jeudi, octobre 11, 2007

texte que j'ai aimé

N'abandonne surtout pas !

Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes
nous devrons franchir, ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?

Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.
Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appelleras,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas
Et j'ajouterai que tout cela ne se fera jamais sans l'intervention de notre grand Dieu qui veut nous faire devenir à sa ressemblance.
Malgré tout ce qui peut nous arriver
il ne faiu jamais oublié que notre Dieu es souverrain sur toutes choses.
Sans lui nous ne pouvons rien faire !

Quand lui, quand moi

Quand lui n'achève pas son travail,
je me dis, il est paresseux.
Quand moi, je n'achève pas mon travail,
c'est que je suis trop occupé, trop surchargé.

Quand lui parle de quelqu'un,
c'est de la médisance.
Quand je le fais,
c'est de la critique constructive.

Quand lui tient à son point de vue,
c'est un entêté.
Quand moi je tiens à mon point de vue,
c'est de la fermeté.

Quand lui prend du temps pour faire quelque chose,
il est lent.
Quand moi je prends du temps pour faire quelque chose,
je suis soigneux.

Quand lui est aimable,
il doit avoir une idée derrière la tête.
Quand moi je suis aimable,
je suis vertueux.

Quand lui est rapide pour faire quelque chose,
il bâcle.
Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose,
je suis habile.

Quand lui fait quelque chose sans qu'on le lui dise,
il s'occupe de ce qui ne le regarde pas.
Quand moi je fais quelque chose sans qu'on me le dise,
je prends des initiatives.

Quand lui défend ses droits,
c'est un mauvais esprit.
Quand moi je défends mes droits,
je montre du caractère.

Pierre Descouvemont

texte sur les préjugés...

Un menuisier avait un bel atelier où il exerçait son métier avec amour. Un jour, en l'absence du patron, les ouvriers se réunirent en grand conseil. La séance fut longue et animée et parfois même véhémente. Il s'agissait d'exclure de l'honorable assemblée un certain nombre de membres.

L'un d'eux prit la parole : "Nous devons expulser notre soeur la scie, parce qu'elle déchiquette tout et fait grincer les dents. Elle a le caractère le plus mordant de toute la terre !".

Un autre intervint : "Nous ne pouvons pas garder parmi nous notre frère le rabot. Il a un caractère coupant et tatillon au point d'éplucher tout ce qu'il touche".

"Frère marteau, protesta un autre outil, a un sale caractère, lourdeau et violent. C'est un vrai cogneur. Sa façon de battre sans cesse jusqu'à taper sur les nerfs de tout le monde, est plus que choquante. Chassons-le !".

"Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens piquants ? Qu'ils s'en aillent tous ! Sans parler de la lime et de la râpe. Leur compagnie est cause de continuelles frictions. Chassons aussi le papier de verre : il ne semble exister que pour égratigner son prochain !".

Ainsi débattaient avec de plus en plus d'animosité les outils du menuisier. Ils parlaient tous en même temps. Le marteau voulait expulser la lime et le rabot qui, à leur tour, voulaient se débarrasser des clous et du marteau. Et ainsi de suite. A la fin de la séance, tout le monde avait exclu tout le monde.

La réunion fut brusquement interrompue par l'arrivée du menuisier. Tous les outils se turent quand ils le virent s'approcher de son établi.

L'homme prit une planche et la scia avec la scie mordante. Il la rabota avec le rabot qui pèle tout ce qu'il touche. Soeur la hache, qui blesse cruellement, soeur la râpe à la langue rugueuse, frère papier de verre qui gratte et égratigne : tous entrèrent en action, l'un après l'autre, l'un avec l'autre.

Le menuisier prit ensuite les frères clous au caractère piquant ainsi que le marteau qui frappe et percute. Il se servit de tous ses outils avec leurs défauts, leur caractère insupportable et, grâce à eux tous, il fabriqua un berceau. Un magnifique berceau pour accueillir un bébé qui allait naître.

Puis il attaqua son dernier projet : un bateau qui allait permettre de mener à bon port des gens éloignés les uns des autres par un océan de préjugés.

Beau texte à réfléchir n'est-ce pas ? Est-ce qu'il nous arrive parfois de vivre cela dans nos relations fraternelles ?? Comment nous traitons-nous en église, à l'école, au travail et aussi en famille ? De très bonnes à se poser... Parfois on ne voit pas toujours claire de la façon dont nous agissons, nous pourrions demander à notre conjoint, notre amie comment il nous perçoit et qu'est-ce que nous pourrions faire pour améliorer nos relations.
Prions que Dieu ouvre notre intelligence et qu'il change nos coeurs !

mercredi, octobre 10, 2007

2 poèmes tirés du livre des pleurs à la victoire

J'ai trouvé cela bien touchant !

Nous sommes perdants, ils ont gagné,
Ils nous manquent jour après jour;
Mais cette brèche, tu peux la colmater,
Et faire disparaître ces larmes pour toujours.
Nous prions, comme l'a déjà fait Élisée,
Que tu puisses donner une double portion de ta grâce,
À ceux qui, comme nous, sont restés.

Isaac Newton

Combattre la solitude

Dieu n'a pas promis que je ne connaîtrai
La tentation ni le labeur,
Les problèmes ni les malheurs.
Non plus il n'a dit que je ne supporterai
Bien des fardeaux, bien des soucis.

Cependant Dieu a promis
Force pour le jour,
Repos pour la nuit,
Lumière pour éclairer mon sentier;
Grâce pour surmonter les ennuis
Et secours d'en haut je recevrai.
Sa compassion est intarissable,
Et son amour inépuisable.

Annie Johnson Flint

lundi, octobre 08, 2007

leçon du papillon


Un jour apparut un petit trou dans un cocon. Un homme, qui passait à tout hasard, s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'efforçait de sortir par ce petit trou.

Après un long moment, c'était comme si le papillon avait abandonné et le trou demeurait toujours aussi petit.On dirait que le papillon avait fait tout ce qu'il pouvait, et qu'il ne pouvait plus rien faire d'autre.


Alors l'homme décida d'aider le papillon: Il prit un canif et ouvritle cocon. Le papillon sortit aussitôt; mais son corps était maigre et engourdi, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.


L'homme continua à observer, pensant que, d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il prenne son envol. Il n'en fut rien !


Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son corps maigre et ses ailes rabougries. Jamais il ne pu voler...


Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider,ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes, de manière à pouvoir voler.


C'était le moule à travers lequel Dieu le faisait passer pour grandir et se développer. Parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie. Si Dieu nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités sans percevoir ses grâces qui nous soutiennent.


Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes.

Nous ne pourrions jamais voler...

réflexion pour l'action de grâce, par rapport aux offrandes.

Il y a bien des années, un jeune garçon rencontrait, un jour, un vieux capitaine au bord du lac Erié, aux Etats-Unis. Reconnaissant l'enfant, le vieillard le salua - Eh bien, William, où vas-tu ? - Je ne le sais pas moi-même, fut la réponse. Mon père est trop pauvre pour me garder à la maison, et je dois maintenant pourvoir à mes besoins. - Il n'y a rien de malheureux en cela, mon garçon.
Voici l'important : Marche droit et tu t'en tireras facilement. - Le jeune garçon expliqua qu'il n'avait aucune connaissance spéciale, sinon qu'il avait aidé son père à fabriquer du savon et des chandelles. - Bien, mon garçon, nous allons prier ensemble. Après cela, je te donnera un conseil et une clef certaine qui t'ouvrira la porte du bonheur.

Tous les deux s'agenouillèrent au bord du lac, et le vieillard pria avec ferveur pour le jeune garçon. Puis il lui dit : - Quelqu'un doit nécessairement devenir le premier fabricant de savon à New York. Pourquoi ne serait-ce pas toi aussi bien qu'un autre ? Sois un homme honnête. Donnes-toi tout entier à Christ. Sur chaque dollar que tu gagneras, donne au Seigneur ce qui lui appartient de droit. Fabrique un savon de bonne qualité, et sois fidèle en donnant toujours le poids requis. Si tu agis ainsi, je suis sûr que tu réussiras et que tu seras bientôt un homme riche.

En arrivant dans la capitale, William eut beaucoup de peine à trouver du travail. Les débuts furent difficiles. Mais il se souvint des dernières paroles du vieux capitaine. Il s'appliqua, dès le commencement, à rechercher le Royaume de Dieu et sa justice (Mt 6.33), et il se joignit à l'Eglise.
Lorsqu'il reçut son premier dollar, la question se posa : - Quelle est la part qui revient au Seigneur ?

Il savait que les Juifs devaient donner la dîme (la dixième partie) de tout ce qu'ils possédaient, et il en conclut qu'il pouvait, lui aussi, donner la même part. - Si mon Maître veut bien accepter la dixième partie de mon gain, je lui donnerai ceci.

Alors, il préleva la dîme de chaque dollar qu'il gagnait. Ayant trouvé un emploi régulier, il devint vite l'associé du patron. Ce dernier mourut quelques années après, et William devint le propriétaire de cette importante maison de commerce. Il fabriquait un savon de bonne qualité, il était juste dans toutes ses mesures et il ordonna à son comptable de consacrer la dîme de tous ses revenus à Dieu. Ses affaires prospérèrent, sa famille était bénie. Il était riche comme jamais il n'avait osé l'espérer.

Alors il décida de donner à Dieu sa double dîme; sa prospérité s'accrut plus considérablement encore, si bien qu'il donna les trois, puis les quatre dixièmes, et enfin la moitié de ses revenus.

Chacun de ses enfants reçut une bonne éducation; il s'arrangea pour vivre simplement avec une certaine somme et tout le reste de ses gains fut entièrement employé au service de son Maître. Ses affaires ont continué dès lors à prospérer toujours davantage.

Telle est l'histoire de William Colgate. (1)

1. Nous ne pouvons garantir que la marque Colgate (dentifrice, savons..) continue sur les mêmes principes !

A-P Pierson( de lueur)
En fin de semaine, mon mari enseignait au camps des bouleaux pour le festival des couleurs. Étant donné mon état je n'ai pu y aller snif snif ! Alors je me suis fait "gardé" par la tante de François.

Le premier soir que je suis arrivé et bien je suis descendu en bas dans le sous-sol et c'est là que ma belle-maman demeurait. Je devais couché dans sa chambre, j'étais toute seule. Ouf ! c'était assez émouvant, je pensais que j'avais déjà pleuré toutes les larmes de mon corps mais non ! c'est pas possible comment on a de liquide dans notre corps...

Toute les choses étaient encore à sa place, les photos de mon mari, mes enfants, d'elle. J'avais l'impression qu'elle était encore là. Je savais qu'elle nous aimait beaucoup mais là je voyais combien nous avions du prix à ses yeux, nous étions sa raison de vivre. Le lendemain, nous avons triées ses choses, son linge etc... Là aussi, c'est difficile car on la revoyait dans ses vêtements, que de souvenirs et de larmes. Elle avait gardé tous les p'tits mots, les cartes, les bricolages des enfants et de nous. Pleins d'articles qui parlaient de son fils, son unique...

Enfin, j'espère que c'est une autre étape de passer pour le deuil...

mercredi, octobre 03, 2007

rendre grâce

Enfin, j'ai pu sortir dehors... Ouf que ça fait du bien, la bonne air . Ça fait déjà 2 semaines que j'ai été opéré... je remonte doucement, merci Seigneur.

J'ai pu modéré les médicaments, j'en suis ravie. C'est la première nuit que je n'ai pas eu à me lever pour aller au toilette, enfin ! J'haïs ça me lever la nuit !! Je suis certaine que les prières de mes frères et soeurs sont pour quelquechose.

J'apprécie toutes les petites choses bien simple de la vie. Le fait d'avoir été dehors, respirer l'air, le vent qui te flatte le visage, les odeurs des fleurs que ma tante est venu couper dans ma plate-bande, les feuilles qui changent de couleur. Prendre une douche avec l'eau chaude qui te coule dans le dos, oh que c'est bon. Aller au toilette sans avoir mal... c'est fou mais ...

Vraiment je loue le Seigneur pour toutes choses...

dimanche, septembre 30, 2007

pas forte pantoute !

Ouf ! je reviens vous dire un petit mot après mon opération... Je peux vous dire que j'étais très naïve, je ne savais pas que c'était une si grosse opération..

Ça fait déjà presque 2 semaines que j'ai été opéré et pourtant je ne vois pas une grosse différence, je suis encore faible et fragile. L'opération a été bien sauf qu'avec l'anesthésie rachidienne, elle a touché un nerf qui me cause de terrible migraine, de plus mon hémoglobine est basse donc je dois prendre du fer. Les médicaments ne faisaient pas effet, j'ai donc dû retourner voir le doc qui m'a prescrit de la morphine !! Une vraie droguée ! Non mais sérieux, je capote de prendre autant de médicaments, j'essaie toujours de réduire mais c'est pas mieux je souffre trop alors je n'ai pas le choix de continuer. Je dois dormir beaucoup pour reprendre des forces, moi qui n'est pas très dormeuse !!

C'est sûr que je vis des moments de découragements car habituellement on est pas si longtemps malade et empoté.. Mais le verset qui m'encourage beaucoup c'est dans le livre aux Corinthiens qui dit : Ma grâce te suffit. Car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse...

lundi, septembre 17, 2007

C'est le jour J...

voilà demain je passe au bistouri ! J'ai dû prendre un breuvage avant l'opération... assez dégeulasse...beurk !! J'aime tellement pas les médicaments...enfin !

J'ai confiance que tout se déroulera bien par la grâce de Dieu seule.
Vous m'excuserai donc de moins alimenter le blog pour quelques temps mais j'aurai très hâte de revenir à mon clavier pour mettre ce que Dieu a mis sur mon coeur...

Alors à bientôt,

samedi, septembre 15, 2007

La force d'une vision !

Voilà un texte qui m'a fait réfléchir car j'ai déjeuner cette semaine avec une soeur et à un moment donné elle me demandait si j'avais un rêve ?
À vrai dire je ne savais pas trop quoi répondre ?
Qu'est-ce qui me passionne ? Qu'est-ce que je veux atteindre ? Quelle vision que j'ai de l'avenir ? Qu'est-ce que je veux faire pour mon Dieu, ma famille, mon église , mon entourage ? Ce sont toutes des bonnes questions , non !?
Il faut je crois regarder plus loin que notre nombril, fixer nos regards sur notre Dieu et être attentive à ce qu'il attends de nous.
J'espère que ça vous fera réfléchir aussi...

Selon un célèbre auteur : « Ceux qui ont une vision claire avec des buts et des plans imposent leur volonté aux autres, alors que ceux qui n’en ont pas dépendent de la volonté des autres, ce sont eux qui dictent nos actions.»

Ceci devrait être la véritable vision spirituelle de chaque leader : voir les besoins et les réponses à donner au peuple.

On a demandé un jour à Helen Keller ce qu’il y avait de pire que de naître aveugle. Elle a répondu : « Voir et ne pas avoir de vision. »

Si vous demandez à des gens qui ont du succès ce qui les a réellement aidés à se rendre là où ils sont dans la vie, ils parleront : d’un but à atteindre, d’une mission à accomplir, d’un rêve, d’une vision. La qualité d’une personne dépend de sa vision ou de son absence de vision.

Les gens qui ont du succès sont motivés par un rêve qui les dépasse. Ce rêve est hors de leur portée mais ils croient que s’ils travaillent assez fort, un jour, ils le tiendront dans leurs mains.

Abraham était un homme qui avait un grand rêve. Ce rêve, c’est Dieu lui-même qui lui avait donné : Dieu allait faire de lui une bénédiction pour toutes les familles de la terre.
Genèse 12: 2-3.

Les gens qui n’ont pas de succès ne sont motivés que par le présent et ils ne pensent pas à l’avenir. L’homme terrestre est quelqu’un qui manque de profondeur parce qu’il manque de vision. Seuls ceux qui ont des rêves et des visions peuvent mener une vie créative et productive.

L’histoire de la vision de Néhémie en est un exemple. Néhémie avait les yeux spirituels de la foi pour voir les besoins et les réponses à donner au peuple de Dieu à Jérusalem. Néhémie savait que les Juifs ne pouvaient pas servir le Seigneur sans que leur ville, la muraille et leur temple soient rebâtis.

Nous devons nous demander : avons-nous un rêve et une vision pour demain ? Avons-nous un rêve pour notre église ? Jésus ne pense pas « petit » : notre Dieu est Grand et il nous invite à penser Grand, à voir Grand.

Si nous nous fixons un objectif valable, adapté à nos capacités et que nous y consacrons tous nos efforts, en priant Dieu et en méditant sa parole, le Seigneur fera de grands miracles en notre faveur et nous permettra d’atteindre la vision que Dieu met sur notre coeur…

Pasteur Daniel GIULIANA.

En finir avec nos complexes...

voici un article que j'ai trouvé très intéressant car QUI n'a pas de complexes ?? QUI n'est pas paralysé par nos mauvaises pensées ?? Dieu veut le renouvellement de notre intelligence pas vrai ? Romain 12.
Alors bonne lecture...


Je ne peux pas ! » Cette simple petite phrase peut nous paralyser et nous empêcher d’agir. A cause d’une particularité physique ou d’un manque d’assurance, nous rêvons parfois d’être une petite souris. En bref, nous sommes COMPLEXEES !

Pour aimer les autres, il faut commencer par soi.
Notre société privilégie l’apparence et le culte de la performance. Nous devons toujours être la meilleure. Le seul problème, c’est qu’à notre avis, nous ne sommes jamais à notre avantage : « Je suis nulle, je n’y arriverai pas. », « Moi, faire ça je n’en suis pas capable, d’autres vont le faire à ma place, elles sont beaucoup plus douées. » ; « Je ne vaux rien, c’est vrai les autres, on les salue, mais moi je suis invisible. » ; « Oh là là, ce matin, je suis trop moche, et mes hanches sont de plus en plus grosses ! » STOP !

Combien de fois nous ont-ils pourri l’existence ? Soyons honnêtes, beaucoup trop souvent ce genre de raisonnement est venu assombrir nos esprits. Notre miroir nous renvoie une image déplaisante de nous-mêmes, et patatras nous sommes de mauvaises humeurs !

Notre entourage aura beau nous dire que nous sommes jolies, nous ne les écouterons même pas. Nos complexes nous gâchent l’existence et ils faussent nos relations avec notre entourage. Plus nous nous dévalorisons, plus nous nous apitoyons sur nous-mêmes. C’est un cercle sans fin ! Ce pessimisme est plutôt un manque d’assurance, qu’une vision objective de nous-mêmes. Nous nous trouvons insignifiantes, lorsque nos amis voient en nous une femme pétillante. Nos proches sont obligés de faire attention à ce qu’ils disent craignant de nous affecter. En fait, nous avons une image déformée de nous-mêmes. Par exemple, certaines se focalisent sur une particularité physique : « Mon nez est trop gros ! » Et elles ne voient pas leurs beaux yeux verts. D’autres n’ont pas confiances en elles : « Je ne peux pas parler en public ! » Et pourtant avec leurs proches, elles sont capables de tenir de longs discours argumentés.

Nous nous voyons avec nos préjugés. Raison pour laquelle nos proches ont une vision qui diffère de la nôtre. Nos complexes sont fondés sur des idées fausses que nous érigeons en vérités. Et ces idées fausses nous empêchent de nous épanouir, mais aussi de nous aimer.

D’où viennent, en fait, nos complexes ?

Les psychanalystes définissent les complexes comme: « un ensemble des sentiments et des représentations partiellement ou totalement inconscients, pourvu d’une puissance affective qui organise la personnalité de chacun. »
Les complexes se constituent à partir des relations que nous entretenions avec les autres dans notre enfance. Par exemple, une enfant qui entend continuellement des propos négatifs, se sentira ridiculisée : « Tu n’es bonne à rien, qu’est ce qu’on va bien pouvoir faire de toi ? Etc.. » De même, un sobriquet comme « la grosse » est humiliant. L’enfant enregistre chacune de ces expressions négatives qui la fragilisent. Cette petite fille se replie sur elle-même et bien souvent, comme elle se sent mal-aimée, elle choisit le chemin de la rébellion. Arrivée à l’âge adulte, elle manquera de confiance en elle.

Nos complexes se nourrissent de pensées négatives. Nous possédons toutes une histoire différente. Cependant, nos complexes se développent de la même manière. Ils se nourrissent de pensées négatives que nous entretenons depuis trop longtemps.

De plus, nos complexes ont pour origine de profondes blessures intérieures. Peut-être même que vous n’en avez jamais parlé à personne faisant tout pour oublier, mais avez-vous réellement oublié ?

Il serait opportun d’en parler avec un(e) ami(e) dans lequel vous avez toute confiance. Le simple fait d’entendre de sa bouche que vous êtes une personne exceptionnelle et surtout de le croire, vous fera un bien immense. Par ailleurs, si nous arrêtions une bonne fois pour toutes de nous comparer aux autres. Nous sommes uniques, et nous avons toutes reçu des talents particuliers.

Mettons nos qualités en valeur, au lieu de nous focaliser sur cette imperfection qui nous obsède. Apprenons à nous aimer, autrement nous n’aimerons jamais réellement les autres. Car nous ne pouvons pas donner, ce que nous n’avons pas.

Pour aimer les autres, il faut commencer par soi : Une morale philosophique très connue en occident dit ceci : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse. » Cette morale est fondée sur une interdiction et sur la peur du mal. La bible communique autre-chose: « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Mathieu 19-19. Dans cet enseignement, nous voyons l’amour du bien. Comme nous désirons notre bonheur, nous désirons le bonheur d’autrui. Comme nous nous aimons, nous aimons autrui. Mais si nous ne nous aimons pas, à cause de nos complexes, nous ne pouvons pas aimer les autres. L’altérité est impossible, si nous ne sommes pas réconciliées avec nous-mêmes. Voyez-vous combien nos complexes peuvent entraver nos actions, mais aussi notre amour pour les autres.

Vous pouvez en finir avec vos complexes ! La première chose importante à faire, c’est de changer votre façon de penser. Au lieu de vous critiquer, faites un éloge de vos qualités. Non, ce n’est pas une attitude orgueilleuse. Au contraire, c’est une nouvelle façon de vous voir positivement et d’apprendre à vous aimer. Un autre proverbe occidental dit ceci : « Charité bien ordonnée commence par soi-même. » Si vous dépendez du regard des autres vous continuerez à avoir des hauts et des bas, car il y aura toujours des gens qui prononceront des paroles blessantes. L’essentiel, c’est que vous ayez une bonne image de vous-même.

Magdaléna Morisset

je suis monoparentale...

Non, non pas pour de vrai mais un peu quand même...

Mon mari est parti pour une conférence à Washington pour 1 semaine, je suis donc seule avec les enfants. C'est arrivé souvent que mon mari a dû partir pour plusieurs jours pour des réunions ou autres. Quand j'étais à Fermont et que les enfants étaient beaucoup plus jeunes, il devait quitter pour ses cours Sembeq et comme c'est loin et bien c'était souvent pour 2 semaines. Je suis donc une habituée...

Mais les sentiments que je vis à ce moment sont spéciaux. Ils vous est déjà arrivé d'être dans une foule et de vous sentir quand même seule, moi ça m'arrive souvent ! Mais là ce que je vis c'est que je pense beaucoup aux mamans qui sont seule avec leurs enfants. Elles ont tellement de responsabilités, de choses à penser, pas d'adulte avec qui parler, partager. elle doit prendre leurs décisions seule etc...

Je suis tellement remplie de compassion pour elle car je mets un peu dans leur peau quand je dois assumer toutes ces choses étant donné que mon mari est absent et je peux comprendre leur douleur, leur fardeau parfois, leur sentiment de ne pas être à la hauteur, leur solitude et ça me donne un fardeau plus grand pour prier pour elles...

Un verset que je trouve rassurant c'est : Et voici je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde... merci Seigneur car même si on se pense seule et bien ce n'est pas tout à fait la réalité car notre bien-aimé protecteur et ami est avec nous !

vendredi, septembre 14, 2007

150 e article !


Wow !! déjà 150 articles...


je n'aurais jamais cru me rendre jusque-là.

C'est vraiment un moment de fête pour moi

car habituellement je commence quelquechose

et j'ai de la misère à persévérer.

Je remercie donc le Seigneur pour cette joie qu'il m'accorde.

Et c'est aussi en partie à cause de chacun de vous

mes fidèles lectrices.. merci à chacunes !!

Évangile ou religion ?

Il y a plusieurs religions mais un seul Évangile.
Il y a une énorme différence entre religion et Évangile.
La religion est l'oeuvre de l'homme,
l'Évangile est don de Dieu.
La religion, c'est ce que l'homme fait pour Dieu.
L'Évangile, c'est ce que Dieu a fait pour l'homme.
La religion, c'est l'homme en quête de Dieu,
l'Évangile, c'est Dieu cherchant l'homme.
La religion consiste pour l'homme à grimper l'échelle de sa propre justice
avec l'espoir de rencontrer Dieu au dernier barreau.
Mais l'Évangile consiste pour Dieu à descendre l'échelle,
par l'incarnation de Jésus-Christ,
pour nous rencontrer, nous pécheurs,au barreau le plus bas.
La religion est bonne volonté,
l'Évangile est Bonne Nouvelle.
La religion est bons conseils,
l'Évangile est glorieuse proclamation.
La religion laisse l'homme tel qu'il est.
L'Évangile prend l'homme tel qu'il est mais en fait ce qu'il doit être.
La religion réforme l'extérieur,
l'Évangile transforme l'intérieur.
La religion blanchit en surface,
l'Évangile blanchit à fond.
Il y a beaucoup de religions mais un seul Dieu.
Votre foi est-elle une religion ou un salut?
Auteur J.T. Seamands
Paru dans le Journal Maranatha

Est-ce que Dieu est créateur ?

Je vous partage ce texte que je trouve intéressant car ces temps-ci mon fils revient toujours de l'école, un peu exaspéré par son professeur de religion. Celle-ci affirme ne pas croire en Dieu et encore moins à la Bible. Elle leur fait faire des travaux qui démontre si Dieu existe ??

Samuel lui a apporté un traité qui parle de la question mais elle est tellement sceptique hélas ! Il trouve qu'elle essaie vraiment de le faire changer d'idée sur sa foi c'est pas possible ! Je loue le Seigneur que depuis sa tendre enfance il apprend les principes de la Parole de Dieu et qu'il est maintenant capable de réfuter l'erreur. C'est si important de mettre une fondation solide dans le coeur de nos enfants. Continuons de prier que Dieu protège nos enfants de ces gens qui essaie de troubler nos jeunes...

Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :

- Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

Un étudiant a bravement répondu :

- Oui, Il l'a fait !

Le professeur a dit :

- Dieu a-t-il vraiment tout créé ?

- Oui, Monsieur, a répliqué l'étudiant.

Le professeur a répondu :

- Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et, selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.

L'étudiant est resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.

Un autre étudiant a levé sa main et a dit :

- Puis-je vous poser une question Professeur ?

-Bien sûr, a répondu le professeur.

L'étudiant a répliqué :

- Professeur, le froid existe-t-il ?

- Quelle question !! Bien sûr qu'il existe. N'avez-vous jamais eu froid ? a répliqué le professeur.

Le jeune homme a répondu :

- En fait, Monsieur, le froid n'existe pas. Selon une loi physique, ce que nous considérons comme le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe donc pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.

L'étudiant a continué :

- Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?

Le professeur a répondu :

- Bien sûr qu'elle existe !

L'étudiant a répondu :

- Vous avez encore tort, Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous définir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière.

Finalement, le jeune homme a demandé au professeur :

- Monsieur, le mal existe-t-il ?

Maintenant incertain, le professeur a répondu :

- Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour dans les exemples de l'inhumanité de l'homme envers l'homme, dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !

L'étudiant a répondu :

- Le mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même. Le mal est simplement l'absence de Dieu en soi. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal. Le mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière.

Le professeur s'est assis !

Le nom de l'élève fut dévoilé ALBERT EINSTEIN

Comme quoi on peut être l'homme le plus intelligent du siècle et comprendre que Dieu est indispensable à l'homme, ainsi que la lumière l'est pour la Terre.

jeudi, septembre 13, 2007

Le petit radeau

Voilà une petite histoire que j'ai aimé car comme vous le savez, notre symbole amoureux de mon mari et moi c'est le cygne !! Alors quand j'ai lu cette histoire j'ai eu le goût de vous la partager..


Dans une certaine région d'un pays où les cygnes vivent en liberté, on raconte qu'un couple de ces palmipèdes avait l'habitude de faire son nid sur le bord d'une rivière près d'une usine.
Chaque fois, à la montée des eaux, le nid était emporté avec les petits. Mais chaque fois il était refait, et toujours à la même place.

Un jour, deux jeunes employés de l'usine eurent­ à cœur de tenter une expérience afin d'éviter aux cygnes de pareilles mésaventures.

Ils se mirent à construire un petit radeau de bois qu'ils attachèrent solidement par un fil de fer à la clôture de l'usine et le posèrent à l'endroit exact où les bêtes construisaient leur nid.

Surpris par l'étrange appareil et après bien des hésitations, les deux oiseaux se décidèrent à reconstruire leur nid sur le radeau.

« Arrivèrent les fortes pluies »

Les eaux de la rivière grossirent et le niveau s'éleva, ainsi que le nid dessus, qui ne fut pas emporté par le courant, étant solidement attaché à la clôture de l'usine.
Ainsi, le couple de cygnes et leur progéniture furent sauvés.

Cette histoire nous rappelle un autre récit, celui de Noé qui, pour sauver sa famille, construisit sur l'ordre de Dieu, une arche aux dimensions précisées par le Seigneur, et toute la famille fut préservée, de même que les animaux qui s'y trouvaient.

Mais Dieu avertit le monde d'un autre déluge, bien plus terrible encore que toutes les précédentes calamités connues: son jugement sur la race humaine, sur tous les pécheurs! Mais dans sa souveraine bonté, il a bâti son arche destinée à sauver les pécheurs repen­tants qui viendront à Lui.

Cette arche, c'est Jésus-Christ, son Fils unique qu'il a envoyé pour le salut de quiconque croit.
Jésus a dit: « Venez à moi vous tous » et »Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi »...
Amis qui lisez ces lignes, décidez-vous très vite à venir à Jésus avant qu'il ne soit trop tard et que la porte du salut soit fermée définitivement.

A la porte d'un cœur Jésus frappe ce soir.
Il est déjà si tard, au-dehors tout est noir.
Si tendre et si pressant est l'appel de sa voix.
« Serait-ce la dernière fois ? »

lundi, septembre 10, 2007

Du changement !!!

Vous allez peut-être être surprise avec le blog.. c'est que je viens d'apprendre de nouvelles fonctions pour le mettre plus accessible et plus fonctionnel.
Je suis super contente car il me semble que les choses seront plus claires si vous désirez lire un article plus qu'un autre.
Alors soyez patientes, j'y vais à petit pas de bébé... lentement mais sûrement !!

la bible, quel livre merveilleux !

«LA BIBLE DU MARIN »

Il y a quelques années mourait un vieux matelot anglais qui laissait en héritage une Bible.
Celle-ci acquis une grande valeur aux yeux de la famille du marin, à cause des quelques mots bien simples, mais particulièrement éloquents, qu'il avait tracé de sa main sur la première page du saint Livre.

Voici cette inscription :

« Cette Bible m'a été donnée par M. Raikes, à Hereford, en 1791. Elle a été ma compagne fidèle pendant 53 ans, dont 41 passés sur mer.


Pendant ces longues années, j'ai assisté à 45 batailles navales, j'ai reçu des blessures, j'ai fait trois fois naufrage ; une fois notre bateau brûla, deux autres navires où je me trouvais furent complètement détruits, quinze fois j'eus des fièvres de diverses sortes, et toujours, la Bible fut mon soutien et ma consolation ! tout ceci je le certifie exact, et je l'écris de ma propre main.»

Voilà en vérité une Bible souvent employée !


Et quelle longue histoire est contenue dans les quelques lignes écrites sur cette page blanche! On croit entendre en les lisant le souffle de la tempête, le grondement des vagues, les craquements du vaisseau naufragé, le cliquetis du combat, les cris de douleur des blessés, les soupirs des malades terrassés par la fièvre, et au milieu de toutes ces angoisses, de tous ces dangers, s'élève la voix : « Cette Bible fut ma consolation. »

N'est-ce pas un livre merveilleux que celui-là ? Et y en aurait-il un seul qui pourrait le remplacer ? Non, certainement pas !

« Le ciel et la terre passeront, mais la parole de Dieu ne passera pas. »

Cher lecteur, méditez aussi ce passage : « Bienheureux ceux qui entendent la parole de Dieu et qui la gardent! »

Et rappelons-nous que, posséder la Bible ne suffit pas ; il faut la lire régulièrement avec attention, en cherchant le secours du Saint Esprit pour la comprendre.


auteur inconnu

vendredi, septembre 07, 2007

c'est le temps des pommes


La vendeuse de pommes: Voilà une belle illustration qu'une soeur m'a permis de prendre...

Il y a quelques années, un groupe de vendeurs se rendit à une convention régionale de ventes à Chicago. Ils avaient promis à leurs femmes qu’ils seraient de retour à la maison pour le dîner de vendredi soir.

Au moment du retour, ils durent se dépêcher pour prendre le vol prévu. Ils se précipitèrent dans l’aéroport munis de leurs billets et de leurs porte-documents et, dans la bousculade, un des hommes heurta par inadvertance un étal sur lequel étaient disposées des pommes.


Celles-ci volèrent dans tous les sens. Sans s’arrêter ou même regarder derrière, ils se sont tous arrangés pour arriver à l’avion à temps pour ne pas louper l’embarquement.
Tous, sauf un !!! Il interrompit sa course, s’arrêta un moment, respira profondément, jaugea ses sentiments et eut un élan de compassion pour la jeune fille dont l’étal de pommes venait d’être renversé.



Il dit à ses collègues de partir sans lui, les salua de la main et demanda à l’un d’entre eux d’appeler sa femme en arrivant pour la prévenir qu’il prendrait un vol plus tard. Puis il retourna au terminal où les pommes avaient été disséminées.
Il ne le regretta pas.



La jeune vendeuse de 16 ans était complètement aveugle ! Elle pleurait doucement ; de frustration, les larmes roulaient sur ses joues et en même temps, elle tâtonnait, impuissante, pour récupérer sa marchandise éparpillée pendant que la foule tourbillonnait autour d’elle ; personne pour s’arrêter, et personne pour se soucier de sa situation.



L’homme s’agenouilla sur le sol avec elle, rassembla les pommes, les remit sur la table et l’aida à réarranger son étal. Ce faisant, il remarqua qu’une partie des pommes s’étaient abîmées.


Celles-ci, il les mit de côté dans un panier.



Quand il eut fini, il ouvrit son porte-documents et dit à la jeune fille : « Voilà, prenez ces 40 $ pour les dégâts qu’on a fait. Vous allez bien ? »


Elle opina à travers ses larmes. Il continua : « J’espère que nous n’avons pas trop gâché votre journée. »



Alors que le vendeur s’éloignait, la jeune aveugle, perplexe, l’interpella : « Monsieur... » Il s’arrêta, se retourna et regarda dans ses yeux aveugles. Elle continua : « Etes-vous Jésus ? »
Il s’arrêta net, songeur. Puis il se dirigea lentement vers la salle d’embarquement pour prendre son avion avec cette question qui brûlait dans son âme : « Etes-vous Jésus ? »

Est-ce que des gens se trompent à votre sujet en vous prenant pour Jésus ? C’est notre destinée, n’est-ce pas ? Ressembler tellement à Jésus que les gens ne peuvent pas faire la différence parce que nous vivons dans un monde qui est aveugle à Son amour, à Sa vie et à Sa grâce.



Si nous prétendons Le connaître, nous devrions vivre, marcher et agir comme Il le ferait.
Le connaître, c’est plus que de pouvoir citer la Bible et d’aller à l’église.




En fait, c’est vivre Sa vie … au fur et à mesure que la vie se déroule, jour après jour, alors que nous croisons sur notre chemin des petites vendeuses de pommes !

lundi, septembre 03, 2007

La rentrée scolaire

Voilà déjà le retour à l'école.

Pour beaucoup c'est le temps de souffler et pour d'autres c'est le temps de stresser car leurs enfants ne seront plus sous leur chapeau.

Je peux peut-être vous partager un peu notre rituel du début des classes. Depuis qu'ils sont à l'école, dans l'été nous prenons toujours du temps pour prier mon mari et moi pour nos enfants.

Que Dieu prépare les classes dans lesquelles ils seront, les profs qui les enseigneront et les amis qu'ils fréquenteront. Nous prions que Dieu leur donne ce qu'ils ont besoins et qu'ils les protègent de toutes mauvaises influences. Nous prions que Dieu prépare leur coeur à bien s'appliquer dans leurs travaux et études.

Ensuite, nous prenons les quelques jours avant la rentrée pour lire en famille, le début du proverbe 1.
Nous en rediscutons ensemble et nous cherchons comment ils peuvent appliquer cela cette année. Les autres années nous avons beaucoup parlé du conformisme avec eux afin qu'ils soient éveillé à ne pas se laisser entraîner par toutes sortes de mauvaises voies.

Quand ils étaient plus jeunes à chaque fois qu'ils quittaient la maison, nous leur disions :
  • " Faites le bien et eux il répétaient et non le mal."
Je crois que ça resté car encore on se le redit parfois.

J'espère que ces quelques idées vous aiderons dans votre rentrée scolaire !!

prière à cinq doigts


* * * PRIÈRES À CINQ DOIGTS * * *

Priez les uns pour les autres. Jacques 5:16


La prière est une conversation avec Dieu et non avec formule. Mais parfois, nous pouvons avoir besoin d'une "méthode" pour vivifier notre temps de prière. Nous pouvons prier à l'aide des psaumes ou d'autres passages bibliques (comme la prière du Seigneur), ou de la méthode en quatre points (adoration, confession, actions de grâces, supplication).


Dernièrement, j'ai découvert la "prière à cinq doigts", qui peut servir de guide quand on prie pour les autres :



  • Lorsque vous joignez les mains, c'est le pouce qui est le plus près de vous. Alors, commencez à prier pour ceux qui sont les plus proches de vous : vos bien-aimés (Ph 1:3-5).



  • L'index sert à montrer quelque chose. Priez pour ceux qui enseignent : les enseignants de la Bible et les prédicateurs, et ceux qui enseignent aux enfants (1 Th 5:25)



  • Le doigt suivant est le plus grand. Il vous rappelle de prier pour vos autorités : les dirigeants nationaux et locaux, ainsi que votre supérieur au travail (1 Ti 2:1, 2)



  • Le quatrième doigt est habituellement le plus faible. Priez pour ceux qui ont des difficultés ou qui souffrent (Ja 5:13-1)



  • Puis, vient votre petit doigt, qui vous rappelle votre petitesse par rapport à la grandeur de Dieu. Demandez à Dieu de pourvoir à vos besoins (Ph 4:16, 19)


Quelle que soit la méthode qu vous utilisez, parlez à votre Père, car il désire entendre votre cœur.
CE QUI IMPORTE LORSQUE NOUS PRIONS, CE NE SONT PAS NOS PAROLES, MAIS L'ÉTAT DE NOTRE COEUR


Texte : bible-ouverte

vendredi, août 31, 2007

Michael W. Smith-How To Say Goodbye

je "feel" un peu mélancolique...qu'est-ce que vous voulez..? Je ne sais pas trop pourquoi ? mais c'est pas grave ! je vous partage ce petit clip.. ça viendra assez vite je pense...

FRIENDS by Michael W Smith

Voilà une chanson que j'ai toujours aimé...elle me rappelle mes moments de nostalgie...que c'est si beau l'amitié...merci Seigneur !

jeudi, août 30, 2007

Voilà une petite phrase que j'ai trouvé cute mais si réaliste....

Savez-vous comment les loups appellent les brebis qui s'égarent du troupeau ?
  • Déjeuner

Veillons les uns sur les autres !! afin de ne pas être un snack pour quiconque et afin de ne pas laisser dévorer nos frères et soeurs.

mardi, août 28, 2007

L'amitié

La véritable amitié est pure.
Elle ne recherche aucune faveur en retour.
Elle élève celui qui la donne.

La véritable amitié est généreuse.
Elle est plus forte que tous les préjugés.
Elle anoblit celui qui la donne.

La véritable amitié est fidèle.

Elle n’est pas altérée par le temps.
Elle honore celui qui la donne.

La véritable amitié est tenace.

Elle est faite de loyauté et de franchise.
Elle grandit celui qui la donne.

La véritable amitié est magnanime.

Elle ne pose aucune condition.
Elle embellit celui qui la donne.

La véritable amitié est absolue.

Elle n’est jamais donnée par miettes.
Elle fait honneur à celui qui la donne.

La véritable amitié est spontanée.

Elle ne fait l’objet d’aucun marchandage.
Elle récompense celui qui la donne.

La véritable amitié est sincère.

Elle ne pose pas de conditions.
Elle enrichit celui qui la donne.

Henri de Lacordaire, (1802-1861)

Déjà dans ces années, cet homme voyait l'importance de l'amitié, c'est génial...
Je crois réellement que c'est biblique l'amitié. Dieu a donné des exemples d'amitié dans la bible.

Pourquoi a-t-on souvent de la misère à se lier d'amitié et à conserver ces amitiés ?
C'est tellement précieux pourtant. Je veux premièrement être une amie avant de chercher une amie...

je suis de retour

Il s'en ai passé des choses depuis plusieurs jours, que d'émotions de stress, de fatigue etc... Mais Dieu s'est nous relevé. Je suis si contente d'être son enfant je me sens moins seule.

Dans tous ces moments de tristesse et bien il y a un évènement heureux... aujourd'hui c'est ma fête !! Me voilà à 38 ans, incroyable je n'en reviens pas, j'approche du 40 bientôt ! On dirait que je me sens encore toute jeune. Souvent lorsque je suis avec des jeunes dans la vingtaine et bien j'ai l'impression que j'ai la même âge qu'eux mais quand ils commencent à m'appeler madame et bien là !! ça me donne un coup de vieux ! J'entends rire des gens qui se reconnait hein !?

Je souhaite que je grandisse encore plus avec mon Sauveur, que je me rapproche de lui. Que je sache apprécié encore plus l'acte d'amour qu'il a fait à la croix pour me donner la vie éternelle.
Que je vive dans un état de paix et de joie qui vient de lui seul. Que je me développe dans mes relations interpersonnelles. J'aimerais aussi être un outil dans les mains du Seigneur pour qu'il sauve des gens dans mon entourage. Que je puisse marcher à sa suite en faisant sa volonté...

mardi, août 21, 2007

voilà...


Hier nous sommes revenu de Fermont de toute urgence. Nous étions à 1500 km de l'hôpital.
Ma belle-maman était rentré aux soins paliatifs.


En église, nous avions prié que nous puissions arrivé à temps pour la voir et Dieu dans sa bonté a répondu.

Lorsqu'elle nous a quitté, nous étions près d'elle. Ouf ! que d'émotions ! Juste avant ce moment, elle était inconfortable et elle a dit prié pour moi Satan m'accable. Y'a quelqu'un qui a déjà dit que l'ennemi viendra nous tourmenter jusqu'à la porte du séjour des morts. Après avoir prié, elle est devenu beauoup plus calme.


Moi je devais me faire opéré jeudi et juste avant de quitter la maison j'ai téléphoné pour annulé mon rendez-vous car ça n'avait pas d'allure de laisser mon mari dans ces conditions. Il n'aurait jamais pu y arriver en ayant sa maman à l'hôpital et sa femme aussi. J'avais demandé que le docteur me rappelle. J'avais donc laissé mon cellulaire allumé. Le téléphone sonna 1/2 heure avant le décès. J'ai donc expliquer la situation et elle a été très compréhensive.


Le sentiment que ça m'a donné pour ma belle-maman c'est que:


1- Elle nous attendait de Fermont

2- Elle attendait pour savoir si son fils serait en paix sachant qu'il n'avait qu'elle à s'occuper et non les deux


Nous lui avons chanté des cantiques pour l'apaiser, c'était très difficile de chanter nous avions la gorge serré. Nous prenions conscience de toutes les paroles.

Je lui ai dit qu'elle laissait le plus héritage derrière elle, celui d'avoir un fils qui est un homme de Dieu et qui continuerait l'oeuvre qu'elle avait commencé. C'était quelque chose je peux vous le dire.

Elle avait beaucoup de misère à parler mais je savais qu'elle était touché.

Elle nous a laissé une lettre à chacun...que d'émotions, de larmes incontrôlable. Ça touche droit au coeur.


Nos enfants arrivent ce soir de Fermont car nous avions jugé préférable qu'il reste là-bas et qu'il garde un bon souvenir de leur bien-aimée grand-maman. Je vous avoue que j'ai le coeur gros juste à savoir que nous devons leur annoncé, je ne sais pas comment ça va sortir mais je prie que Dieu nous donne les justes mots.


Je prends du temps pour serrer mon mari dans mes bras, de lui frotter les dos. J'ai le coeur qui fait si mal de le voir souffrir. Il est un fils unique. Ma belle-mère n'aura jamais vu ses petits enfants grandir, se marier... ça me déchire. Ça fait 3 mois jour pour jour que ma maman est décédé, c'est spécial, les deux mamans le même jour 20mai et 20 août.


La consolation que j'ai c'est que cette séparation est temporaire, un jour nous la retrouverons.

Le Seigneur est bon, il ne nous abandonne pas, il nous fortifie, nous console, heureusement que nous le connaissons quelle grâce !

mercredi, août 15, 2007

je pars pour le nord !!

Et oui !! c'est le 30 e anniversaire de l'église de Fermont (vous savez où ça se trouve sur une carte !!??) C'est à côté du Labrador, à 20 minutes exactement. C'est à 16 heures de Montréal. C'est dans le grand nord avec les mouches noires et les épinettes ahah !

Mon mari a été pasteur pendant 5 ans dans cette région alors nous sommes donc invité pour célébrer avec eux.

Je partirai du 16 au 21 août... 2 jours de voyage là-dessus. Il y a 250 km. sur la "gravell". C'est un coin perdu vous direz, oui vous avez pas tort mais imginez dans ce coin si loin, il y a une église avec des frères et soeurs qui aiment le même Dieu que nous. C'est merveilleux ça. Une lumière qui brille dans cette région hivernale... gloire à Dieu !
C'est vraiment une belle expérience de vivre dans cette région, nous avons cotoyés des frères et soeurs formidables.

Ce que je souhaite par contre c'est que le Seigneur attende pour le décès de ma belle-maman car ces temps-ci elle n'est vraiment pas forte et ce serait vraiment triste que nous ne soyons pas là à ce moment précis. Entoucas je ne peux que me confier en lui sachant qu'il est souverrain et parfait.

Alors je vous reviendrai plus tard avec des nouvelles de mon voyage...

vendredi, août 10, 2007

jour spécial

Aujourd 'hui fut une journée que je n'ai jamais vécu de ma vie.

Ce matin je suis allé au salon funéraire car une soeur a perdue sa maman suite à un cancer(en plus c'est dans le même salon avec qui nous avons fait affaire pour le décès ma mère).

Ensuite, dans l'après-midi, je suis retourné dans un autre salon funéraire pour le décès de la belle-maman d'une soeur et lorsque j'ai ouvert mes courriels et bien j'avais un mot pour dire que ma boss a perdu son beau-père d'un cancer... je retourne donc ce soir dans un autre salon... c'est incroyable !!!
Et entre temps, une soeur de l'église mettait au monde une petite fille... la vie et la mort.

Wow !

J'ai lu un beau texte que j'ai trouvé touchant et suite à cette journée je le trouve à propos..
le voilà !

L'existence apporte à chacun d'entre nous, son lot de blessures et de douleur. Elle ponctue ses saisons, parfois, d'un hiver rigoureux, où le chagrin fait saigner le coeur. Même les hommes les plus forts ont versé d'abondantes larmes, à l'heure la plus sombre de leur histoire.

David, terrassé par l'épreuve, a pleuré jusqu'à ce qu'il n'en eût plus la force. L'absence de ceux qu'il aime, ses jours qui sont comptés, le jettent aux pieds de celui qui lui donnera la force de s'arrêter de pleurer, de se relever et de poursuivre sa route (1Samuel 30.3-6).

Dieu n'ignore pas la cause de votre peine. Il voit votre souffrance, en connaît les raisons. Lui qui sèche toutes les larmes, écoutez-le vous dire avec douceur : "Ne pleure plus."

Il dit à la maman endeuillée, à l'épouse trahie, à tous ceux qui sont inconsolables, à vous qui pleurez en secret : "Ne pleure plus." Car s'il y a eu un temps pour pleurer, vient aussi le temps de chanter et de rire (Ecclésiaste 3.4).

Les larmes ont-elles mouillé vos yeux au point de vous ôter la jouissance de la beauté et des joies de l'existence ?

Aujourd'hui, permettez à la vie de reprendre ses droits.

Un nouveau printemps s'annonce ; laissez-le remplacer votre tristesse par un parfum de joie et changer la cendre en un précieux diadème (Esaïe 61.1-3).

Sentez-vous, déjà, se répandre dans le jardin de votre coeur, une brise légère, imprégnée de la fragrance qu'exhalent les fleurs et les fruits ?
Entendez-vous le chant de la tourterelle ? Bientôt vos larmes ne seront plus qu'un lointain souvenir, car il y a toujours un soleil radieux, après l'orage...

Une prière pour aujourd'hui: Mon Dieu, tu connais mon chagrin, ma douleur. Prends-moi dans tes bras de Père et console-moi en essuyant mes larmes, par ton Esprit saint. Souffle, je te prie, sur l'hiver de ma vie. Je veux recommencer à vivre, un chant nouveau sur les lèvres. Amen.

mardi, août 07, 2007

la valeur du temps

  • La bible nous enseigne à racheter le temps et aussi à bien compter nos jours.
  • Je me suis posé des questions de réflexion, je vous les pose...

Comment occupons-nous notre temps ?
Perdons-nous notre temps ?
Négligeons-nous nos priorités, les gens, nos responsabilités.
Sommes-nous en train de faire ce que Dieu s'attends de nous.
Marchons-nous dans sa volonté
où nous nous entêtons à gérer notre agenda nous-même ?
Avons-nous pris le temps de pardonner si nous avons été blessé ?
Avons-nous pris le temps de dire je t'aime ?
LE TEMPS !!! Nous courons après le temps et pourtant !!

Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant qui a raté un examen.

Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.

Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.

Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui attendent de se revoir.

Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.

Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.

Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui qui a gagné une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.

Le temps n'attend personne. Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur.

Partage les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.

le fruit de l'esprit

Voilà un beau poème sur le verset de galates 5 :22 qu'une soeur a composé. Je l'ai trouvé beau , je vous le partage donc :

Fais que je dégage ton amour,
Jour après jour !
Afin que les personnes qui me côtoient,
Sachent que Tu es en moi.

Donne moi ta joie,
Et que je ne sois pas rabat-joie,
Pour que les non chrétiens,
Puissent voir en moi Tes desseins.

Ta paix, aide-moi à la posséder,
Pour que de moi, transparaisse Ta sénérité,
Anime-moi de Ta quiétude,
Afin que je soie « sans inquiétude ».

Accorde-moi Ta patience,
Je te la demande en urgence,
Car nous connaissons tous deux, mon impétuosité,
Oui, humblement, je sais que je dois y travailler !

Accorde-moi Ton amabilité,
Je voudrais tant te ressembler,
Envers autrui, donne-moi d’avoir Ta gentillesse,
Permets-moi de parler et d’agir avec délicatesse.

Que je possède ta bonté,
Afin que je partage Ta fraternité,
Et cela dans l’humilité,
Avec les étrangers.

Que ma fidélité soit perpétuelle,
Comme toi, ô Eternel,
Donne-moi d’être constante,
Dans les choses petites et grandes.

Que mes paroles soient douceur,
Accorde-moi de m’y consacrer avec labeur !
Afin d’acquérir cette qualité,
Avec urgence, apprends cette capacité.

Ce qui n’est pas gagné,
C’est la maîtrise de moi,
Ce n’est pas mon domaine de prédilection,
Que ton Esprit m’aide dans cette direction.

Je voudrais acquérir ce fruit.
Ce tout qui est le fruit de l’esprit.
Avec tes mains d’artisans,
Façonne-moi, chemin faisant.

désolé

Merci pour vos nombreux commentaires...j'apprécie beaucoup c'est toujours agréable !
je voudrais bien vous répondre mais je ne comprends pas trop pourquoi je n'arrive plus à mettre des commentaires... mystère et boule de gommes !?
Alors ce n'est pas parce que je n'apprécie pas ou que je ne veux vous parler... merci de votre compréhension...

jeudi, août 02, 2007

bon j'ai ma date...

J'en reviens pas comme ça s'est passé vite. Le mois passé j'ai eu laparascopie et la gynécologue avait détecté que je faisais de l'endométriose et que mon utérus était énorme et flasque, voilà pourquoi j'avais des douleurs abdominales.
Je devais donc revoir ma gynécologue 6 semaines plus tard.
Elle m'a donc confirmée que j'avais un utérus d'une femme enceinte de 12 semaines, incroyable !?

J'ai reçu déjà mon rendez-vous pour la grande opération c'est le 23 août... ça s'en vient vite. Il faut que je me prépare car je serai en convalesence pour minimum 6 semaines... En plus, je serai sur le dos pour fêter mes 38 ans , le 28 août snif snif !

Je remercie le Seigneur pour tous les chemins qu'il a applani devant moi, c'est lui qui a tout ouvert car habituellement c'est très long pour les opérations alors gloire à Dieu !

lundi, juillet 30, 2007

d'autres lectures...

Pendant les vacances, je prends beaucoup de temps pour lire. Je trouve cela divertissant, reposant et édifiant.

Je viens de terminer un livre qui s'intitule Rachel, le journal d'une jeune martyre de Beth Nimmo et Darrell Scott.

Vous vous souvenez de la grossse tragédie dans une école à Columbine où deux fous tireurs ont tués 13 victimes sur un campus et bibliothèque. C'est donc le journal de cette jeune fille, sa relation qu'elle avait avec son Sauveur. Elle y plaçait ses craintes, ses doutes, ses espoirs, ses questionnements, ses prières bref tout ce que peut contenir un journal intime.

Nous en apprenons plus sur ce qui est arrivé cette fameuse journée du 20 avril 1999. Ce que les parents ont vécus, les amis, la famille. C'est vraiment incroyable.

Ce que je trouve touchant c'est de voir qu'il y a encore des jeunes qui veulent marcher pour le Seigneur coûte que coûte. Des jeunes qui se lèvent pour s'afficher comme chrétiens.

De ses victimes, plusieurs étaient chrétiens. Ces tireurs en voulaient aux chrétiens et aux autres nationalités.

La mère écrit une lettre qui fait réfléchir. Je la cite :

En juin 1962, une loi a été adoptée qui supprimait la prière du programme de nos écoles. «La prière qui fut bannie par cette décision insensé disait simplement :

" Dieu tout puissant, nous reconnaissons notre dépendance envers toi et demandons ta bénédiction sur nous, nos parents, nos enseignants et notre pays. "

Cet acte mit en péril la sécurité et le futur bien-être des générations à venir. Nous en héritons désormais le fruit amer.
La violence, les crimes et les grossesses parmi les ados ont considérablement augmenté alors que les résultats académiques se sont effondrés.

Le Duc de Wellington a dit : "Si vous séparez la religion de l'éducation, vous produirez une race de diables intelligents."

Depuis des années maintenant, nos enfants ont été gavés de violence à la télé, au cinéma et dans les jeux vidéo. Ils ont été exposés à une série de valeurs complètement nouvelles qui glorifient l'hédonisme, la promiscuité sexuelle et la violence comme autant de moyens de gérer les conflits etc...

Elle n'a pas tort vous ne trouvez pas ?

Chez nous à la maison, nous avons toujours été très sélectifs dans le choix de nos films qu'on regardait. Je crois que cela a épargné beaucoup de tentations à nos enfants. Cela les a protégés. Maintenant qu'ils sont plus vieux, ils ont plus de jugement pour savoir quoi regarder et ne pas regarder.
Même pour ce qui est de l'ordinateur, ils ne peuvent pas passer leur journée là-dessus. Ils ont 45 minutes par jour et je crois que c'est suffisant, le week-end, ils ont 1 heure.
Je pense qu'il faut limité, je ne crois pas que ça les brime au contraire.
Les enfants ont besoin d'encadrement, c'est très sécurisant.

Nos enfants vont toujours un pas plus loin que ce que nous nous permettons alors pensons-y !

Alors si ça vous tente de lire un autre livre... et bien Rachel est une suggestion ;o)

Certaines nouvelles sur mon fils...


Je suis contente car Dieu est en train de former notre fils Antoine-Samuel sur la persévérence.
Il a eu un travail de teindre une clôture et aussi de peinturer une clôture de fer forgé... ouf !! beaucoup de travail et de sueur. Ce n'est pas évident quand tu es inexpérimenté.


Aux premiers obstacles, il avait le goût de lâcher ! Je suis donc aller l'aider pour la première clôture, il a été tellement reconnaissant. Il a beaucoup apprécié. Cela m'a donné un bon temps mère-fils.


Pour la deuxième, mon mari l'a aidé à gratter toute la peinture car c'était assez difficile. Nous avons pu l'encourager à aller jusqu'au bout de ce qu'il a commencé.


C'est une belle valeur à transmettre car c'est important d'être responsable dans nos engagements.


Ensuite, il a pris un cours intensif de piscine pour devenir sauveteur , il a finalement réussi son cours de médaille de bronze. Ça aussi, c'était demandant. C'était à Otterburn Park dans une piscine extérieure à 8 heures le matin... et avec la belle température que nous avons eu dernièrement ce n'était pas très motivant. Il aurait été facile d'abandonner mais il a persévéré... nous sommes bien fiers de lui.


Je tiens tellement à ce que nos enfants soient persévérents et accomplissent ce qu'ils sont débuté car ce n'est pas le début d'une chose qui est honorable mais plutôt la fin.


Moi j'ai tellement eu à lutter avec cette qualité car dans ma vie j'ai commencé beaucoup de choses que je n'ai jamais fini hélas !! J'étais comme une abeille qui butine à gauche à droite mais qui ne mène nulle part.


Si j'avais eu l'encouragement de mes parents, et bien sûrement que je saurais faire pleins de choses aujourd'hui. Mais Dieu l'en a décidé autrement.


Je suis donc assis à son école pour être responsable de ce que je débute car comme l'écclésiaste le dit : Mieux vaut l'accomplissement d'une chose que son commencement.


Et combien sommes-nous satisfait lorsque nous avons persévéré et vu des fruits...


Que Dieu continue de former mes enfants, moi-même et tous ceux qui se laisseront former par le plus grand formateur.

dimanche, juillet 29, 2007

Pour Berceuse

Bonjour Berceuse,

Désolé de répondre dans ce message car je n'arrive pas à mettre un message sur mon blog..il me refuse ... étrange à ne rien comprendre ahaha !

oui il me fait plaisir de te dire le titre. Tu verras c'est inspiré d'histoire vraie mais c'est tout de même un roman. Il est simple à lire mais ça informe un peu les misères qu'ils ont vécus.
Ma fille l'a lue et elle a bien appréciée.

Alors voilà: La fuite de A. Van Der Jagt C'est les éditions bibles et littératures chrétienne

jeudi, juillet 19, 2007

idée de lecture

Je viens de terminer un livre tout simple à lire qui est dans la section des ados je crois mais qui est fort intéressant.
Cela raconte comment nos ancêtres les huguenots en ont bavés beaucoup pour leur foi.
C'est incroyable ce qu'ils ont endurés parce qu'ils n'ont pas renié leur merveilleux sauveur Jésus-Christ.

Il parle de noms de gens qui ont été martyrs pour ceux qui s'intéresse à l'histoire.

Ce qui m'a beaucoup surpris c'est un peu grâce aux enfants si la foi a été préservé car eux se réunissait en cachette dans les bois malgré que leur parents avaient reniés leur foi par crainte des représailles...
Vous imaginez, 40 000 huguenots ont été massacrés et tués dans une nuit... ce sont nos frères et nos soeurs, c'est incroyable. Les hommes étaient envoyés sur des galères et étaient torturés. Les enfants étaient arrachés de leurs parents pour être mis dans des monastères pour qu'ils apprennent la religion catholique romaine..
On est si loin de ces persécutions ici dans notre beau pays de paix, de liberté et d'abondance.
Il faut prié pour ceux qui sont persécutés afin qu'ils résistent et tiennent ferme.

Alors j'espère que je vous ai donné l'eau à la bouche pour lire ce livre qui s'intitule : La fuite.
Bonne lecture !!

nouvelle du rendez-vous


Et bien nous sommes allés à Ste-Justine et malheureusement le test à la sueur n'a toujours pas fonctionné.... coudon elle ne sue pas cette enfant !

Alors cela n'a pas pu nous indiquer s'il elle avait la fibrose kystique. Par contre , le médecin en génétique était très gentille et soucieuse d'aller plus loin. Elle lui a donc fait passer des tests sanguin pour son adn et aussi pour son retard de croissance. De plus , elle veut qu'elle aille passer une radiographie pour voir s'il ni a pas de scoliose... Elle va plus loin pour connaître s'il y a vraiment quelquchose d'anormal sinon nous aurons le coeur net et la tête tranquille.

Je remercie le Seigneur car enfin on avance dans les processus.

À l'hôpital, j'ai vu un couple de jumeaux de 2 semaines et des triplets, 2 garçons et 1 fille. Wow ! c'est si mignon... Nous avons un grand Dieu... c'est lui qui nous forme dans le sein maternel...

dimanche, juillet 15, 2007

Petit texte que j'aime et qui est sûrement utile de se rappeler pour les vacances...

Cher ami,

Comment vas-tu ? je me sentais obligé de t'envoyer un petit mot pour te dire combien je pense à toi. Je t'ai vu hier quand tu parlais avec tes amis. Je t'ai attendu toute la journée, espérant que tu voudrais me parler à moi aussi.

Je t'ai donnée un coucher de soleil pour terminer ta journée et une légère brise pour te reposer ; et j'ai attendu. Tu n'es pas venu. Cela m'a fait de la peine, mais je t'aime encore parce que je suis ton ami.

Je t'ai vu entrain de dormir hier soir et j'ai décidé de caresser ton front ; alors j'ai déversé sur ton visage la lumière de la lune. Là encore j'ai attendu, mais tu ne m'as pas parlé. J'ai tant de cadeaux pour toi ! Tu te réveilles et te précipites pour aller au travail. Mes larmes étaient mêlées à la pluie qui tombait alors.

Aujourd'hui, tu as l'air tellement triste, tellement seul. Ca me brise le coeur parce que je comprends. Mes amis m'ont laissé tombé et m'ont blessé bien souvent, moi aussi. Si seulement tu partageais avec moi ta peine et ta solitude, je suis certain que je pourrais t'en soulager.Si seulement tu voulais m'écouter ! Je t'aime.

J'essaie de te dire par des ciels bleus et le calme des verts pâturages. Je te le murmure dans les feuilles des arbres et je te l'écris dans la couleur des fleurs. Je te le crie dans les torrents des montagnes. Je donne aux oiseaux des chansons d'amour à te chanter. Je t'habille de la lueur chaleureuse du soleil et aromatise l'air du parfum de la nature.

Mon amour pour toi est plus profond que l'océan et plus grand que le plus grand besoin de ton coeur ! Demande-moi ! Parle-moi ! Ne m'oublie pas. J'ai tant de choses à partager avec toi !
Je ne te dérangerai plus. Tu es libre de m'accepter comme ami. C'est ta décision. Moi, je t'ai choisi et à cause de cela.

J'attendrai encore parce que je t'aime ...

Ton ami, Jésus.

mercredi, juillet 11, 2007

petites pensées

Je suis en train de lire le livre: Histoires qui touchent le coeur
et j'ai relevé 2 pensées que je trouve touchante.
Les voici : "Qu'y-a-t-il de plus important que la connaissance ?"
demanda la tête.
" Se soucier des autres et voir avec les yeux du coeur ",
répondit l'âme.
Le pardon se compare à la violette qui répand son fin parfum sur le talon
de la chaussure de celui qui l'a rabrouée.

mardi, juillet 10, 2007

Dieu est bon !

Ma fille a besoin d'aller à l'hôpital Ste-Justine car le pédiatre veut savoir si elle n'a pas la maladie de la fibrose kystique et comme vous savez c'est très difficile d'avoir des rendez-vous.

J'ai donc téléphoné hier à l'hôpital. J'avais besoin de 2 rendez-vous qui ne sont pas dans le même district. Je voulais avoir les 2 la même journée car je descend de St-Hyacinthe.
J'ai donc parler avec une secrétaire qui m'a dit que je devrais prendre mon rendez-vous pour le test génétique de la mutation de la fibrose kystique en premier, j'ai donc été renvoyé à l'autre secrétaire qui me dit : madame c'est difficile d'avoir des rendez-vous, je n'ai pas rien avant x temps. Tout d'un coup elle me dit attendez un instant. Lorsqu'elle revient en ligne, elle me donne un rendez-vous pour le mardi suivant, elle avait réussi à parler au médecin, je n'en revenais pas. Il restait donc l'obstacle de l'autre rendez-vous du test de la sueur.

Je parle à l'autre secrétaire qui me dit que non il ni a pas de place mais qui me dit attendez un instant. Elle revient et me dit qu'elle a attrapé au vol le médecin qui passait devant son bureau et lui a expliqué que je venais de plus loin et le médecin a accepté de nous recevoir sur l'heure du dîner..incroyable !! La secrétaire me dit Dieu est bon... je lui répond certainement je priais pendant que j'attendais sur la ligne... elle était étonnée.

Ensuite je rappelle la secrétaire pour la génétique et je lui dit que tout marche et que le Seigneur était bon pour moi...elle me répond ben non madame, c'est pas le Seigneur qui est bon, c'est vous qui avez téléphoné. Je lui ai répondu oui mais c'est lui qui a permis tout cela.

J'étais dans la maison et je capotais de voir comment Dieu a tout orchestré en si peu de temps et en plus, j'espère que cette chose touchera le coeur de ses secrétaires qui étaient très surprise du déroulement de mes rendez-vous.

Est-ce que Dieu est grand et veille sur ses enfants...oh oui !!!

vendredi, juillet 06, 2007

Ce qui importe...

Ce qui importe, ce n'est pas d'être heureux, mais de rendre les autres heureux.

Ce qui importe, ce n'est pas d'être aimé, mais d'aimer et d'être en bénédiction à d'autres.

Ce qui importe, ce n'est pas de jouir, mais de partager.

Ce qui importe, ce n'est pas de s'imposer, mais de renoncer à soi-même.

Ce qui importe, ce n'est pas de trouver la vie, mais de la perdre pour notre Sauveur.

Ce qui importe, ce n'est pas que Dieu fasse notre volonté, mais que nous fassions la sienne.

Ce qui importe, ce n'est pas que nous vivions longtemps, mais que notre vie ait trouvé son vrai sens.

Ce qui importe, ce n'est pas ce que nous faisons, mais comment et pourquoi nous le faisons.

Ce qui importe, ce n'est pas ce que pensent et disent de nous les gens, mais ce que nous sommes devant Dieu.

Ce qui importe, ce n'est pas qui nous sommes, mais comment nous sommes.

Ce qui importe, ce n'est pas d'avoir beaucoup de connaissance, mais de mettre en pratique la connaissance que nous avons.

Ce qui importe, ce n'est pas ce que nous paraissons être, mais ce que nous sommes.

Ce qui importe, ce n'est pas que la souffrance nous épargne, mais que les souffrances atteignent en nous leur but.

Ce qui importe, ce n'est pas de savoir quand nous mourrons, mais si nous sommes prêts à rencontrer Dieu.

histoire : Une voiture pour la remise des diplômes

Un élève en dernière année d'université alla trouver son père en janvier. «Papa, dit-il, à l'occasion de la remise des diplômes, je pense que je mérite une voiture.»

Son père réfléchit un instant et répondit: «Fiston, je t’achèterai cette voiture, mais tu dois d'abord faire trois choses — améliorer tes notes, lire la Bible davantage et te faire couper les cheveux.»

En mai, juste avant la remise des diplômes, le fils alla voir son père et dit: «Alors, comment est-ce que je m'en tire? Vais-je avoir une voiture pour la remise des diplômes?»

«Fiston, tu as amélioré tes notes: ta moyenne est passée d'un C à un A. C'est merveilleux, répondit le père. J'ai également remarqué que tu étudiais les Ecritures chaque matin avant de partir pour l'école. C'est merveilleux. Mais tu ne t'es pas encore fait couper les cheveux.»

«Mais papa, rétorqua le fils, en étudiant la Bible, j'ai constaté que Moïse était toujours dépeint avec des cheveux longs. Même Jésus portait ses cheveux longs.»

Et le père de répondre: «Fiston, tu dois te rappeler que Moïse et Jésus se rendaient à pied partout où ils allaient — et toi aussi, à moins que tu ne te fasses couper cheveux!»

Auteur inconnu Présentée par Joanne Duncalf

vendredi, juin 22, 2007

petite tranche de vie...

Aujourd'hui je suis allée magasiner un maillot de bain avec Andréa car elle va commencer à travailler au glissade d'eau. C'est très difficile de trouver un maillot décent et qui a sa grandeur car elle est bien menue.

Nous sommes donc allé chez Sport Expert et on avait pris une entente avec elle que nous payerons 40 $ et si c'était plus cher, elle devrait payer la différence. Le seul costume qui lui faisait était 49.95 $. Elle n'avait vraiment pas le goût de payer le 10 $ de plus.
Elle argumentait un peu en disant : c'est mon outil de travail, ce n'est pas un désir mais un besoin etc...

Je lui ai donc répondu, tu en reparleras avec ton père. Elle a donc acceptée qu'on l'achète.

Rendu à la caisse, la jeune fille demande à sa boss, est-ce qu'il y a 10 $ de rabais vu que c'est un article à 50 $, elle lui dit OUI !!! Vous imaginez la face de ma fille !! Je n'ai pas pu résister de lui dire comment le Seigneur était bon pour elle et très vivant... incroyable mais vrai.
J'ai encouragé Andréa a être reconnaissante envers notre grand Dieu.

Wow ! la création de Dieu


Hier je revenais en auto avec mon mari et à notre grande surprise nous avons vu un petite famille de raton laveur. Le papa, la maman(je suppose) et 3 petits bébés. C'était si mignon !

Ils voulaient traverser la rue et comme j'ai l'imagination fertile, j'ai présupposé que la maman a dit: "Attention les chéris ! il y a une voiture. Ils ont donc attendus (très obéissants hihi !)

J'aime tellement ça quand Dieu permet des situations comme celle-là... vive sa création !

jeudi, juin 21, 2007

petite allégorie de l'ourson imprudent...

Voici une histoire que j'ai trouvé fort intéressante... vous allez voir que c'est donc vrai qu'on a de la misère à demander de l'aide, on se pense capable et forte mais surtout on est très orgueilleuse... Que Dieu nous aide à vivre le vrai évangile qui est de veiller les uns sur les autres... alors bonne lecture et réflexion !

Une famille d'ours vivait non loin d'un cours d'eau.
Souvent papa ours, maman ourse et les quatre petits oursons venaient à la rivière pour s'y baigner et s'y amuser.
Un jour, le plus jeune, s'étant éloigné des autres à la recherche d'escargots, trouva une barque abandonnée sur le bord du rivage, À coups de patte, il poussa peu à peu le petit bateau qui ne toucha bientôt presque plus le fond. Au dernier moment, notre petit aventurier sauta dans l'embarcation qui fut immédiatement emportée par les vents et le courant.

Comme il avait du plaisir à faire balancer le frêle esquif à droite et à gauche et comme il criait de joie en voyant planer les oiseaux au-dessus de lui! Bientôt cependant, maman ourse commença à s'inquiéter de la disparition de son cadet et l'aperçut tout à coup, gesticulant, au beau milieu de la rivière. Papa ours,étant accouru aux cris de sa compagne et sachant bien que la barque se dirigeait vers une cascade dangereuse, n'écouta que son courage et s'élança à la nage au secours du jeune intrépide. Avec son expérience, il eut tôt fait de rejoindre le petit bateau et de grimper à bord, mais il réalisa bien vite qu'il n'y avait pas de rame à l'intérieur et qu'il n'avait pas pris la précaution d'en apporter une.

De toutes ses forces, il demanda de l'aide à maman ourse qui essaya, en vain, de lancer des lianes vers le milieu de la rivière.Ne sachant plus quoi faire, elle poussa alors le grand cri de détresse que tous,dans la jungle, connaissaient bien, mais qu'ils n'entendaient que rarement.

Quelques instants plus tard, elle vit, à sa grande surprise, apparaître le célèbre Tarzan,l'ami de tous les animaux, accompagné du grand condor, qui venait lui prêter main forte. Prenant conscience de la situation, il inséra, sans hésiter, le bout d'une liane dans le bec du condor et lui demander d'aller le porter dans l'embarcation des malheureux infortunés.

Il fallait faire vite car les chutes menaçantes approchaient de plus en plus.Tarzan demanda alors le support de maman ourse pour l'aider à tirer doucementles naufragés de fortune vers la berge car il connaissait bien la fragilité des lianes. Peu à peu, avec précaution, ils ramenèrent délicatement la barque et les effusions fusèrent bientôt de toute parts.

Il y eut plus de peur que de mal mais tous avaient compris que lorsque la situation l'exige, il ne faut pas hésiter à faire appel à des ressources extérieures pour retourner à bon port.

lundi, juin 18, 2007

je suis en convalescence

Je suis désolé de mon silence ces temps-ci car je me suis fait opéré jeudi pour laparascopie. Le médecin voulait aller voir plus loin pourquoi j'avais mal au ventre. Elle a donc trouvé que je faisais de l'endométriose et aussi que mon utérus est très gros et mollasse. Je devrai donc me faire opéré pour la grande opération.
Je louais Dieu que j'ai eu mes enfants avant car souvent les femmes qui ont ces problèmes sont stériles. Dieu est bon !

Je suis donc en repos car ce n'est pas évident 2 coupures dans le ventre. Je dois rien faire pendant au moins 2 semaines... C'est la première fois que je subissais une anesthésie générale.
J'espère remonter assez vite....

Alors je serai plus tranquille avec mon blogue et j'espère revenir en grande forme pour continuer d'alimenter ce blogue... à bientôt !

lundi, juin 11, 2007

petite anecdote


Samedi dernier, je suis aller faire des commissions avec mes enfants. Tout se passait très bien. Un moment donné j'ai téléphoné mon mari pour lui demander une information et vous savez ce qu'il m'a dit ?


Nathalie, je fais le beep avec le téléphone et je ne le trouve pas dans la maison, je crois que tu es partie avec le téléphone sur la valise de l'auto !!! Incroyable !!


Nous avons donc prié que Dieu nous garde notre téléphone et à mon retour , les enfants et moi avions les yeux tout grand ouvert pour le retrouver.

Croyez-le ou non, à une rue et demie de chez-nous, il était là !

Personne n'avait passé dessus avec leur auto.


Dieu avait mis sa main protectrice sur notre téléphone... Quelle belle leçon se fut pour les enfants. Nous l'avons retrouvé et en plus il fonctionnait encore.

Dieu est surprenant et très grand !

lundi, juin 04, 2007

malette d'une femme de pasteur !


Le directeur de Sembeq a voulu que j'écrive un article pour le journal en Action, voici donc ce que j'ai pondu...

Voici une histoire fantastique avec une leçon de vérité.

Il était une fois, une femme ayant un époux cumulant plusieurs fonctions telles : le médecin guérissant les malades, l'athlète au combat, le soldat au front, l'entrepreneur de grands projets et le visionnaire du futur.

Celle-ci se retrouva très souvent, dans une salle d'attente, avec les enfants, pendant que celui-ci exerçait son ministère...

Afin de garder son calme et sa bonne attitude, elle décida donc de préparer un bagage approprié pour chaque moment et chaque circonstance.

Au lieu de maugréer parce que son mari avait beaucoup de soin à procurer à ceux qui l'apostrophaient, elle décida de développer sa compassion et son amour.

Lorsqu'il était dans la course et un peu essoufflé, elle lui apportait un verre d'eau et une serviette pour lui éponger le front.

Lorsqu'il était critiqué et attaqué par l'ennemi, elle proposait son épaule pour l'appuyer et son oreille pour l'écouter. Et elle se réfugiait dans les bras du grand défenseur, Jésus-Christ.

Lorsqu'il parlait de ses rêves et de ses passions, elle s'intéressait à ce qu'il disait. Elle croyait en lui, sachant qu'il était capable d'accomplir de grandes choses.

Et lorsqu'il lui soufflait ce qu'il voyait pour l'avenir, elle lui faisait entièrement confiance sans s'inquiéter du lendemain.

Après avoir refermé sa valise à clé, elle se sentit encouragée, paisible et prête à relever d'autres défis sachant que celui qui par la puissance qui agit en nous, peut faire au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons.

Elle décida donc de partager ses trésors, avec d'autres femmes qui étaient elles aussi, dans une salle d'attente.

Cet article vous a conduit vers quelques pistes de réflexion et vous ne savez pas, par où commencer. Eh bien! À travers SEMBEQ, vous pouvez aller chercher les outils nécessaires pour parvenir à vos objectifs. Vous avez l'opportunité d' accompagner votre mari dans ses cours et selon des conditions financières privilégiées. Ajouter le bénéfice de faire partie d'une cohorte...
De plus, vous avez une excellente occasion de rencontrer d'autres femmes qui vivent les mêmes
réalités que vous....Par conséquent, vous pouvez partager, échanger et vous soutenir mutuellement... Merveilleux non!
Alors, n'attendez pas, SEMBEQ est là pour vous !
Prions donc, ensemble, pour que Dieu envoie des ouvriers dans la moisson.