qu'un coeur d'enfant.

Cher Dieu,
Es-tu vraiment invisible ou est-ce juste une astuce ?
Lucy

Cher Dieu,
As-tu fait exprès de faire les girafes comme cela ou était-ce un accident ?
Norma

Cher Dieu,
Au lieu de laisser les gens mourir et devoir en faire de nouveaux,
pourquoi ne gardes-tu pas ceux que tu as maintenant ?
Jane

Cher Dieu,
J’ai été à un mariage et ils se sont carrément embrassés dans l’église. Etait-ce correct ?
Neil

Cher Dieu,
Je suis un Américain. Et toi, qu’est-ce que tu es ?
Robert

Cher Dieu,
Merci pour le petit frère mais j’avais prié pour avoir un chiot.
Joyce

Cher Dieu,
Je veux être exactement comme mon papa quand je serais grand
mais pas si poilu.
Sam

Cher Dieu,
Je passe mon temps à attendre le printemps mais il n’arrive pas. N’oublie pas !
Mark

Cher Dieu,
Tu n’as pas besoin de t’inquiéter à mon sujet.
Je regarde toujours à droite et à gauche avant de traverser.
Dean

Cher Dieu,
Je pense à toi des fois, même quand je ne suis pas en train de prier.
Elliott

Cher Dieu,
Je parie que c’est plutôt dur pour toi d’aimer tous les gens du monde entier.
On n’est que quatre chez moi et je n’y arrive jamais.
Nan

Cher Dieu,
Si tu regardes pendant l’église dimanche,
je te montrerai mes nouvelles chaussures.
Mickey D.

Cher Dieu,
J’aimerais vivre 900 ans comme les gens dans la Bible. Tendrement ! Chris

Cher Dieu,
Nous avons lu que Thomas Edison a fait la lumière. Mais à l’Ecole du Dimanche,
ils ont dit que c’était toi. Alors je parie qu’il a chippé ton idée. Sincèrement !
Donna

Cher Dieu, Je ne crois pas que quiconque pourrait être un meilleur Dieu.
Et je veux que tu saches que je ne dis pas cela seulement parce que tu es Dieu.
Charles

Voxdei

la différence

Voilà un texte qui amène à réfléchir.

Un matin, je me suis levé tôt et j'ai entrepris ma journée.
J'avais tant de choses à faire que je n'ai pas pris le temps de prier.
Les problèmes sont arrivés les uns après les autres, et chaque tâche est devenue plus difficile.
Je me suis demandé : "Pourquoi Dieu ne m'aide-t-il pas?"Il m'a répondu : "Tu ne m'as rien demandé."
J'ai voulu trouver bonheur et beauté, mais le ciel s'est couvert et il a fait froid.
Je me suis demandé : "Pourquoi Dieu permet-il cela?"Il m'a répondu : "Tu n'as pas pris le temps de chercher."
J'ai alors voulu trouver Dieu, j'ai essayé toutes mes clés.
Dieu m'a réprimandé avec amour : "Mon enfant, tu as oublié de frapper."

Ce matin, je me suis levé tôt et j'ai réfléchi avant d'entreprendre ma journée;
J'avais tant de choses à faire que je devais prendre le temps de prier.

samedi, mars 08, 2008

De quoi qu'on se plaint ?


Voilà un témoignage qui m'a beaucoup touché :


Je m’appelle Nick Vujicic et je rend gloire à Dieu pour la manière dont Il a utilisé mon témoignage pour toucher des milliers de cœurs dans le monde entier !

Je suis né sans membres et les médecins ne savaient pas d’où venait cet « handicap » de naissance.

J’ai dû faire face à bien des difficultés et des obstacles.« Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés. »Considérer nos blessures, nos douleurs et nos luttes comme rien d’autre qu’un sujet de joie ?


Mes parents étaient chrétiens et mon père était même pasteur de notre église, ils connaissaient ce verset parfaitement. Pourtant ce matin du 4 décembre 1982 à Melbourne, en Australie, « Dieu soit loué ! » étaient les derniers mots leur venant à l’esprit. Leur fils aîné était né sans membres ! Ils n’avaient pas pu se préparer à cette épreuve car il n’y avait aucune raison médicale pour ce handicap. J’ai maintenant un frère et une sœur qui sont nés comme n’importe quel autre enfant.


L’église entière a pleuré ma naissance et mes parents étaient absolument anéantis par le chagrin. Tout le monde demandait : « Si Dieu est un Dieu d’amour, pourquoi laisse-t-il quelque chose d’aussi atroce arriver pas à n’importe qui mais à des chrétiens engagés ? »


Mon père pensait que je ne survivrai pas longtemps mais les examens médicaux montrèrent que j’étais en parfaite santé, sauf qu’il me manquait quelques membres. Mes parents étaient très inquiets et se demandaient quel serait mon avenir. Dieu leur a donné la force, la sagesse et le courage nécessaires à ces premières années et bientôt j’eus l’âge d’aller à l’école.

La loi australienne de l’époque ne me permettait pas d’être intégré dans une école ordinaire en raison de mon handicap physique. Dieu a fait des miracles et a donné à ma mère la force de lutter pour que la loi soit changée. J’ai été un des premiers handicapés à être intégré dans une école ordinaire.
J’aimais aller à l’école et j’essayais d’être comme tout le monde mais, pendant ces premières années d’école, j’ai dû faire face à des moments difficiles où je me sentais rejeté, étrange et un souffre-douleur en raison de ma différence physique. C’était très difficile pour moi de m’y habituer mais avec le soutien de mes parents, j’ai commencé à développer des attitudes et des valeurs qui m’ont aidé à surmonter ces moments difficiles. Je savais que j’étais différent extérieurement mais, à l’intérieur, j’étais comme tout le monde.


Il y a eu des moments où je me suis senti si malheureux que je ne voulais plus aller à l’école pour ne plus avoir à faire face à tous ces regards négatifs. Mes parents m’ont encouragé à les ignorer et à essayer de me faire des amis en parlant avec les autres enfants. Bientôt ils se sont rendus compte que j’étais comme eux et à partir de là, Dieu m’a tout le temps béni en me donnant de nouveaux amis.


J’ai eu des moments de dépression et de colère parce que je ne pouvais pas changer la façon dont j’étais, ni blâmer quiconque pour cela. J’allais à l’école du dimanche et j’ai appris que Dieu nous aime tous et qu’Il s’intéresse à nous. Je comprenais cet amour jusqu’à un certain point quand j’étais enfant mais je ne comprenais pas que Dieu m’ait fait ainsi s’Il m’aimait ?

Etait-ce parce que j’avais fait quelque chose de mal ? Je pensais que ce devait être cela puisque j’étais le seul enfant étrange de l’école. Je me sentais un fardeau pour ma famille et je pensais que, plus vite je mourrais, mieux ce serait pour tout le monde. Je voulais mettre fin à ma douleur et à ma vie mais je remercie mes parents et ma famille qui ont toujours été là pour me réconforter et me donner de la force.

Les tourments à l’école, ma honte de moi-même et ma solitude m’avaient causé des difficultés émotionnelles. Alors Dieu m’a donné un désir passionné de partager mon histoire et mes expériences pour aider d’autres personnes à supporter leurs propres difficultés et laisser Dieu en faire des bénédictions. Pour encourager et inspirer d’autres personnes à réaliser complètement leur potentiel et à ne pas laisser quoi que ce soit les empêcher d’accomplir leurs espoirs et leurs rêves.


Une des premières leçons que j’ai apprises a été de ne rien prendre comme allant de soi.« Nous savons en outre que Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l'aiment. » Ce verset m’a touché au cœur au point que je suis maintenant convaincu que ces choses « désagréables » ne se trouvent pas par chance, par hasard ou par coïncidence dans nos vies.

J’ai ressenti une paix complète lorsque j’ai compris que Dieu ne laisserait rien m’arriver dans la vie sans une bonne raison. J’ai donné ma vie entièrement à Christ à l’âge de 15 ans, après avoir lu Jean 9. Jésus a dit que la raison pour laquelle l’homme était né aveugle était « afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui. » Je croyais vraiment que Dieu me guérirait pour que je sois un grand témoin de sa Puissance extraordinaire.


Plus tard, j’ai reçu la sagesse de comprendre que si nous prions pour quelque chose, si c’est la volonté de Dieu, cela se passera en Son temps. Si ce n’est pas Sa volonté, c’est qu’Il a quelque chose de mieux en réserve. Je vois maintenant cette Gloire révélée alors qu’Il m’utilise comme je suis et d’une façon qui n’est pas possible avec d’autres.

Notre attitude détermine notre altitude

Aujourd'hui c'est une journée où je me sens bouboune !!!
Je ne sais pas si c'est parce que c'était la fête de ma défunte maman ou c'est parce que j'avais un souper de prévu mais à cause de la mauvaise température nous avons du annuler mais entoucas je n'étais pas dans mon assiette jusqu'à ce que je lise cet article qui m'a fait réfléchir...
je vous le partage:

"Au reste, mes frères, réjouissez–vous dans le Seigneur. Je ne me lasse point de vous écrire les mêmes choses, et pour vous cela est salutaire" Philippiens 3.1

L’attitude est un des facteurs les plus déterminants dans la réussite personnelle, professionnelle et familiale. Elle éloigne ou attire les gens vers vous. Elle limite ou libère la puissance de Dieu dans votre vie. Si vous désirez vous examiner vous-même, regardez à la manière dont vous réagissez devant un rejet, un licenciement, un refus, une tragédie, une critique négative... ou encore devant vos propres échecs !
Pensez-vous : " Personne ne veut de moi " ou bien " Dieu sait que ce n’est pas le meilleur pour moi " ? Dites-vous : " Pourquoi m’as-tu abandonné ? " ou bien " Je te rends grâce de ce que tu es toujours avec moi ?"

En réalité, Dieu vous laisse toujours le choix de l’attitude. Vous pouvez choisir d’être amer, inquiet ou en colère. Vous pouvez également vous réjouir si vous réalisez que " toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu " et si vous décidez d’appliquer à votre vie ces paroles du psalmiste : " J‘ai été jeune, j’ai vieilli ; et je n’ai pas vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain " (Psaume 37.25).

Tout dépend de la perception que vous avez des attributs de Dieu et de votre identité en Christ. C’est cette perception qui déterminera vos réactions face aux circonstances de la vie. Voulez-vous connaître la véritable perception que vous avez de Dieu ? Je ne parle pas de ce que vous essayez de faire croire aux autres, mais du véritable regard que vous portez sur Dieu au quotidien. Considérez votre attitude !

Josué et Caleb le trouvaient si grand que tout le reste semblait si minuscule à leurs yeux. Les dix espions de Canaan le voyaient si petit que les géants semblaient si immenses...
Résultat : Josué et Caleb l’ont adoré tandis que les dix espions l’ont accusé.

Deux options vous seront constamment proposées : adorer ou accuser, croire ou douter, bénir ou maudire, obéir ou désobéir. Dieu vous laissera toujours le choix. La bonne attitude vous donnera de l’altitude, et la mauvaise vous clouera au sol. Votre attitude est un langage à part entière : c’est le domaine du non verbal et Dieu y est très sensible. Elle crée un parfum, une odeur, une atmosphère autour de vous. Elle suffit à éloigner Dieu ou à favoriser son intervention.

Réalisez-vous que chacun de nous répand une odeur ? Avez-vous remarqué qu’en présence de certaines personnes, vous semblez respirer un air sain et agréable, tandis qu’en présence d’autres, vous semblez suffoquer et désirez sortir de la pièce ? Certains dégagent une odeur de vie, d’espérance et d’encouragement, tandis que d’autres dégagent une odeur de défaite, de désespoir et de mort.

Dieu ressent également cette odeur que vous répandez. Comment réagissez-vous lorsque vous n’êtes pas content de lui ? Le célébrez-vous tout de même pour tout ce qu’Il est, ou alors le condamnez-vous ? Il ne s’immisce pas dans une situation de détresse parce que vous pleurez ou que vous n’en pouvez plus. Tout dépend de l’odeur que vous répandez dans cette situation.
L’adoration et l’action de grâce accélèrent et hâtent son intervention tandis que les murmures, les plaintes et les accusations le freinent.
Paul connaissait l’impact de l’attitude. C’est pourquoi il a écrit : "Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous" (Philippiens 4.4).

Votre attitude détermine votre altitude.

pris sur le top chrétien

jeudi, mars 06, 2008

une sorte de langage d'amour


Qu'est-ce qu'un compliment ????




C'est un câlin en parole.




la joie d'être aimable

Un mot aimable n'est jamais perdu...
Il continue à circuler d'une personne à une autre
jusqu'au moment où il finit par vous revenir.