jeudi, juin 21, 2007
petite allégorie de l'ourson imprudent...
Une famille d'ours vivait non loin d'un cours d'eau.
Souvent papa ours, maman ourse et les quatre petits oursons venaient à la rivière pour s'y baigner et s'y amuser.
Un jour, le plus jeune, s'étant éloigné des autres à la recherche d'escargots, trouva une barque abandonnée sur le bord du rivage, À coups de patte, il poussa peu à peu le petit bateau qui ne toucha bientôt presque plus le fond. Au dernier moment, notre petit aventurier sauta dans l'embarcation qui fut immédiatement emportée par les vents et le courant.
Comme il avait du plaisir à faire balancer le frêle esquif à droite et à gauche et comme il criait de joie en voyant planer les oiseaux au-dessus de lui! Bientôt cependant, maman ourse commença à s'inquiéter de la disparition de son cadet et l'aperçut tout à coup, gesticulant, au beau milieu de la rivière. Papa ours,étant accouru aux cris de sa compagne et sachant bien que la barque se dirigeait vers une cascade dangereuse, n'écouta que son courage et s'élança à la nage au secours du jeune intrépide. Avec son expérience, il eut tôt fait de rejoindre le petit bateau et de grimper à bord, mais il réalisa bien vite qu'il n'y avait pas de rame à l'intérieur et qu'il n'avait pas pris la précaution d'en apporter une.
De toutes ses forces, il demanda de l'aide à maman ourse qui essaya, en vain, de lancer des lianes vers le milieu de la rivière.Ne sachant plus quoi faire, elle poussa alors le grand cri de détresse que tous,dans la jungle, connaissaient bien, mais qu'ils n'entendaient que rarement.
Quelques instants plus tard, elle vit, à sa grande surprise, apparaître le célèbre Tarzan,l'ami de tous les animaux, accompagné du grand condor, qui venait lui prêter main forte. Prenant conscience de la situation, il inséra, sans hésiter, le bout d'une liane dans le bec du condor et lui demander d'aller le porter dans l'embarcation des malheureux infortunés.
Il fallait faire vite car les chutes menaçantes approchaient de plus en plus.Tarzan demanda alors le support de maman ourse pour l'aider à tirer doucementles naufragés de fortune vers la berge car il connaissait bien la fragilité des lianes. Peu à peu, avec précaution, ils ramenèrent délicatement la barque et les effusions fusèrent bientôt de toute parts.
Il y eut plus de peur que de mal mais tous avaient compris que lorsque la situation l'exige, il ne faut pas hésiter à faire appel à des ressources extérieures pour retourner à bon port.
lundi, juin 18, 2007
je suis en convalescence
Je louais Dieu que j'ai eu mes enfants avant car souvent les femmes qui ont ces problèmes sont stériles. Dieu est bon !
Je suis donc en repos car ce n'est pas évident 2 coupures dans le ventre. Je dois rien faire pendant au moins 2 semaines... C'est la première fois que je subissais une anesthésie générale.
J'espère remonter assez vite....
Alors je serai plus tranquille avec mon blogue et j'espère revenir en grande forme pour continuer d'alimenter ce blogue... à bientôt !
lundi, juin 11, 2007
petite anecdote

lundi, juin 04, 2007
malette d'une femme de pasteur !

réalités que vous....Par conséquent, vous pouvez partager, échanger et vous soutenir mutuellement... Merveilleux non!
Prions donc, ensemble, pour que Dieu envoie des ouvriers dans la moisson.
mercredi, mai 30, 2007
collection...
Je connais des gens qui font toutes sortes de collection. De cloches, de tasse, des vaches, de figurine musicale, de Mickey Mouse, de cuillère, de dés, de livre national géographique etc..
Mes enfants avaient débuté une collection de roches lorsqu'ils étaient plus jeunes. Maintenant, ils collectionnent les PEZ, vous connaissez ? C'est les petits jouets qu'on met des bonbons dedans et qu'on prend en levant la tête du jouet ??! un peu compliqué à expliquer aha ! J'en reviens pas que c'est tout un monde-ça ! Il existe des livres pour savoir la valeur de ton PEZ... ça semble se vendre dans pleins de pays, incroyable...
Ce que je trouve intéressant des collections c'est que, ça permet de connaître les gens, ce qui leur tienne à coeur. Ça aide aussi lorsque nous avons des cadeaux à offrir, nous sommes certain qu'ils aimeront cela. Ça nous permet aussi de penser à ces gens partout où nous allons car lorsque nous voyons ces articles et bien des noms nous viennent à l'esprit...
À travers ce principe des collections j'ai le goût d'en sortir un principe biblique, c'est à dire de prier les uns pour les autres... pourquoi pas connaître ce que les gens collectionnent et lorsque nous voyons de ces objets, s'arrêter un instant pour intercéder pour eux. C'est pas long, pas difficile et ça nous garde unit à nos frères et soeurs... Entoucas moi j'ai le goût de l'essayer !
Alors dites-moi c'est quoi vous collectionner et je pourrai prier pour vous !
bon témoignage

samedi, mai 26, 2007
texte
À travers ce moment de deuil, je vis beaucoup de réflexions et de questionnements. Quelques jours avant ce triste évènement, je m’étais arrêté sur le sujet de la joie. Qu’il ne fallait pas se laisser abattre par les circonstances autour de nous et d’autant plus qu’il fallait le remercier pour les bonnes comme les moins bonnes choses qui nous arrivaient. Ainsi, lorsque viendraient les plus grosses épreuves, nous nous serions exercés à le remercier.
Eh bien, me voilà dans cette situation-là ! Ce fut un moment quand même ébranlant, car je me préparais beaucoup plus pour le décès de ma belle-mère que de ma mère.
J’ai été pris de court ! Je ne comprends pas les plans de Dieu et de toute façon qui suis-je pour le questionner !
Ce que je sais, par contre, c’est qu’il est souverain sur ma vie. Si le Seigneur a décidé que ma mère devait mourir pour que mes frères puissent vivre alors, je ne peux que m’attendre à lui.
C’est vraiment la prière de mon cœur.
J’ai beaucoup pleuré… j’ai eu le cadeau d’être seule avec ma maman lorsqu’elle a rendu l’âme. Faire face à la mort, ce n’est pas naturel, ça prend vraiment l’Esprit de Dieu pour être en paix avec notre éternité. Dieu seul sait où est ma mère aujourd’hui ? Un jour où l’autre, nous aurons tous à mourir, il faut surtout être prêt.
La mort est sournoise, elle vient à n’importe quel moment.
Est-ce que tu es prêt ?
Je remercie le Seigneur qu’il est notre appui dans nos moments de faiblesse. Je le loue aussi pour la famille de Dieu qu’il m’a donnée.
Je le sais, vous étiez là pour me réconforter, me consoler, prier et me démontrer votre amour. Merci du fond du cœur de vivre l’évangile à 100%. Que Dieu continue l’œuvre qu’il a commencée en moi comme en vous.
Je vous aime,
Nathalie
dimanche, mai 20, 2007
triste journée...
Ce matin au culte, j'ai eu un téléhone de mon frère pour me dire de me rendre à l'hôpital car ma mère ne lui restait que 24 heures à vivre. Nous étions toute la famille réunie et le curé est venu faire les dernières volontés de ma mère. Je suis la seule chrétienne de la famille.
Ensuite la famille est partie pour quelques temps et je suis resté seule avec ma mère. Je lui ai encore parler du Seigneur, je lui ai récité Esaie 41 :10, ne crains rien car je suis avec toi... je lui ai récité le psaume 23, je lui ai dit que si elle était une enfant de Dieu, il voulait l'accueillir ...
Par la suite je lui ai récité de nouveau le psaume 23, L'Éternel est mon berger, jusqu'à la phrase, quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort , je ne crains aucun mal car tu es avec moi... à ce moment-là et bien j'ai regardé ma mère et j'avais l'impression qu'il ni avait plus de pouls.
Comme de fait c'était fini ! 2h30 de l'après-midi ! Plus de vie, plus de couleur au visage. C'est assez étrange cet instant... J'aurais pensé que je n'aurais pas pleuré dû au fait que ça fait longtemps qu'elle est dans cet état-là mais je n'ai pu m'en empêcher... Mes frères sont démolis, ils ne connaissent pas le Seigneur, ils n'ont pas d'espérance... Les prochains jours seront plus difficiles, je prie que Dieu me donne ses forces et sa sagesse, qu'il console mon coeur...
vendredi, mai 18, 2007
Directeur des ressources humaines...

Cher Monsieur,
Merci de nous avoir confiés les curriculum vitae des douze hommes que vous avez choisis pour leur confier des postes de responsabilités dans votre nouvelle organisation. A présent, tous ont subi une série impressionnante de tests, les résultats ont été traités par ordinateur, et, pour chacun, nous avons en outre organisé un entretien personnalisé avec notre psychologue et consultant en aptitudes pour le ministère.
Notre cabinet est arrivé à la conclusion que la plupart de vos candidats manquent d'expérience, qu'ils n'ont guère de formation et peu d'aptitudes pour le genre d'entreprise dans laquelle vous comptez vous lancer. Ils n'ont pas l'esprit d'équipe.
Nous vous recommandons donc de continuer vos recherches en vue de découvrir des candidats qui aient de l'expérience dans la gestion des affaires et qui aient prouvé leurs compétences.
Simon Pierre est un instable émotionnel, en proie à des sautes d'humeur, André n'a vraiment aucun don pour assumer des responsabilités. Les deux frères Jacques et Jean, les fils de Zébédée, placent leur intérêt personnel au-dessus du dévouement envers la société.
Thomas a tendance à discutailler, ce qui ne pourrait que freiner l'enthousiasme de l'ensemble de l'équipe.
Nous nous voyons dans l'obligation de vous faire savoir que Matthieu figure sur la liste noire
de la "Commission du grand Jérusalem pour l'honnêteté dans les affaires".
Jacques, fils d'Alphée, et Thadée ont indéniablement une tendance à la radicalisation, et tous deux ont atteint un score élevé sur l'échelle maniaco-dépressive.
Toutefois, un des candidats a de grandes possibilités. Il est capable et imaginatif, a le contact facile et un sens développé des affaires, il ne manque pas de relations avec les personnalités haut placées.
Nous vous conseillons de prendre Judas Iscariote comme votre administrateur et bras droit.
Il est motivé, ambitieux et n'a pas peur des responsabilités.
Les autres profils ne demandent pas de commentaires.
Nous vous souhaitons beaucoup de succès dans votre nouvelle aventure.
Meilleures salutations.
auteur inconnu
pourquoi ?

mardi, mai 15, 2007
Risquer !
Rire, c’est risquer de paraître idiot,
Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental,
Aller vers quelqu’un, c’est risquer de s’engager,
Exposer ses sentiments, c’est risquer d’exposer son moi profond,
Présenter ses idées, ses rêves à la foule, c’est risquer de les perdre,
Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour,
Vivre, c’est risquer de mourir,
Espérer, c’est risquer de désespérer,
Essayer, c’est risquer d’échouer,
Mais il faut prendre des risques
Car à ne rien risquer on risque de se retrouver tout seul.
Le plus grand danger dans la vie,
C’est donc bien de ne rien risquer du tout !!
Entoucas moi ce petit texte me parle beaucoup... car trop souvent je me suis empêcher de faire des choses ou je me suis arrêter de peur de ce que les autres pensent.... c'est terrible !!
Alors c'est fini par la grâce de Dieu je risquerai beaucoup plus que maintenant... Dieu ne nous a pas donner un esprit de timidité mais un esprit de force, d'amour et de sagesse...
Éphésiens 4 :31-32
Bannissez de votre vie les explosions de colère,
Apprenez au contraire à être aimables et compréhensifs les uns envers les autres.
Aidez–vous entre vous, soyez prêts à chaque instant à vous pardonner
que Dieu vous a pardonné en Christ.”
(Ephésiens 4:31-32 PVV)
samedi, mai 12, 2007
Avant d'être une maman

Je cuisinais et mangeais des repas chauds. Mes vêtements étaient toujours propres et je pouvais bavarder paisiblement au téléphone des heures durant.
Je me couchais à l'heure que je voulais et ne m'inquiétais pas du fait qu'il était tard. Je me brossais les dents et les cheveux soigneusement tous les jours.
Je nettoyais la maison régulièrement et rangeais tout. Je ne trébuchais jamais sur des jouets et n'oubliais pas les paroles d'une berceuse.
Je ne me souciais pas du fait que certaines de mes plantes étaient nocives. J'ai même jamais réfléchis sur les vaccins d'immunisation. Personne n'avais non plus osé vomir ou régurgité sur moi ni m'arrosé en faisant pipi. Jamais on ne m'avait pincé avec de petits doigts.
Je me sentais en total contrôle de moi-même, de mon corps et de mes pensées. Toutes les nuits j'avais un bon sommeil récupérateur.
Je n'avais jamais déposé au lit un enfant hurlant de douleur à un point tel que infos santé conseillait de consulter un médecin.
Jamais je n'avais regardé au travers de mes yeux larmoyants... et n'avais pleuré. Jamais je ne me suis laissé autant attendrir que lorsque j'ai reçu un large et merveilleux sourire d'enfant. Et jamais je ne me suis arrêtée aussi longtemps par simple plaisir de regarder bébé dormir.
Je n'avais jamais tenu un bébé endormi dans mes bras seulement parce que je ne voulais plus le déposer dans sa couchette. Mon coeur ne s'était jamais brisé en milles miettes parce que je n'arrivais pas à guérir un bobo.
Jamais je n'aurai cru qu'un si petit être pouvait changer ma vie. Je n'aurai jamais pensé aimer quelqu'un si fort, ni même imaginé trouver autant de joie à devenir maman.
Je ne connaissais pas la sensation de sentir mon coeur bondir de ma poitrine. Je ne croyais pas qu'on pouvait retirer autant de satisfaction à allaiter son bébé. Je ne savais strictement rien du lien si fort qui unit une mère à son enfant.
Jamais je m'étais imaginé devoir me lever en plein coeur de la nuit, toutes les 10 minutes, afin de m'assurer que tout allait bien. C'est parce que je ne savais pas qu'un jour je connaîtrais autant de joie, d'amour, d'émotion et d'émerveillement en devenant maman.
vendredi, mai 11, 2007
une belle histoire de la grâce de Dieu
Elle a lu le Nouveau Testament jusqu'au jour où son père l'a surprise en train de le lire…et il lui a dit de ne plus jamais le lire parce que c'était plein de mensonges et de bizarrerie..
Mais la fille a continué à lire jusqu'au jour où son père est arrivé à la maison de façon inattendue et l'a trouvé avec le NT, il l'a arraché de ses mains et l'a mis dans sa poche.
Le père est retourné à son lieu de travail où il était ingénieur des mines. Plusieurs heures après les sirènes ont retenti dans la communauté minière, il y avait eu un affaissement dans la mine. Le père a été piégé dans la mine. Les secouristes ont mis 5 jours pour arriver finalement là où étaient les hommes, mais c'était trop tard.
Tous les 31 hommes sont morts y compris le père de cette petite fille.
Curieusement, quand les ouvriers ont trouvé l'homme il tenait le NT entre ses mains, jointes en prière. Quand ils ont ouvert la couverture du NT ils ont lu une note : “À ma fille” "Continue de lire ce NT, il est la vérité et c'est bien, et je te verrai un jour au ciel."
Alors ils ont tourné au dos de la feuille et là, le père avait signé son engagement après avoir dit la prière du pécheur.
Mais ce n'était pas la fin de l'histoire,
Quand ils ont regardé à la page suivante, les 30 autres ouvriers avaient signé leurs noms aussi !
jeudi, mai 03, 2007
L'amour versus l'égoisme
1 Corinthiens 13.13-14
L’amour est-il votre objectif le plus élevé ? Quand vous vous réveillez le matin, recherchez-vous des occasions de manifester de l’amour aux autres ? Les placez-vous avant vos intérêts personnels, ou alors recherchez-vous des moyens pour passer vous-même à la première place et assurer ainsi votre promotion ?
Quand vous faites de l’amour votre but ultime, et que vous cherchez le bien des autres sans penser à ce que vous pourriez en retirer, alors vous fermez la porte à l'accomplissement du plan de l’ennemi pour votre vie et vous ouvrez la porte à Dieu pour qu’il déverse sur vous son abondante bénédiction !
Désarmez l’ennemi en choisissant de marcher dans l’amour et la paix. Refusez la jalousie et l’égoïsme et, évitez à tout prix, les différends.
Méditez sur 1Corinthiens 13 et laissez la parole de Dieu s’enraciner dans votre coeur. En laissant sa parole diriger vos actions et développer en vous une vie d’amour, vous découvrirez le champion caché en vous !
par Joël Osteen
C'est ce qui m'est arrivé aujourd'hui, mon coeur était bien tortueux. Mon mari devait quitter pour deux jours et moi j'ai commencé à perdre un peu ma joie. J'avais un horaire du temps et je voulais qu'il rentre dans le mien de là ma mauvaise humeur... Je croyais que c'était lui le problème et qu'il ne comprenanit pas mes besoins... alors je le faisais sentir cheap hélas !!
Mais après avoir pris un temps avec mon Dieu, j'ai vite réalisé que j'étais qu'une égoïste, qui pensais à elle et qui faisait sentir l'autre coupable...ouf ! pas évident ça quand tu te penses ben correcte. J'ai donc confessé et demander pardon.
Je pense que bien souvent le problème de l'égoïsme c'est qu'on est centré sur nous-même et nous ne sommes même pas prête à écouter et comprendre l'autre. Nous cherchons notre propre intérêt et nous ne mourrons pas à nous-même...
Que Dieu me fasse encore plus me rapprocher de lui pour que je tente de lui ressembler , lui qui a tout donné pour moi...Amen !
mercredi, mai 02, 2007
même genre d'histoire que le fils prodigue...
Mais Max remettait toujours ce rêve à plus tard. C'est que Max habitait avec sa vieille maman qui avait bien besoin de lui. Sa mère était en chaise roulante et ne pouvait pas s'habiller et se laver toute seule.
Max ne se sentait pas capable de l'abandonner, même seulement pour quelques semaines, pour partir en voyage.
Max avait une soeur qui s'appelait Julie. Julie était partie de la maison le jour où leur maman était tombée malade. Elle trouvait trop déprimant de s'occuper de sa mère. Elle voulait vivre sa vie !
Depuis son départ, il y a deux ans, Julie en avait profité pour faire le tour du monde. À Noël dernier, elle avait envoyé à Max une carte postale avec trois gros lions.
Depuis qu'elle était partie, Julie avait écrit à peine quatre ou cinq fois. Et les dernières nouvelles remontaient à plusieurs mois déjà.
Tout semblait indiquer qu'elle se souciait bien peu de sa mère et de son frère.
Tous les voisins connaissaient l'histoire de Julie. On trouvait bien épouvantable qu'elle abandonne ainsi sa famille.
Certainement, ils devaient lui en vouloir beaucoup.
Un jour, la nouvelle se répandit dans le quartier que Julie, ruinée de son dernier voyage, était de retour dans le coin.
Tous les voisins se demandaient bien si la méchante fille allait oser demander de l'aide à cette famille qu'elle avait abandonnée sans remord. Tous espéraient que la porte se fermerait devant cette vilaine ingrate, vengeant ainsi ce bon garçon et cette pauvre mère malade.
Oui, c'était bien vrai, Julie était revenue. Mais, elle flânait dans le quartier sans oser frapper chez elle. Elle avait honte d'elle-même et redoutait la colère de Max et le rejet de sa mère. Allaient-ils la recevoir ? Allaient-ils la repousser ?
Un soir, la faim fut trop forte. Julie n'avait rien mangé depuis plusieurs jours. L'odeur des bons petits plats qui mijotaient pour le souper se répandait par les fenêtres des demeures du quartier. Elle se dirigea tranquillement vers la maison où habitait sa mère et son frère.
L'effluve d'un bon bouilli de légumes lui fit perdre ses dernières hésitations. Elle s'approcha discrètement de la fenêtre de la cuisine pour voir si elle ne pourrait pas dérober quelques aliments sans être aperçue. Ce qu'elle vit alors la toucha comme une flèche en plein coeur.
Son frère et sa mère étaient à la table. A la place de Julie, le couvert était mis.
Quelle bel exemple de grâce et de pardon... Que Dieu nous donne ses mêmes sentiments à travers les situations difficiles de la vie.
Ouh yais !!
samedi, avril 28, 2007
Mercy me I Can Only Imagine
Je ne peux qu'imaginer ce que ce sera
Quand je marcherai juste à Tes côtés.
Je ne peux qu'imaginer ce que mes yeux verront
Lorsque Ton visage sera devant moi !
Je ne peux qu'imaginer...
Ref. :
Entouré par Ta grandeur, mon coeur va t-il frémir ?
Danserai-je pour toi mon Jésus ?
Serai-je saisi par la peur ?
Devant toi resterai-je debout ?
Vais-je tomber sur mes genoux ?
Chanterai je "alleluia" ?
Est-ce que je pourrai Te parler ?
Je ne peux qu'imaginer...
Je ne peux qu'imaginer le jour où Tu viendras
Pour me retrouver debout devant toi.
Je ne peux qu'imaginer
Que tout ce que je ferai
Sera de T'adorer pour l'éternité.
Je ne peux qu'imaginer...
Ref. : (ter)
Entouré par Ta grandeur,
Mon coeur va t-il frémir ?
Danserai-je pour toi, mon Jésus ?
Serai-je saisi par la peur ?
Devant Toi, resterai-je debout ?
Vais-je tomber sur mes genoux ?
Chanterai je "alleluia" ?
Est-ce que je pourrai Te parler ?
Je ne peux qu'imaginer...
Je ne peux qu'imaginer ce que ce sera
Quand je marcherai juste à Tes côtés...
Je ne peux qu'imaginer...
Madison gospel
à écouter attentivement car ça peut arriver à tous dans la vie...moi ça m'a bien touché et j'avais le goût de vous le partager.
histoire d'esclave


L'affineur d'argent
Ce qui laissa les femmes quelque peu perplexes, sur la manière dont cela s'appliquait dans la nature et le caractère de Dieu.
Une des dames se proposât d'aller en découvrir plus au sujet des procédés de l'affinage de l'argent et allait leur en parler lors de leur prochaine réunion.La semaine suivante, la dame prit sur elle d'appeler un orfèvre qui travaille l'argent et prit rendez-vous pour passer un temps à l'observer lorsqu'il allait travailler son métal. Bien entendu elle ne mentionna pas toutes les raisons de son intérêt, à part sa curiosité à propos du processus d'affinage de l'argent.
Comme elle regardait l'orfèvre travailler, il tenait un morceau d'argent dans le feu et le laissait chauffer. L'orfèvre expliqua que dans la technique du raffinement de l'argent, on devait tenir le morceau au centre du feu, ou la flamme est à son plus chaud et ou elle peut ainsi brûler toutes les impuretés qui se trouvent dans le métal.
La dame se mit à penser à Dieu qui nous tenait à des endroits si chauds dans notre vie, puis elle pensa encore au verset: "Et il s'assiéra comme celui qui affine…" Alors elle demanda à l'orfèvre s'il était vrai qu'il devait s'asseoir devant le feu, tout le temps que ça prenait pour affiner le métal. Et il lui répondit oui, que non seulement il devait s'asseoir tout le temps qu'il devait tenir l'argent, mais qu'il devait garder ses yeux constamment sur le morceau, tout le temps qu'il était au feu. Si l'argent devait rester ne serait-ce qu'un seul instant de trop, tout le morceau serait détruit.
La dame resta silencieuse un moment.Puis elle demanda à l'orfèvre: "Mais alors, comment faites-vous pour savoir lorsque l'argent est complètement affiné?". L'orfèvre lui sourit et répondit: "Ah, ça c'est facile, quand je peux voir mon image dans l'argent, alors le processus d'affinage est terminé!"
Quel image n'est-ce pas? Lorsque Jésus verra Sa propre image en nous, alors le processus d'affinage et de purification est complet !!! Et Dieu dans son amour, nous purifie chaque jour afin que nous puissions entrer dans Son royaume, car rien de souillé n'entrera dans le royaume des cieux! Le feu, est l'épreuve et la persévérance… dans l'épreuve. Et ce, sans que jamais Dieu ne nous quitte des yeux…
www.geocities.com/elainemarieslittlelantern
mardi, avril 24, 2007
1 corinthiens 13 : 4-7
Celui qui aime est patient, il sait attendre; son coeur est largement ouvert aux autres.
II est serviable, plein de bonté et de bienveillance;
II cherche à être constructif et se plaît à faire du bien aux autres.
L'amour vrai n'est pas possessif, il ne cherche pas à accaparer,
il est libre de toute envie, il ne connaît pas la jalousie.
Lorsqu'on aime, on ne cherche pas à se faire valoir,
on n'agit pas de manière présomptueuse.
Celui qui se rengorge, s'étale et s'enfle d'orgueil n'est pas inspiré par l'amour.
Aimer, c'est aussi se conduire avec droiture et tact.
L'amour prend des égards et évite de blesser ou de scandaliser, il n'est pas dédaigneux.
Celui qui aime ne saurait agir à la légère ou commettre des actes inconvenants.
Aimer, c'est ne pas penser d'abord à soi, chercher son propre intérêt,
insister sur ses droits.
L'amour n'est pas irritable, il ne s'aigrit pas contre les autres.
Il n'est pas susceptible.
Quand on aime, on ne médite pas le mal et on ne le soupçonne pas chez les autres.
Si on subit des torts, on n'en garde pas rancune.
Découvrir une injustice, ou voir commettre le mal, ne fait pas plaisir à celui qui aime.
Il se place du côté de la vérité et se réjouit lorsqu'elle triomphe.
L'amour couvre tout: il souffre, endure et pardonne.
Il sait passer par-dessus les fautes d'autrui.
Aimer, c'est faire confiance à l'autre et attendre le meilleur de lui,
c'est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner.
C'est savoir tout porter, tout surmonter.
(1 Corinthiens 13:4-7 PVV)
L'amour est patient,
II est plein de bonté, l'amour.
Il n'est pas envieux,
II ne cherche pas à se faire valoir,
II ne s'enfle pas d'orgueil.
Il ne fait rien d'inconvenant.
Il ne cherche pas son propre intérêt,
II ne s'aigrit pas contre les autres,
II ne trame pas le mal.
L'injustice l'attriste, la vérité le réjouit.
En toute occasion, il pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère.
(1 Corinthiens 13:4-7 SEM)
jeudi, avril 19, 2007
Bergers adjoints...
Le pire, c'est quand on les emmène se baigner. Là, ça devient un cauchemar, entre ceux qui jouent au sous-marin, ceux qui s'ébattent dans tous les sens, sautent et gigotent, impossible de les compter, il faudrait quinze paires d'yeux.
On a qu'une hâte, c'est de sortir le groupe en vitesse. Mieux vaut avoir les nerfs solides!
Quand on suit une formation de surveillant de baignade, on apprend quelque chose de fondamental: pour surveiller un groupe, il faut former des paires.Chaque enfant est responsable de surveiller un camarade, qui en retour le surveille aussi. Dès qu'il y en a un qui coule, se blesse, ou disparait sous l'eau, c'est sa "paire" qui donne l'alerte.
La baignade devient alors beaucoup plus sûre. Le surveillant reste bien sûre très attentif, mais les "paires" d'yeux sont démultipliées.
Saviez-vous que c'est aussi un principe biblique?
Voici ce que nous dit l'épître aux Hébreux : "Veillons les uns sur les autres, et encourageons-nous fortement à l'amour et aux bonnes oeuvres" (Hébreux 10/24).
La précieuse sécurité de veiller les uns sur les autres est une des fonctions fondamentales de l'église locale. Comprenez moi bien, il ne s'agit pas de s'espionner mutuellement pour faire des cancans, ou de nous mêler de ce qui ne nous regarde pas, mais, d'avoir ce regard attentif de mère poule pour ne pas que quelqu'un coule sans que personne ne l'ai vu.
Vous allez me dire : "le Pasteur est là pour ça". Peut-être, mais il n'a que deux yeux et deux oreilles, comme tout le monde. Plus l'assemblée est importante, plus le risque est grand que quelqu'un "boive le bouillon" dans l'indifférence générale.
Quand la parole de Dieu nous dit de veiller les uns sur les autres, elle nous appelle à être des "bergers adjoints", qui vont avoir l'oeil et le coeur aux aguets pour détecter un découragement, des larmes, une fatigue, une personne nouvelle, ou un loup rôdeur peut-être.
Souvent les personnes qui partent de l'église dégoutées, et qui reprochent un "manque d'amour dans l'église", ont en fait souffert: d'indifférence: "je suis entré, je suis sorti, et personne n'a fait attention à moi".
Pourtant, un sourire, une poignée de main, un petit mot d'encouragement, ça ne coûte pas cher, et c'est une grande richesse pour l'église.
Alors branchons tout nos radars et mettons nos coeurs aux aguets pour que personne ne ressorte de notre église comme d'un centre commercial, anonyme et froid.

J'ai trouvé cet article dans le pain quotidien. Je crois que ça peut nous aider à mettre en pratique cet aspect de veiller les uns sur les autres. C'est dont vrai que c'est plaisant d'être accueilli et considéré. Les gens apprécient lorsqu'ils viennent pour la première fois à l'église qu'on les salue, qu'on s'intéresse à eux. Moi j'essaie de me faire un devoir d'aller leur dire bonjour. Et s'il revienne et bien je leur adresse la parole par leur prénom et c'est certain qu'ils sont touchés de cela.
Vous allez peut-être dire que ce n'est pas donné à tous, que vous êtes gênées... je comprends cela , moi aussi ,mais j'essaie de me mettre à leur place, comment j'aimerais être reçue ?
Il faut se rappeler que le Seigneur les aime et qu'ils veut les toucher par notre amour aussi...
mardi, avril 17, 2007
Le plaisir ou la joie !?

samedi, avril 07, 2007
histoire pour PÂQUES

jeudi, avril 05, 2007
p'tit fait cocasse
Un peu plus tard on fait justement le tirage des chocolats et à ma grande surprise qui a gagné la surprise??... oui ! oui ! c'est le jeune en question. J'étais bouche-bée ! J'ai dit à l'éducatrice Wow! le Seigneur est bon pour lui, je l'avais à coeur et il l'a permis... elle a été très surprise elle-même. Évidemment j'en ai profité pour le dire à ce jeune aussi...
Petit fait cocasse qui je crois parlera aux coeurs de ses personnes... Dieu est présent et vivant dans tous les détails de nos vies... à lui soit la gloire !!
mercredi, avril 04, 2007
voilà une prêche que j'ai aimé, nous sommes des personnes de grandes valeur ! Amen !!
Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu; et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ. Car il est dit dans l’Ecriture: Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse; Et celui qui croit en elle ne sera point confus. L’honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrédules, La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l’angle, (2-7) Et une pierre d’achoppement Et un rocher de scandale; (2-8) ils s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la parole, et c’est à cela qu’ils sont destinés. Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, 1 vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.
Il m’est arrivé de lire un article qui a retenu mon attention. Il s’intitulait : "Des trésors sous la poussière". On y lisait entre autre : "n’oubliez pas les coins cachés du sous-sol et du garage. Les bicyclettes des années 60 et 70, avec guidon surélèves, sont très recherchés. Ces dernières années, elles se négociaient à 700$ et plus."
Je me trouvais une semaine plus tard dans un magasin d’occasion comme celui de l’Armée du Salut et je vis cette bicyclette au fond à 10$. Je donnai un coup de coude à mon épouse en la lui montrant. "Dépêche-toi, va la chercher avant qu’un autre la prenne" me dit-elle. Comme si tout le monde dans le magasin était au courant de cet article. Mais non, personne ne semblait attiré par cet objet apparemment sans valeur.
On l’a acheté avec une certaine expression de joie en s’imaginant déjà plus riche de 700$, mais Dieu avait un autre projet pour cette bicyclette, elle allait servir à sa gloire. L’article en effet se terminait par cette phrase : "Un rebut peut se transformer en trésor".
Vous savez, si la personne qui avait la bicyclette avait su la valeur réelle qu’elle avait, elle ne l’aurait pas envoyé au débarras. Elle l’aurait plutôt astiquée pour en augmenter la valeur. C’est pareil pour nous, si nous savions la valeur que les personnes représentent pour Dieu, on leur porterait bien plus d’attention.
Par le texte qui suit, nous allons estimer la valeur du Christ, celle des Croyants .
1. Quelle est donc notre évaluation envers la personne du Christ ?
Le texte que nous venons de lire nous disait : " Approchez-vous de Lui (le Christ), pierre vivante, rejetté par les hommes, mais choisit et précieuse devant Dieu. " Pour Dieu, Jésus est l’être le plus précieux que la terre ait portée. La vision de Dieu sur le Christ, c’est qu’il est une personne d’une valeur inestimable. Malheureusement les hommes avaient une autre opinion. Apres l’avoir examiné, ils ont décidé de le mettre de côté et de l’éliminer en le clouant sur la croix. Ils l’ont sous-estimé car il était trop différent d’eux. La société n’aime pas ce qui n’est pas comme eux. Ils en ont fait un rebut, un être qu’on méprise et qu’on évite. Ils s’en sont débarrassés. Seul ceux qui croient en Lui l’ont apprécié.
Esaïe avait prophétisé cela : 53 :3-4
" Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable a celui dont on détourne le visage. Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Pourtant ce sont nos souffrances qu’il a portés, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé".
Et encore au v.12
" Dieu dit : c’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands, il partagera le butin avec les puissants. Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu’il a porte les péchés de beaucoup d’hommes et qu’il a intercèdé pour les coupables. "
On pourrait comparer Jésus à la pierre la plus précieuse qu’on connaisse, le diamant. Le mot diamant signifie invincible, inébranlable. C’est la matière la plus dure de la terre.
Le plus beau, le plus pur et le plus étincelant des diamants est appelle le REGENT. Il a été nommé ainsi par le Régent de la couronne qui l’avait achèté en 1832, il pèse 136 carats.
Selon le dictionnaire, un Régent est une personne qui gouverne la monarchie pendant la minorité ou en l’absence du roi. C’était une personne choisit parmi les membres de la famille royale. Dans un certain sens, Jésus-Christ était le Régent de Dieu lorsqu’il était sur la terre. Membre de la famille de Dieu, il est son Fils, il est venu s’occuper des affaires du Royaume de Dieu sur la terre. Mais les hommes n’ont pas su discerner la pierre précieuse qu’il était, pas plus que sa mission.
Nous devons tous faire des évaluations au cours de notre vie. On évalue nos amours, notre vie spirituelle, nos biens terrestre, et tout et tout. Mais comment se fait-il que Jésus soit encore mal évalue par la majorité des gens même aujourd’hui ?
Croire en Jésus représente peu de valeur pour beaucoup, mais que répondront-ils un jour en présence du Roi des rois ? Que représente le Christ pour vous ce matin ?
Deux choix s’offrent à nous, l’apprécier selon la vision de Dieu, ou le rejeter selon la vision des hommes. C’est votre choix qui va déterminer si vous allez devenir un enfant de Dieu ou non. Rejeter ou recevoir fera la différence de la vie ou de la mort spirituelle.
2. Quelle est notre estimation envers la personne des croyants
Jean 1 : 11-14 :
11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. 12 Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, 13 (1-12) lesquels sont nés, (1-13) non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. 14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. Selon ces versets, la lumière dont il est question est Jésus-Christ. L’accepter, le choisir, le recevoir, comporte des promesses qu’il a faite dans sa Parole.
On devient semblable à Lui à force de le contempler.
C’est ce que nous disait le texte du début 1 Pi 2 : 5 :
" Et vous-même comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus-Christ.
"Cette Parole est des plus motivante pour les croyants, d’autant plus que le verset 7 nous dit : " l’honneur est donc pour vous qui croyez ". Il nous appelle une race élue, une nation sainte, un peuple acquis.
Quand on a acheté une chose c’est qu’on l’a acquise. Et c’est ce que nous révèle ces précieuses vérités. Un peuple acquis. Jésus a payé le prix élevé pour qu’on lui appartienne, Il a donné sa vie au prix de son sang parce qu’on avait de la valeur pour Lui. Il a fait de nous de petites pierres précieuses, on fait partie de sa collection personnelle.
Nous sommes des enfants de Dieu, des fils et filles du Roi. Des princes et des princesses. Il est impensables qu’une princesse se regarde dans un miroir et qu’elle se sous-estime en disant : " je ne suis rien, je n’ai pas d’avenir, je ne réussirai pas dans la vie, personne ne s’intéresse à moi et toute sortes de choses négatives comme cela. Au contraire elle porte une dignité, une fierté, une assurance pour la vie. Elle suscite l’admiration.
Nous devons nous regarder comme des petits Régents, des petits diamants qui laissent briller la lumière. Nous portons une part de la gloire de Dieu. Souvenez-vous, un Régent est aussi une personne de la famille de Dieu qui exerce la régence pendant l’absence du Roi. C’est le mandat des croyants d’être ambassadeur du Royaume pendant que Jésus est là-haut.
Vous êtes devenu quelqu’un de merveilleux par le Christ qui habite en vous et si vous pensez que vous ne valez rien ne le croyez pas, car la bible dit le contraire. Regardez-vous comme des pierres vivantes et choisis et précieuses pour Dieu. Jésus dirait-il de lui-même qu’il est un bon à rien?
Alors ne le dites pas non plus de vous-même ni des autres, car Jésus habite aussi en eux.
Mes amis cela est impliquant car je dois aussi considérer ceux qui m’entourent comme des enfants de Dieu également. Qu’est-ce que je vois quand je les regardent?
En psychologie on admet que ceux qui ont une pauvre estime d’eux-mêmes ont tendance à abaisser les autres tandis que ceux qui ont une bonne estime d’eux vont permettre à l’autre de s’épanouir.
Faisons donc attention à ceux qui nous entourent, et surtout ne les dévaluons plus car, la mission première des croyants est de briller comme des lumières dans ce monde. Il y aura de la clarté si nous avons beaucoup d’amour les uns envers les autres, comme Jésus nous le demande.
prêche de M. Robert Sage
mardi, avril 03, 2007
comment réagissez-vous face à l'adversité ?
Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.
Sa mère l'amena à la cuisine.
Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.
Dans le premier chaudron, elle place des carottes,
dans le deuxième, elle met des oeufs
et dans le troisième, elle met des grains de café moulus.
Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière.
Elle sort les carottes etles place dans un bol.
Elle sort les oeufs et les place dans un bol.
Puis elle verse le café dans une carafe.
Se tournant vers sa fille, elle dit, "Dis moi, que vois-tu?"
"Des carottes, des oeufs et du café," répondit sa fille.
La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes.La fille leur toucha et nota qu'elles étaient molles et souples.
La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur.
Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.
La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman?"
Sa mère expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante mais que chacun avait réagit différemment.
La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dansl'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.
L’œuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.
Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.
"Lequel es-tu?" demanda la mère à sa fille.
"Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment répond-tu?
Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?
Penses-y: Suis-je la carotte qui semble forte mais qui, dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force?
Suis-je un oeuf qui commence avec un cœur malléable mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur? Est-ce que ma coquille ne change pas mais mon intérieur devient un cœur dur?
Où suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire."
Comment faites-vous face à l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?
mardi, mars 27, 2007
la puissance de Dieu à travers sa création...wow !!

mensonge qu'on croit en ce qui concerne les circonstances...
" Nous avons toutes vécu des moments où nous pensions ne plus pouvoir continuer 'comme ça '. Nous n'en pouvions plus. Comme toujours le meilleur moyen de remporter la victoire sur ce mensonge est de se soumettre à la vérité. Peu importe ce que disent nos émotions et les circonstances, la Parole de Dieu affirme : "Ma grâce te suffit " 2 cor. 12 :9 Nous connaissons bien ce verset. Mais face aux diverses circonstances et épreuves de la vie, nous avons du mal à le croire réellement... Cependant que je le croie ou non, si je suis une enfant de Dieu et bien sa grâce me suffit. C'est une certitude. Sa grâce est suffisante pour chaque instant, chaque situation, chaque détail, chaque besoin et pour chaque manquement dans ma vie.
Chère amie, votre Père céleste ne vous conduira jamais là où sa grâce ne peut vous soutenir. Jamais il ne vous chargera de fardeaux que sa grâce ne peut porter. Même si l'épreuve que vous traversez vous semble interminable, prenez courage. Levez les yeux.
Suite à cette lecture, et bien moi-même le Seigneur m'a parlé et j'ai dû demander pardon à Dieu et aussi à ma fille... Je regardais aux circonstances i.e ma fille qui n'a pas toujours un beau sourire et de bonne attitude de service, de reconnaissance et cela m'atteignait beaucoup, j'en venais même à lui faire sentir que je n'appréciais pas sa personnalité comme Dieu l'a crée... (je vous parle de cela en toute humilité car je ne suis pas fière de moi) et bien j'ai pris la décision de l'aimer inconditionnelement et arrêter de me fier aux circonstances pour avoir la joie.
Je sais que Dieu se sert de cette situation pour transformer mon coeur et me sanctifier.
Je n'ai pas à en vouloir à elle au contraire je devrais me réjouir que Dieu se serve d'elle pour me rendre à son image... Vous voyez il faut que Dieu renouvelle notre intelligence, qu'il change notre perception des choses.
- SA GRÂCE NOUS SUFFIT, C'EST PAS RASSURANT, C'EST MERVEILLEUX...
Alors je loue Dieu pour cette oeuvre glorieuse qu'il opère en moi, j'espère que ce partage vous encouragera quoi que vous viviez.
lundi, mars 26, 2007
Christian Military video
Voici un beau vidéo qui parle de notre merveileux sauveur à travers les militaires... Je n'avais jamais pris conscience de tout ce qu'ils peuvent vivre pour défendre les pays et c'est quand je suis allé en voyage aux E-U que j'ai réalisé comment ces frères et soeurs ont des enfants, des cousins, des frères etc..qui sont sur le champs de bataille afin que d'autres puissent vivre. C'est quand même tout un sacrifice. Et quand on y pense, Jésus lui-même a fait ce sacrifice pour nous afin que nous puissions vivre...amen !
mardi, mars 20, 2007
une maman...et pourquoi pas un papa...

je t'ai vu accrocher ma première peinture sur le frigo et j'ai eu envie d'en faire une autre,
je t'ai vu nourrir un chat errant et j'ai pensé que c'était bien d'être bon avec les animaux,
je t'ai vu préparer mon gâteau favori juste pour moi et j'ai su que les petites choses font toute la différence,
je t'ai entendu dire une prière et j'ai su qu'il y avait un Dieu à qui je pourrais toujours parler,
j'ai senti que tu m'embrassais pour me souhaiter bonne nuit et je me suis senti aimé(e),
j'ai vu des larmes dans tes yeux et j'ai su que parfois on a mal et que c'est bien de pleurer,
j'ai vu que tu faisais de ton mieux et j'ai voulu aller au bout de mes moyens,
Pendant que tu croyais que je ne regardais pas, j'ai regardé...et j'ai voulu dire merci pour toutes ces choses que j'ai vues pendant que tu croyais que je ne regardais pas.
Mary Rita Schilke Korzan
histoire d'un non-voyant
Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec
un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription :
"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît ».
Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il
n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y
versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le
carton, le tourna et y écrivit une autre phrase.
Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que
son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut
le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit
sur son carton et ce qu'il avait noté.
Le publicitaire répondit : «Rien qui ne soit vrai, j'ai seulement réécrit ta

phrase d'une autre manière», il sourit et s'en alla.
Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit:
"Aujourd'hui, il fait soleil, et moi je ne peux pas le voir !».
Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras
que ça ira mieux.
J'ai le goût de rajouter, prie et tu verras la gloire de Dieu...
lundi, mars 19, 2007
une belle histoire vraie: d'aimer ses ennemis !
Un homme vint l'écouter plusieurs fois quand il parlait, mais cette homme, à force d'écouter se mit à détester le pasteur et dans le village on l'appella même "l'ennemi de Miller".
Peu après cela, le pays dans lequel ils vivaient entra en guerre et cette homme fut enrôlé par l'armée, mais il fut un mauvais soldat il fut même un traitre et il fut condamné à mort!
Lorsque le pasteur Miller apprit cela, il quitta aussitôt son village pour rejoindre le Général de l'armée et lui demander la grâce de l'homme qui le détestait. Arrivé au lieu voulu, il parvint à parler au général, celui-ci lui répondit:- C'est impossible, votre ami est un grand coupable.- Mais c'est n'est pas mon ami, dit le pasteur, je n'ai pas de plus grand ennemi que lui !
Le Général Washington regarda le pasteur et vit que ses chaussures étaient couvertes de poussière.- Quoi! dit-il, vous avez parcouru une si longue distance pour sauver la vie de votre ennemi ?! Il réfléchit un instant. Alors... je vous accorde sa grâce... mais dépêchez-vous !
Vous devez porter cette lettre signée de ma main à l'endroit où votre ennemi va être exécuté avant que la sentence ne soit effectué !
Pierre Miller partit très vite en espérant arriver à temps, il courut le plus qu'il le pu et, quand il arriva enfin, il était épuisé de fatigue ! Très ému, il tendit le papier de la grâce à son ennemi.
L'homme fut très étonné de ce que le pasteur avait fait pour lui, de l'amour qu'il a montré, pour lui... son ennemi...
Cela ne vous rappelle pas une autre histoire? Celle de Jésus... Il n'avait rien fait de mal, pourtant il a été cloué sur un croix ! Pourquoi ? Pour porter tout le mal que nous avons fait. En mourant sur la croix, cela signifiait: "je te pardonne, parce que je t'aime."
Pierre Miller a suivi cette exemple, il a pardonné à son pire ennemi, sans chercher à savoir pourquoi est-ce-que celui-ci le detestait ! Il a fait même mieux que ça... Il s'est démené pour que son ennemi est la vie sauve! C'est un bon exemple que celui de Jésus pour notre vie, non ?
jeudi, mars 15, 2007
au sujet du féminisme...
- ...les femmes seraient poussées par d'autres femmes à être plus qu'une simple épouse et mère ;
- .. .le statut de «femme au foyer» serait comparé à celui d'esclave;
- .. .des millions d'enfants en bas âge seraient abandonnés dans les crèches avant le lever du jour pour ne rentrer chez eux qu'après la tombée de la nuit;
- .. .des millions d'enfants se retrouveraient seuls chez eux après l'école, ou seraient «casés» dans des garderies;
- .. .des mères consacreraient le meilleur de leur énergie et de leur temps à d'autres qu'à leur mari et leurs enfants, et se trouveraient dans un état de fatigue et d'irritation perpétuel;
- ... les familles seraient si rarement réunies pour un repas en commun;
- ... des enfants vivraient de repas froids et de plats tout prêts, mangés sur le pouce;
- ... des femmes, plus proches de leurs collègues que de leur propre mari, passeraient d'une liaison sentimentale à l'autre;
- ...des femmes quitteraient leur mari, devenues indépendantes financièrement;
- .. .sur leur lieu de travail, des femmes seraient quotidiennement exposées à des propos et comportements grossiers, ainsi qu'à des sous-entendus malsains;
- .. .des femmes n'auraient ni le temps ni l'énergie d'entretenir une relation de confiance avec leurs enfants, et que leurs enfants finiraient, devenant adultes, par devenir pour elles de véritables étrangers;
- .. .des enfants passeraient des heures et des heures devant la télévision, les jeux électroniques et l'ordinateur;
- ...des enfants tomberaient dans la pornographie, l'alcool, la drogue, la débauche et la violence, car livrés à eux-mêmes;
- ...des parents seraient placés en maison de retraite, parce que leurs filles et leurs belles-filles travaillent à plein temps et ne peuvent s'occuper d'eux.
très intéressant à réfléchir !!
je suis en train de lire ce livre : Ces mensonges qu'on nous fait croire et les vérités qui nous libèrent de Nancy Leigh Demoss. Je vous le suggère, c'est de là que j'ai pris ce texte...
lundi, mars 12, 2007
Si mon chien pouvait prier...

Ce que les singes pensent des hommes...

jeudi, mars 08, 2007
Prendre le temps de dire...

Un jour, un enseignant demanda à ses étudiants d'écrire les noms des autres étudiants dans la classe sur deux feuilles de papier et de laisser un espace entre chaque nom. Puis, il leur dit de penser à la chose la plus agréable qu'ils pourraient dire de chacun de leurs camarades et de le noter.
Cela a pris le reste du cours pour finir cette tâche, et chaque étudiant quitta la salle en remettant ses feuilles à l'enseignant.
Ce samedi-là, l'enseignant nota le nom de chaque étudiant sur une feuille individuelle pour chacun, et inscrivit ce que tout le monde avait dit de chacun.
Le lundi, il a donné à chaque étudiant sa liste respective.
Avant longtemps, la classe entière souriait. « Vraiment? » qu'il entendit chuchoté. « Je ne savais pas que j'avais autant d'importance pour qui que ce soit! » et, « Je ne savais pas que les autres m'aimaient autant.» fut la plupart des commentaires.
Personne n'a plus jamais parlé de ces papiers dans la classe à nouveau. Il n'a jamais su s'ils en avaient discutés après la classe ou avec leurs parents, mais peu importe. L'exercice était arrivé à son but. Les étudiants étaient contents l'un de l'autre.
Ce groupe d'étudiants termina finalement l'année.
Quelques années plus tard, un des étudiants fut tué au Viêt-nam et l'enseignant assista aux funérailles de cet étudiant spécial. Il n'avait jamais vu un homme dans un cercueil militaire avant. Il avait l'air si élégant, si mature.
L'église fut remplie par ses amis. Un à un, ceux qui l'avaient aimé sont allés pour une dernière fois voir le cercueil. L'enseignant fut le dernier à y aller.
Comme il se tenait là, un des soldats qui était porteur du cercueil, est venu vers lui. Il lui demanda : « Étiez-vous l'enseignant de math de Marc? »
Il hocha la tête en signe de « oui. »
Alors il lui dit: « Marc m'a beaucoup parlé de vous. »
Après les funérailles, la plupart des anciens camarades de classe de Marc sont allés déjeuner ensemble. Les parents de Marc étaient là , attendant de parler avec son enseignant de toute évidence. « Nous voulons vous montrer quelque chose, » dit son père en sortant un portefeuille de sa poche. « Ils ont trouvé ça sur Marc quand il a été tué. Nous avons pensé que vous pourriez le reconnaître ». En ouvrant le portefeuille, il a soigneusement enlevé deux morceaux de papier qui avaient évidemment été collés, pliés et repliés plusieurs fois.
L'enseignant a su sans même regarder que les papiers étaient ceux où il avait énuméré toutes les bonnes choses que chacun des camarades de Marc avait dit de lui.
« Merci beaucoup pour avoir fait cela, » dit la mère de Marc.« Comme vous pouvez le voir, Marc l'a gardé précieusement. »
Tous les anciens camarades de classe de Marc ont commencé à se rassembler autour de l'enseignant.
Charlie (l'enseignant) sourit d'une façon plutôt gênée et dit, « J'ai toujours ma liste dans le tiroir du haut de mon bureau à la maison. »
La femme de Chuck (un ancien étudiant) dit : « Chuck m'a demandé de mettre le sien dans notre album de mariage.
« J'ai le mien aussi, » dit Marilyne. « Il est dans mon journal intime. »
Alors Vicky, une autre camarade de classe, prit son livre de poche, en sortit son fragile morceau de papier contenant la liste et le montra au groupe. Puis elle dit : « Je porte ceci avec moi tout le temps » et sans battre de l'oeil, elle poursuivit: « Je pense que nous avons tous gardé notre liste. »
C'est à ce moment que l'enseignant s'est finalement assis et s'est mis à pleurer. Il a pleuré pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.
La quantité de gens dans la société est si grande que nous oublions que cette vie se terminera un jour. Et nous ne savons pas quand le jour viendra. Alors, s'il vous plaît, dites aux gens que vous aimez et dont vous vous souciez, qu'ils sont spéciaux et importants. Dites-leur avant qu'il ne soit trop tard...
Souvenez-vous que vous récoltez ce que vous semez,
PUISSE CE JOUR ÊTRE AUSSI SPÉCIAL QUE VOUS L'ÊTES!
enfin j'ai réussi...
Il ne me reste qu'à ajouter la musique instrumentale... en passant si vous avez des suggestions je suis prenante !!! J'aimerais quelquechose du genre piano, contre-basse, violon. Quelquechose de doux et mélancolique de circonstances quoi !
Alors ne vous gênez pas pour me donner vos idées... merci !
lundi, mars 05, 2007
Comment dire le Notre Père :
si je ne le reconnais pas comme mon père et moi comme son enfant.
Comment dire "Qui est au cieux " :
si je vis dans la pensée que ce monde est le seul à exister.
Comment dire "Que ton nom soit sanctifé " :
si, appelé par Dieu, je ne me mets pas à part pour me sanctifier.
Comment dire " Que ton règne vienne " :
si je ne fais pas tout ce qui est en mon pouvoir pour préparer et hâter sa venue et si je me trouve si bien sur la terre que je ne veux pas que cela change.
Comment dire " Que ta volonté soit faite " :
si je suis décidé à n'accomplir que la mienne.
Comment dire " Sur la terre comme au ciel " :
si je ne me consacre pas à l'heure même tout entier au service de Dieu.
Comment dire " Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour " :
si je vis uniquement du pain d'hier ou de mes expériences passées.
Comment dire "Pardonne-nous nos offenses " :
si je pense que je ne suis jamais coupable ou responsable.
Comment dire "Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés " :
si un seul de mes semblables est l'objet de ma rancune.
Comment dire " Ne nous induit pas en tentation " :
si je me place délibérement dans une position où je suis exposé à la tentation et que j'y reste volontairement.
Comment dire " Mais délivre-nous du mal " :
si je ne veux pas reconnaître ce qui est mal en moi à la lumière de sa Parole.
Comment dire " Car c'est à toi qu'appartienne " :
si je veux garder quoi que ce soit pour moi.
Comment dire " Dans tous les siècles " :
si mon horizon est limité au siècle présent.
Comment dire " Le règne " :
si je n'accorde pas au Seigneur la place qui lui revient dans mon coeur et dans ma vie.
Comment dire " La puissance " :
si je crains la violence des hommes et de leurs persécutions plus que Dieu.
Comment dire " La gloire " :
si je ne recherche que ma propre gloire et l'approbation des autres.
Comment dire " Amen " :
si je refuse qu'il en soit exactement ainsi.