jeudi, juin 21, 2007

petite allégorie de l'ourson imprudent...

Voici une histoire que j'ai trouvé fort intéressante... vous allez voir que c'est donc vrai qu'on a de la misère à demander de l'aide, on se pense capable et forte mais surtout on est très orgueilleuse... Que Dieu nous aide à vivre le vrai évangile qui est de veiller les uns sur les autres... alors bonne lecture et réflexion !

Une famille d'ours vivait non loin d'un cours d'eau.
Souvent papa ours, maman ourse et les quatre petits oursons venaient à la rivière pour s'y baigner et s'y amuser.
Un jour, le plus jeune, s'étant éloigné des autres à la recherche d'escargots, trouva une barque abandonnée sur le bord du rivage, À coups de patte, il poussa peu à peu le petit bateau qui ne toucha bientôt presque plus le fond. Au dernier moment, notre petit aventurier sauta dans l'embarcation qui fut immédiatement emportée par les vents et le courant.

Comme il avait du plaisir à faire balancer le frêle esquif à droite et à gauche et comme il criait de joie en voyant planer les oiseaux au-dessus de lui! Bientôt cependant, maman ourse commença à s'inquiéter de la disparition de son cadet et l'aperçut tout à coup, gesticulant, au beau milieu de la rivière. Papa ours,étant accouru aux cris de sa compagne et sachant bien que la barque se dirigeait vers une cascade dangereuse, n'écouta que son courage et s'élança à la nage au secours du jeune intrépide. Avec son expérience, il eut tôt fait de rejoindre le petit bateau et de grimper à bord, mais il réalisa bien vite qu'il n'y avait pas de rame à l'intérieur et qu'il n'avait pas pris la précaution d'en apporter une.

De toutes ses forces, il demanda de l'aide à maman ourse qui essaya, en vain, de lancer des lianes vers le milieu de la rivière.Ne sachant plus quoi faire, elle poussa alors le grand cri de détresse que tous,dans la jungle, connaissaient bien, mais qu'ils n'entendaient que rarement.

Quelques instants plus tard, elle vit, à sa grande surprise, apparaître le célèbre Tarzan,l'ami de tous les animaux, accompagné du grand condor, qui venait lui prêter main forte. Prenant conscience de la situation, il inséra, sans hésiter, le bout d'une liane dans le bec du condor et lui demander d'aller le porter dans l'embarcation des malheureux infortunés.

Il fallait faire vite car les chutes menaçantes approchaient de plus en plus.Tarzan demanda alors le support de maman ourse pour l'aider à tirer doucementles naufragés de fortune vers la berge car il connaissait bien la fragilité des lianes. Peu à peu, avec précaution, ils ramenèrent délicatement la barque et les effusions fusèrent bientôt de toute parts.

Il y eut plus de peur que de mal mais tous avaient compris que lorsque la situation l'exige, il ne faut pas hésiter à faire appel à des ressources extérieures pour retourner à bon port.

lundi, juin 18, 2007

je suis en convalescence

Je suis désolé de mon silence ces temps-ci car je me suis fait opéré jeudi pour laparascopie. Le médecin voulait aller voir plus loin pourquoi j'avais mal au ventre. Elle a donc trouvé que je faisais de l'endométriose et aussi que mon utérus est très gros et mollasse. Je devrai donc me faire opéré pour la grande opération.
Je louais Dieu que j'ai eu mes enfants avant car souvent les femmes qui ont ces problèmes sont stériles. Dieu est bon !

Je suis donc en repos car ce n'est pas évident 2 coupures dans le ventre. Je dois rien faire pendant au moins 2 semaines... C'est la première fois que je subissais une anesthésie générale.
J'espère remonter assez vite....

Alors je serai plus tranquille avec mon blogue et j'espère revenir en grande forme pour continuer d'alimenter ce blogue... à bientôt !

lundi, juin 11, 2007

petite anecdote


Samedi dernier, je suis aller faire des commissions avec mes enfants. Tout se passait très bien. Un moment donné j'ai téléphoné mon mari pour lui demander une information et vous savez ce qu'il m'a dit ?


Nathalie, je fais le beep avec le téléphone et je ne le trouve pas dans la maison, je crois que tu es partie avec le téléphone sur la valise de l'auto !!! Incroyable !!


Nous avons donc prié que Dieu nous garde notre téléphone et à mon retour , les enfants et moi avions les yeux tout grand ouvert pour le retrouver.

Croyez-le ou non, à une rue et demie de chez-nous, il était là !

Personne n'avait passé dessus avec leur auto.


Dieu avait mis sa main protectrice sur notre téléphone... Quelle belle leçon se fut pour les enfants. Nous l'avons retrouvé et en plus il fonctionnait encore.

Dieu est surprenant et très grand !

lundi, juin 04, 2007

malette d'une femme de pasteur !


Le directeur de Sembeq a voulu que j'écrive un article pour le journal en Action, voici donc ce que j'ai pondu...

Voici une histoire fantastique avec une leçon de vérité.

Il était une fois, une femme ayant un époux cumulant plusieurs fonctions telles : le médecin guérissant les malades, l'athlète au combat, le soldat au front, l'entrepreneur de grands projets et le visionnaire du futur.

Celle-ci se retrouva très souvent, dans une salle d'attente, avec les enfants, pendant que celui-ci exerçait son ministère...

Afin de garder son calme et sa bonne attitude, elle décida donc de préparer un bagage approprié pour chaque moment et chaque circonstance.

Au lieu de maugréer parce que son mari avait beaucoup de soin à procurer à ceux qui l'apostrophaient, elle décida de développer sa compassion et son amour.

Lorsqu'il était dans la course et un peu essoufflé, elle lui apportait un verre d'eau et une serviette pour lui éponger le front.

Lorsqu'il était critiqué et attaqué par l'ennemi, elle proposait son épaule pour l'appuyer et son oreille pour l'écouter. Et elle se réfugiait dans les bras du grand défenseur, Jésus-Christ.

Lorsqu'il parlait de ses rêves et de ses passions, elle s'intéressait à ce qu'il disait. Elle croyait en lui, sachant qu'il était capable d'accomplir de grandes choses.

Et lorsqu'il lui soufflait ce qu'il voyait pour l'avenir, elle lui faisait entièrement confiance sans s'inquiéter du lendemain.

Après avoir refermé sa valise à clé, elle se sentit encouragée, paisible et prête à relever d'autres défis sachant que celui qui par la puissance qui agit en nous, peut faire au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons.

Elle décida donc de partager ses trésors, avec d'autres femmes qui étaient elles aussi, dans une salle d'attente.

Cet article vous a conduit vers quelques pistes de réflexion et vous ne savez pas, par où commencer. Eh bien! À travers SEMBEQ, vous pouvez aller chercher les outils nécessaires pour parvenir à vos objectifs. Vous avez l'opportunité d' accompagner votre mari dans ses cours et selon des conditions financières privilégiées. Ajouter le bénéfice de faire partie d'une cohorte...
De plus, vous avez une excellente occasion de rencontrer d'autres femmes qui vivent les mêmes
réalités que vous....Par conséquent, vous pouvez partager, échanger et vous soutenir mutuellement... Merveilleux non!
Alors, n'attendez pas, SEMBEQ est là pour vous !
Prions donc, ensemble, pour que Dieu envoie des ouvriers dans la moisson.

mercredi, mai 30, 2007

collection...

Avez-vous déjà faite une collection d'objets ? Moi je me rappelle que plus jeune c'était une collection de collants. Je les plaçais dans des albums photos et on les amenait à l'école pour faire des échanges de collants. Mes frères, eux, c'était les billes, ils faisaient ausi des échanges entre amis. Moi, j'avais aussi commencé une de macarons, une d'effaces, une de beaux crayons spéciales, une de barettes... Maintenant, je n'ai plus rien à part celle de collants. Vlà plusieurs années, j'avais essayé de collectionner des choses avec des pommes ou des raisins et des vignes..

Je connais des gens qui font toutes sortes de collection. De cloches, de tasse, des vaches, de figurine musicale, de Mickey Mouse, de cuillère, de dés, de livre national géographique etc..

Mes enfants avaient débuté une collection de roches lorsqu'ils étaient plus jeunes. Maintenant, ils collectionnent les PEZ, vous connaissez ? C'est les petits jouets qu'on met des bonbons dedans et qu'on prend en levant la tête du jouet ??! un peu compliqué à expliquer aha ! J'en reviens pas que c'est tout un monde-ça ! Il existe des livres pour savoir la valeur de ton PEZ... ça semble se vendre dans pleins de pays, incroyable...

Ce que je trouve intéressant des collections c'est que, ça permet de connaître les gens, ce qui leur tienne à coeur. Ça aide aussi lorsque nous avons des cadeaux à offrir, nous sommes certain qu'ils aimeront cela. Ça nous permet aussi de penser à ces gens partout où nous allons car lorsque nous voyons ces articles et bien des noms nous viennent à l'esprit...

À travers ce principe des collections j'ai le goût d'en sortir un principe biblique, c'est à dire de prier les uns pour les autres... pourquoi pas connaître ce que les gens collectionnent et lorsque nous voyons de ces objets, s'arrêter un instant pour intercéder pour eux. C'est pas long, pas difficile et ça nous garde unit à nos frères et soeurs... Entoucas moi j'ai le goût de l'essayer !

Alors dites-moi c'est quoi vous collectionner et je pourrai prier pour vous !

bon témoignage


Cette semaine c'est la semaine des services de garde et comme vous savez je travaille à temps partiel dans une école...

Lundi nous avons été honoré pour le travail que nous faisons.

J'étais vraiment contente car ma responsable nous a remis des fleurs à chacune; qu'elle avait choisie spécifiquement pour qui nous sommes...

Savez-vous ce que j'ai reçu ? Des lys blancs ! Wow ! Je lui ai demandé pourquoi elle avait choisi celles-ci ? C'était pour la pureté et la douceur.


De plus, elle avait mis un petit mot qui m'a touché, le voici : Merci pour ta disponibilité, ton calme, ta présence posée m'apaise dans mes moments de stress, merci d'être là... quel beau témoignage, non ! Je veux glorifier le Seigneur pour cela et ma prière c'est que ça ne reste pas juste-là mais au contraire qu'elle désire, elle aussi, avoir cette paix et cette sérénité qui se trouve en Jésus seul.

samedi, mai 26, 2007

texte

Demain dimanche, le dirigeant de mon église voulait que je dise un petit mot à l'assemblée suite à ce que j'ai vécu cette semaine. Je vous laisse donc le texte que je ferai lire car je ne pense pas être capable moi-même...

À travers ce moment de deuil, je vis beaucoup de réflexions et de questionnements. Quelques jours avant ce triste évènement, je m’étais arrêté sur le sujet de la joie. Qu’il ne fallait pas se laisser abattre par les circonstances autour de nous et d’autant plus qu’il fallait le remercier pour les bonnes comme les moins bonnes choses qui nous arrivaient. Ainsi, lorsque viendraient les plus grosses épreuves, nous nous serions exercés à le remercier.

Eh bien, me voilà dans cette situation-là ! Ce fut un moment quand même ébranlant, car je me préparais beaucoup plus pour le décès de ma belle-mère que de ma mère.

J’ai été pris de court ! Je ne comprends pas les plans de Dieu et de toute façon qui suis-je pour le questionner !
Ce que je sais, par contre, c’est qu’il est souverain sur ma vie. Si le Seigneur a décidé que ma mère devait mourir pour que mes frères puissent vivre alors, je ne peux que m’attendre à lui.
C’est vraiment la prière de mon cœur.

J’ai beaucoup pleuré… j’ai eu le cadeau d’être seule avec ma maman lorsqu’elle a rendu l’âme. Faire face à la mort, ce n’est pas naturel, ça prend vraiment l’Esprit de Dieu pour être en paix avec notre éternité. Dieu seul sait où est ma mère aujourd’hui ? Un jour où l’autre, nous aurons tous à mourir, il faut surtout être prêt.
La mort est sournoise, elle vient à n’importe quel moment.
Est-ce que tu es prêt ?

Je remercie le Seigneur qu’il est notre appui dans nos moments de faiblesse. Je le loue aussi pour la famille de Dieu qu’il m’a donnée.
Je le sais, vous étiez là pour me réconforter, me consoler, prier et me démontrer votre amour. Merci du fond du cœur de vivre l’évangile à 100%. Que Dieu continue l’œuvre qu’il a commencée en moi comme en vous.

Je vous aime,
Nathalie

dimanche, mai 20, 2007

triste journée...

Il y a de cela 16 ans, ma mère a eu un ACV et malheureusement elle est resté avec les séquelles d'une semi-végétative. Elle ne parlait plus, ne voyait plus mais entendait... je ne sais pas pas trop ce qu'elle comprenait pour autant. On lui parlait mais on ne savait pas si elle comprenait vraiment bien... Entoucas on allait quand même la visiter à l'occasion... Quand cela est arrivé j'avais 22 ans . Je suis l'aînée de 2 frères... Mon mari avait eu l'occasion de la rencontre seulement une fois avant le mariage, nous commencions à se fréquenter quand ça s'est passé.

Ce matin au culte, j'ai eu un téléhone de mon frère pour me dire de me rendre à l'hôpital car ma mère ne lui restait que 24 heures à vivre. Nous étions toute la famille réunie et le curé est venu faire les dernières volontés de ma mère. Je suis la seule chrétienne de la famille.

Ensuite la famille est partie pour quelques temps et je suis resté seule avec ma mère. Je lui ai encore parler du Seigneur, je lui ai récité Esaie 41 :10, ne crains rien car je suis avec toi... je lui ai récité le psaume 23, je lui ai dit que si elle était une enfant de Dieu, il voulait l'accueillir ...

Par la suite je lui ai récité de nouveau le psaume 23, L'Éternel est mon berger, jusqu'à la phrase, quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort , je ne crains aucun mal car tu es avec moi... à ce moment-là et bien j'ai regardé ma mère et j'avais l'impression qu'il ni avait plus de pouls.

Comme de fait c'était fini ! 2h30 de l'après-midi ! Plus de vie, plus de couleur au visage. C'est assez étrange cet instant... J'aurais pensé que je n'aurais pas pleuré dû au fait que ça fait longtemps qu'elle est dans cet état-là mais je n'ai pu m'en empêcher... Mes frères sont démolis, ils ne connaissent pas le Seigneur, ils n'ont pas d'espérance... Les prochains jours seront plus difficiles, je prie que Dieu me donne ses forces et sa sagesse, qu'il console mon coeur...

vendredi, mai 18, 2007

Directeur des ressources humaines...


A Jésus, fils de Joseph Menuiserie-Charpentage Nazareth

Cher Monsieur,

Merci de nous avoir confiés les curriculum vitae des douze hommes que vous avez choisis pour leur confier des postes de responsabilités dans votre nouvelle organisation. A présent, tous ont subi une série impressionnante de tests, les résultats ont été traités par ordinateur, et, pour chacun, nous avons en outre organisé un entretien personnalisé avec notre psychologue et consultant en aptitudes pour le ministère.

Notre cabinet est arrivé à la conclusion que la plupart de vos candidats manquent d'expérience, qu'ils n'ont guère de formation et peu d'aptitudes pour le genre d'entreprise dans laquelle vous comptez vous lancer. Ils n'ont pas l'esprit d'équipe.

Nous vous recommandons donc de continuer vos recherches en vue de découvrir des candidats qui aient de l'expérience dans la gestion des affaires et qui aient prouvé leurs compétences.

Simon Pierre est un instable émotionnel, en proie à des sautes d'humeur, André n'a vraiment aucun don pour assumer des responsabilités. Les deux frères Jacques et Jean, les fils de Zébédée, placent leur intérêt personnel au-dessus du dévouement envers la société.
Thomas a tendance à discutailler, ce qui ne pourrait que freiner l'enthousiasme de l'ensemble de l'équipe.

Nous nous voyons dans l'obligation de vous faire savoir que Matthieu figure sur la liste noire
de la "Commission du grand Jérusalem pour l'honnêteté dans les affaires".
Jacques, fils d'Alphée, et Thadée ont indéniablement une tendance à la radicalisation, et tous deux ont atteint un score élevé sur l'échelle maniaco-dépressive.

Toutefois, un des candidats a de grandes possibilités. Il est capable et imaginatif, a le contact facile et un sens développé des affaires, il ne manque pas de relations avec les personnalités haut placées.

Nous vous conseillons de prendre Judas Iscariote comme votre administrateur et bras droit.
Il est motivé, ambitieux et n'a pas peur des responsabilités.
Les autres profils ne demandent pas de commentaires.

Nous vous souhaitons beaucoup de succès dans votre nouvelle aventure.

Meilleures salutations.

auteur inconnu

pourquoi ?


Voilà un texte que j'ai commencé à composer suite à ce que j'ai pu observer chez les gens autour de moi et même chez moi-même...


Pourquoi à tout moment de ma vie, à tout moment de ma journée, mon humeur change ? Une heure je peux rire aux éclats, je suis joyeuse et l'autre heure, je suis triste, abattue et négative...


Pourquoi lorsque ça ne marche pas à mon goût, comme je le voulais ou le pensais, je suis aigrie ?


Pourquoi lorsque les gens ont de mauvaises attitudes ça m'affectent autant ?

Au point que moi-même, je deviens maussade et de mauvaise humeur .


Il faut donc que ça cesse cet ascenceur d'émotions !


Cela joue sur mon caractère et sur l'ambiance qui se dégage autour de moi...


Il faut regarder plus loin que les circonstances, plus loin que les comportements des gens qui m'entourent. Les choses, les circonstances, les gens et les soucis sont: des voleurs de joie !


Le secret de la joie chrétienne se trouve dans la façon de penser...

( Ce que nous sommes dépend de ce que nous pensons. Proverbe 23 :7 )


Le découragement est contagieux et l'encouragement aussi ! Que désirons-nous dégager ?


La joie vient du Seigneur qui vit en nous pas de ce qui se passe autour de nous !


Cessons de penser et d'agir comme une enfant mais tendons vers la maturité chrétienne.

mardi, mai 15, 2007

Risquer !

Le risque
Rire, c’est risquer de paraître idiot,
Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental,
Aller vers quelqu’un, c’est risquer de s’engager,
Exposer ses sentiments, c’est risquer d’exposer son moi profond,
Présenter ses idées, ses rêves à la foule, c’est risquer de les perdre,
Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour,
Vivre, c’est risquer de mourir,
Espérer, c’est risquer de désespérer,
Essayer, c’est risquer d’échouer,
Mais il faut prendre des risques
Car à ne rien risquer on risque de se retrouver tout seul.
Le plus grand danger dans la vie,
C’est donc bien de ne rien risquer du tout !!

Entoucas moi ce petit texte me parle beaucoup... car trop souvent je me suis empêcher de faire des choses ou je me suis arrêter de peur de ce que les autres pensent.... c'est terrible !!
Alors c'est fini par la grâce de Dieu je risquerai beaucoup plus que maintenant... Dieu ne nous a pas donner un esprit de timidité mais un esprit de force, d'amour et de sagesse...

Éphésiens 4 :31-32

“Faites disparaître du milieu de vous toute mauvaise humeur, toute aigreur, toute rancune
et tout esprit de revendication.
Bannissez de votre vie les explosions de colère,
les injures, les criailleries et les remarques blessantes.

Apprenez au contraire à être aimables et compréhensifs les uns envers les autres.
Aidez–vous entre vous, soyez prêts à chaque instant à vous pardonner
aussi généreusement
que Dieu vous a pardonné en Christ.”
(Ephésiens 4:31-32 PVV)
Excellent verset de la Parole de Dieu !!
Présentement je suis deux jeunes filles et je nous ai lancé comme défi de mémoriser ces versets qui nous aideront dans la vie de tous les jours avec qui que ce soit... Je l'ai placé sur mon babillard et je l'ai mis sur un signet dans ma bible...
Vous avez le goût de l'apprendre et pourquoi pas !

samedi, mai 12, 2007

Avant d'être une maman



Je cuisinais et mangeais des repas chauds. Mes vêtements étaient toujours propres et je pouvais bavarder paisiblement au téléphone des heures durant.


Je me couchais à l'heure que je voulais et ne m'inquiétais pas du fait qu'il était tard. Je me brossais les dents et les cheveux soigneusement tous les jours.


Je nettoyais la maison régulièrement et rangeais tout. Je ne trébuchais jamais sur des jouets et n'oubliais pas les paroles d'une berceuse.


Je ne me souciais pas du fait que certaines de mes plantes étaient nocives. J'ai même jamais réfléchis sur les vaccins d'immunisation. Personne n'avais non plus osé vomir ou régurgité sur moi ni m'arrosé en faisant pipi. Jamais on ne m'avait pincé avec de petits doigts.


Je me sentais en total contrôle de moi-même, de mon corps et de mes pensées. Toutes les nuits j'avais un bon sommeil récupérateur.


Je n'avais jamais déposé au lit un enfant hurlant de douleur à un point tel que infos santé conseillait de consulter un médecin.


Jamais je n'avais regardé au travers de mes yeux larmoyants... et n'avais pleuré. Jamais je ne me suis laissé autant attendrir que lorsque j'ai reçu un large et merveilleux sourire d'enfant. Et jamais je ne me suis arrêtée aussi longtemps par simple plaisir de regarder bébé dormir.


Je n'avais jamais tenu un bébé endormi dans mes bras seulement parce que je ne voulais plus le déposer dans sa couchette. Mon coeur ne s'était jamais brisé en milles miettes parce que je n'arrivais pas à guérir un bobo.


Jamais je n'aurai cru qu'un si petit être pouvait changer ma vie. Je n'aurai jamais pensé aimer quelqu'un si fort, ni même imaginé trouver autant de joie à devenir maman.


Je ne connaissais pas la sensation de sentir mon coeur bondir de ma poitrine. Je ne croyais pas qu'on pouvait retirer autant de satisfaction à allaiter son bébé. Je ne savais strictement rien du lien si fort qui unit une mère à son enfant.


Jamais je m'étais imaginé devoir me lever en plein coeur de la nuit, toutes les 10 minutes, afin de m'assurer que tout allait bien. C'est parce que je ne savais pas qu'un jour je connaîtrais autant de joie, d'amour, d'émotion et d'émerveillement en devenant maman.




vendredi, mai 11, 2007

une belle histoire de la grâce de Dieu

Une jeune Fille Colombienne avait reçu un Nouveau Testament dans son école.
Elle a lu le Nouveau Testament jusqu'au jour où son père l'a surprise en train de le lire…et il lui a dit de ne plus jamais le lire parce que c'était plein de mensonges et de bizarrerie..

Mais la fille a continué à lire jusqu'au jour où son père est arrivé à la maison de façon inattendue et l'a trouvé avec le NT, il l'a arraché de ses mains et l'a mis dans sa poche.

Le père est retourné à son lieu de travail où il était ingénieur des mines. Plusieurs heures après les sirènes ont retenti dans la communauté minière, il y avait eu un affaissement dans la mine. Le père a été piégé dans la mine. Les secouristes ont mis 5 jours pour arriver finalement là où étaient les hommes, mais c'était trop tard.
Tous les 31 hommes sont morts y compris le père de cette petite fille.

Curieusement, quand les ouvriers ont trouvé l'homme il tenait le NT entre ses mains, jointes en prière. Quand ils ont ouvert la couverture du NT ils ont lu une note : “À ma fille” "Continue de lire ce NT, il est la vérité et c'est bien, et je te verrai un jour au ciel."

Alors ils ont tourné au dos de la feuille et là, le père avait signé son engagement après avoir dit la prière du pécheur.

Mais ce n'était pas la fin de l'histoire,
Quand ils ont regardé à la page suivante, les 30 autres ouvriers avaient signé leurs noms aussi !

jeudi, mai 03, 2007

L'amour versus l'égoisme

Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c'est l’amour. Recherchez l’amour."
1 Corinthiens 13.13-14

L’amour est-il votre objectif le plus élevé ? Quand vous vous réveillez le matin, recherchez-vous des occasions de manifester de l’amour aux autres ? Les placez-vous avant vos intérêts personnels, ou alors recherchez-vous des moyens pour passer vous-même à la première place et assurer ainsi votre promotion ?

Quand vous faites de l’amour votre but ultime, et que vous cherchez le bien des autres sans penser à ce que vous pourriez en retirer, alors vous fermez la porte à l'accomplissement du plan de l’ennemi pour votre vie et vous ouvrez la porte à Dieu pour qu’il déverse sur vous son abondante bénédiction !

Désarmez l’ennemi en choisissant de marcher dans l’amour et la paix. Refusez la jalousie et l’égoïsme et, évitez à tout prix, les différends.

Méditez sur 1Corinthiens 13 et laissez la parole de Dieu s’enraciner dans votre coeur. En laissant sa parole diriger vos actions et développer en vous une vie d’amour, vous découvrirez le champion caché en vous !

par Joël Osteen

C'est ce qui m'est arrivé aujourd'hui, mon coeur était bien tortueux. Mon mari devait quitter pour deux jours et moi j'ai commencé à perdre un peu ma joie. J'avais un horaire du temps et je voulais qu'il rentre dans le mien de là ma mauvaise humeur... Je croyais que c'était lui le problème et qu'il ne comprenanit pas mes besoins... alors je le faisais sentir cheap hélas !!
Mais après avoir pris un temps avec mon Dieu, j'ai vite réalisé que j'étais qu'une égoïste, qui pensais à elle et qui faisait sentir l'autre coupable...ouf ! pas évident ça quand tu te penses ben correcte. J'ai donc confessé et demander pardon.
Je pense que bien souvent le problème de l'égoïsme c'est qu'on est centré sur nous-même et nous ne sommes même pas prête à écouter et comprendre l'autre. Nous cherchons notre propre intérêt et nous ne mourrons pas à nous-même...

Que Dieu me fasse encore plus me rapprocher de lui pour que je tente de lui ressembler , lui qui a tout donné pour moi...Amen !

mercredi, mai 02, 2007

même genre d'histoire que le fils prodigue...

Depuis qu'il était enfant, Max avait un rêve : il voulait visiter l'Afrique pour voir des animaux comme des lions ou des girafes en chair et en os.
Mais Max remettait toujours ce rêve à plus tard. C'est que Max habitait avec sa vieille maman qui avait bien besoin de lui. Sa mère était en chaise roulante et ne pouvait pas s'habiller et se laver toute seule.
Max ne se sentait pas capable de l'abandonner, même seulement pour quelques semaines, pour partir en voyage.

Max avait une soeur qui s'appelait Julie. Julie était partie de la maison le jour où leur maman était tombée malade. Elle trouvait trop déprimant de s'occuper de sa mère. Elle voulait vivre sa vie !

Depuis son départ, il y a deux ans, Julie en avait profité pour faire le tour du monde. À Noël dernier, elle avait envoyé à Max une carte postale avec trois gros lions.
Depuis qu'elle était partie, Julie avait écrit à peine quatre ou cinq fois. Et les dernières nouvelles remontaient à plusieurs mois déjà.
Tout semblait indiquer qu'elle se souciait bien peu de sa mère et de son frère.
Tous les voisins connaissaient l'histoire de Julie. On trouvait bien épouvantable qu'elle abandonne ainsi sa famille.
Certainement, ils devaient lui en vouloir beaucoup.

Un jour, la nouvelle se répandit dans le quartier que Julie, ruinée de son dernier voyage, était de retour dans le coin.

Tous les voisins se demandaient bien si la méchante fille allait oser demander de l'aide à cette famille qu'elle avait abandonnée sans remord. Tous espéraient que la porte se fermerait devant cette vilaine ingrate, vengeant ainsi ce bon garçon et cette pauvre mère malade.

Oui, c'était bien vrai, Julie était revenue. Mais, elle flânait dans le quartier sans oser frapper chez elle. Elle avait honte d'elle-même et redoutait la colère de Max et le rejet de sa mère. Allaient-ils la recevoir ? Allaient-ils la repousser ?

Un soir, la faim fut trop forte. Julie n'avait rien mangé depuis plusieurs jours. L'odeur des bons petits plats qui mijotaient pour le souper se répandait par les fenêtres des demeures du quartier. Elle se dirigea tranquillement vers la maison où habitait sa mère et son frère.

L'effluve d'un bon bouilli de légumes lui fit perdre ses dernières hésitations. Elle s'approcha discrètement de la fenêtre de la cuisine pour voir si elle ne pourrait pas dérober quelques aliments sans être aperçue. Ce qu'elle vit alors la toucha comme une flèche en plein coeur.
Son frère et sa mère étaient à la table. A la place de Julie, le couvert était mis.

Quelle bel exemple de grâce et de pardon... Que Dieu nous donne ses mêmes sentiments à travers les situations difficiles de la vie.

Ouh yais !!

Voilà donc mon 100 e articles... incroyable mais vrai !!
Je suis vraiment contente...
Je vous avoue que j'aime beaucoup faire ce blog car je crois que c'est utile pour chacune de nous... le Seigneur bénit tellement.
Je ne savais pas tellement dans quoi je m'embarquais mais je ne regrette pas du tout cette belle aventure .
Merci pour vos encouragements qui m'ont aidé à persévérer...
À travers tout ce temps, j'apprends à m'ouvrir de plus en plus eh oui je crois que je suis beaucoup plus à l'aise en écrit qu'en parole....
Que toute la gloire revienne à notre merveilleux Sauveur...

samedi, avril 28, 2007

Mercy me I Can Only Imagine

Je ne peux qu'imaginer ce que ce sera
Quand je marcherai juste à Tes côtés.
Je ne peux qu'imaginer ce que mes yeux verront
Lorsque Ton visage sera devant moi !
Je ne peux qu'imaginer...

Ref. :
Entouré par Ta grandeur, mon coeur va t-il frémir ?
Danserai-je pour toi mon Jésus ?
Serai-je saisi par la peur ?
Devant toi resterai-je debout ?
Vais-je tomber sur mes genoux ?
Chanterai je "alleluia" ?
Est-ce que je pourrai Te parler ?
Je ne peux qu'imaginer...

Je ne peux qu'imaginer le jour où Tu viendras
Pour me retrouver debout devant toi.
Je ne peux qu'imaginer
Que tout ce que je ferai
Sera de T'adorer pour l'éternité.
Je ne peux qu'imaginer...

Ref. : (ter)
Entouré par Ta grandeur,
Mon coeur va t-il frémir ?
Danserai-je pour toi, mon Jésus ?
Serai-je saisi par la peur ?
Devant Toi, resterai-je debout ?
Vais-je tomber sur mes genoux ?
Chanterai je "alleluia" ?
Est-ce que je pourrai Te parler ?
Je ne peux qu'imaginer...

Je ne peux qu'imaginer ce que ce sera
Quand je marcherai juste à Tes côtés...
Je ne peux qu'imaginer...

Madison gospel

à écouter attentivement car ça peut arriver à tous dans la vie...moi ça m'a bien touché et j'avais le goût de vous le partager.

histoire d'esclave



Cette histoire se passe lors d'une vente aux enchères d'esclaves dans l'ancienne Nouvelle-Orléans. Elle est une illustration dramatique de la doctrine de la loi et de la grâce.




Deux planteurs faisaient une offre pour un vieil esclave noir qui ne cessait de hurler sa rebellion.Finalement, l'un des planteurs l'emporta, installa l'esclave à l'arrière de son chariot et partit pour la ferme.


Tout au long du voyage l'homme noir continua d'affirmer qu'il ne travaillerait pas pour son nouveau propriétaire.


Quand ils arrivèrent à la plantation, le planteur détacha les entraves de son nouvel esclave et lui dit: "Vous êtes libre de partir. Vous n'êtes plus un esclave.




Je vous ai acheté dans le but de vous donner votre liberté.


"Selon l'histoire, le vieil homme tomba au pieds du planteur et lui dit, "Maître je vous servirai toujours !"




Avez-vous déjà lu le livre la case de l'oncle Tom ? Wow !! il faut absolument que vous lisiez ce classique une fois dans votre vie... Tom, lui, c'était un esclave qui avait vraiment l'amour du Seigneur en lui et ses gestes le démontraient malgré toutes les souffrances qu'il a dû endurées...


C'est un livre que vous voulez lire jusqu'à la fin, il te fait passer par pleins d'émotions, de questionnements, de frustration, de tristesse, de pleurs, de compassion...


Dans ce roman c'est la grâce de Dieu qui est à l'honneur et le pardon...
allez je vous le suggère fortement !

L'affineur d'argent

Un groupe de dames se réunissait pour leur réunion de lecture biblique hebdomadaire. Alors qu'elles en étaient au livre de Malachie, chapitre troisième, elles sont maintenant arrivées au verset trois qui dit: "Et il s'assiéra comme celui qui affine et purifie l'argent;" Mal 3:3.

Ce qui laissa les femmes quelque peu perplexes, sur la manière dont cela s'appliquait dans la nature et le caractère de Dieu.
Une des dames se proposât d'aller en découvrir plus au sujet des procédés de l'affinage de l'argent et allait leur en parler lors de leur prochaine réunion.La semaine suivante, la dame prit sur elle d'appeler un orfèvre qui travaille l'argent et prit rendez-vous pour passer un temps à l'observer lorsqu'il allait travailler son métal. Bien entendu elle ne mentionna pas toutes les raisons de son intérêt, à part sa curiosité à propos du processus d'affinage de l'argent.

Comme elle regardait l'orfèvre travailler, il tenait un morceau d'argent dans le feu et le laissait chauffer. L'orfèvre expliqua que dans la technique du raffinement de l'argent, on devait tenir le morceau au centre du feu, ou la flamme est à son plus chaud et ou elle peut ainsi brûler toutes les impuretés qui se trouvent dans le métal.

La dame se mit à penser à Dieu qui nous tenait à des endroits si chauds dans notre vie, puis elle pensa encore au verset: "Et il s'assiéra comme celui qui affine…" Alors elle demanda à l'orfèvre s'il était vrai qu'il devait s'asseoir devant le feu, tout le temps que ça prenait pour affiner le métal. Et il lui répondit oui, que non seulement il devait s'asseoir tout le temps qu'il devait tenir l'argent, mais qu'il devait garder ses yeux constamment sur le morceau, tout le temps qu'il était au feu. Si l'argent devait rester ne serait-ce qu'un seul instant de trop, tout le morceau serait détruit.

La dame resta silencieuse un moment.Puis elle demanda à l'orfèvre: "Mais alors, comment faites-vous pour savoir lorsque l'argent est complètement affiné?". L'orfèvre lui sourit et répondit: "Ah, ça c'est facile, quand je peux voir mon image dans l'argent, alors le processus d'affinage est terminé!"

Quel image n'est-ce pas? Lorsque Jésus verra Sa propre image en nous, alors le processus d'affinage et de purification est complet !!! Et Dieu dans son amour, nous purifie chaque jour afin que nous puissions entrer dans Son royaume, car rien de souillé n'entrera dans le royaume des cieux! Le feu, est l'épreuve et la persévérance… dans l'épreuve. Et ce, sans que jamais Dieu ne nous quitte des yeux…

www.geocities.com/elainemarieslittlelantern

mardi, avril 24, 2007

1 corinthiens 13 : 4-7

Voici une belle version du chapitre sur l'amour que j'aime beaucoup. Il me semble que c'est plus facile à comprendre pour le mettre en pratique à tous les jours...

Celui qui aime est patient, il sait attendre; son coeur est largement ouvert aux autres.
II est serviable, plein de bonté et de bienveillance;
II cherche à être constructif et se plaît à faire du bien aux autres.
L'amour vrai n'est pas possessif, il ne cherche pas à accaparer,

il est libre de toute envie, il ne connaît pas la jalousie.
Lorsqu'on aime, on ne cherche pas à se faire valoir,

on n'agit pas de manière présomptueuse.
Celui qui se rengorge, s'étale et s'enfle d'orgueil n'est pas inspiré par l'amour.
Aimer, c'est aussi se conduire avec droiture et tact.
L'amour prend des égards et évite de blesser ou de scandaliser, il n'est pas dédaigneux.
Celui qui aime ne saurait agir à la légère ou commettre des actes inconvenants.
Aimer, c'est ne pas penser d'abord à soi, chercher son propre intérêt,

insister sur ses droits.
L'amour n'est pas irritable, il ne s'aigrit pas contre les autres.
Il n'est pas susceptible.
Quand on aime, on ne médite pas le mal et on ne le soupçonne pas chez les autres.
Si on subit des torts, on n'en garde pas rancune.
Découvrir une injustice, ou voir commettre le mal, ne fait pas plaisir à celui qui aime.
Il se place du côté de la vérité et se réjouit lorsqu'elle triomphe.
L'amour couvre tout: il souffre, endure et pardonne.
Il sait passer par-dessus les fautes d'autrui.
Aimer, c'est faire confiance à l'autre et attendre le meilleur de lui,
c'est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner.
C'est savoir tout porter, tout surmonter.


(1 Corinthiens 13:4-7 PVV)

L'amour est patient,
II est plein de bonté, l'amour.
Il n'est pas envieux,
II ne cherche pas à se faire valoir,
II ne s'enfle pas d'orgueil.
Il ne fait rien d'inconvenant.
Il ne cherche pas son propre intérêt,
II ne s'aigrit pas contre les autres,
II ne trame pas le mal.
L'injustice l'attriste, la vérité le réjouit.
En toute occasion, il pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère.


(1 Corinthiens 13:4-7 SEM)

jeudi, avril 19, 2007

Bergers adjoints...

Ceux qui ont déjà encadré des groupes d'enfants le savent: il faut avoir les yeux partout.

Le pire, c'est quand on les emmène se baigner. Là, ça devient un cauchemar, entre ceux qui jouent au sous-marin, ceux qui s'ébattent dans tous les sens, sautent et gigotent, impossible de les compter, il faudrait quinze paires d'yeux.

On a qu'une hâte, c'est de sortir le groupe en vitesse. Mieux vaut avoir les nerfs solides!



Quand on suit une formation de surveillant de baignade, on apprend quelque chose de fondamental: pour surveiller un groupe, il faut former des paires.Chaque enfant est responsable de surveiller un camarade, qui en retour le surveille aussi. Dès qu'il y en a un qui coule, se blesse, ou disparait sous l'eau, c'est sa "paire" qui donne l'alerte.

La baignade devient alors beaucoup plus sûre. Le surveillant reste bien sûre très attentif, mais les "paires" d'yeux sont démultipliées.



Saviez-vous que c'est aussi un principe biblique?

Voici ce que nous dit l'épître aux Hébreux : "Veillons les uns sur les autres, et encourageons-nous fortement à l'amour et aux bonnes oeuvres" (Hébreux 10/24).



La précieuse sécurité de veiller les uns sur les autres est une des fonctions fondamentales de l'église locale. Comprenez moi bien, il ne s'agit pas de s'espionner mutuellement pour faire des cancans, ou de nous mêler de ce qui ne nous regarde pas, mais, d'avoir ce regard attentif de mère poule pour ne pas que quelqu'un coule sans que personne ne l'ai vu.



Vous allez me dire : "le Pasteur est là pour ça". Peut-être, mais il n'a que deux yeux et deux oreilles, comme tout le monde. Plus l'assemblée est importante, plus le risque est grand que quelqu'un "boive le bouillon" dans l'indifférence générale.



Quand la parole de Dieu nous dit de veiller les uns sur les autres, elle nous appelle à être des "bergers adjoints", qui vont avoir l'oeil et le coeur aux aguets pour détecter un découragement, des larmes, une fatigue, une personne nouvelle, ou un loup rôdeur peut-être.



Souvent les personnes qui partent de l'église dégoutées, et qui reprochent un "manque d'amour dans l'église", ont en fait souffert: d'indifférence: "je suis entré, je suis sorti, et personne n'a fait attention à moi".



Pourtant, un sourire, une poignée de main, un petit mot d'encouragement, ça ne coûte pas cher, et c'est une grande richesse pour l'église.

Alors branchons tout nos radars et mettons nos coeurs aux aguets pour que personne ne ressorte de notre église comme d'un centre commercial, anonyme et froid.



J'ai trouvé cet article dans le pain quotidien. Je crois que ça peut nous aider à mettre en pratique cet aspect de veiller les uns sur les autres. C'est dont vrai que c'est plaisant d'être accueilli et considéré. Les gens apprécient lorsqu'ils viennent pour la première fois à l'église qu'on les salue, qu'on s'intéresse à eux. Moi j'essaie de me faire un devoir d'aller leur dire bonjour. Et s'il revienne et bien je leur adresse la parole par leur prénom et c'est certain qu'ils sont touchés de cela.

Vous allez peut-être dire que ce n'est pas donné à tous, que vous êtes gênées... je comprends cela , moi aussi ,mais j'essaie de me mettre à leur place, comment j'aimerais être reçue ?

Il faut se rappeler que le Seigneur les aime et qu'ils veut les toucher par notre amour aussi...

mardi, avril 17, 2007

Le plaisir ou la joie !?


Voici une petite réflexion que j'ai lu dans le pain quotidien qui m'a fait réfléchir et touché aussi...


Le monde offre des plaisirs passagers (Héb 11 : 25), mais le Seigneur Jésus nous offre une joie parfaite et durable(Jn 15 : 11 ).


Le plaisir dépend des circonstances, mais la joie, qui est intérieure, n'est pas troublée par ce qui nous entoure.

Le plaisir change constamment, mais la joie, elle, demeure.

Les plaisirs du monde engendrent souvent la dépression. La joie véritable, elle est fondée sur Jésus-Christ, qui est le même hier, aujourd'hui et éternellement. ( Héb. 13 : 8 ).


Pour continuer d'avoir du plaisir, nous devons courir d'un stimulus à un autre, car il nous échappe constamment.

La joie est tout le contraire, car c'est un don qu'on reçoit de Dieu.


Le plaisir repose sur l'égoïsme, mais la joie repose sur le don de soi. Plus on recherche la satisfaction personnelle, plus on se sent vide.


Si aujourd'hui un gramme de plaisir nous procure un instant de bonheur, c'est un kilo de sensations et de frissons qu'il faudra pour produire le même effet demain.

La joie, par contre, repose sur le don et le sacrifice de soi.


En apprenant à nous concentrer sur les besoins des autres, nous trouvons davantage de satisfaction en Dieu lui-même, qui comble nos moindres besoins.


C'est uniquement en recherchant les choses de Christ qu'on trouve la joie durable.

samedi, avril 07, 2007

histoire pour PÂQUES


Jérémie était né avec un corps tordu, un esprit lent et une maladie chronique et incurable dont il se mourait lentement. Malgré cela, ses parents avaient essayé de lui donner une vie aussi normale que possible et l'avaient envoyé à l'école primaire avec les autres enfants.


A l'âge de 12 ans, Jérémie n'était qu'en 2e année et semblait incapable d'apprendre. Son professeur était souvent exaspérée par lui. Il se tortillait sur son siège, bavait et poussait des grognements. A d'autres moments, il s'exprimait clairement et distinctement, comme si un rayon de lumière avait pénétré l'obscurité de son cerveau.


La plupart du temps cependant, Jérémie irritait son professeur. Un jour, elle appela ses parents et leur demanda de venir à l'école pour une consultation. Les parents de Jérémie étaient assis tranquillement dans la classe vide, écoutant le professeur leur dire :- Jérémie devrait vraiment être dans une école spéciale. Ce n'est pas juste pour lui d'être avec des enfants plus jeunes qui n'ont pas de difficulté d'apprentissage.

Que voulez-vous, il y a un écart de 5 ans entre son âge et celui des autres élèves !


La maman de Jérémie se mit à pleurer doucement, s'épongeant les yeux avec un papier mouchoir, tandis que son mari parlait.- Mademoiselle, il n'y a aucune école de ce genre à proximité.


Ce choc serait terrible pour Jérémie s'il fallait que nous le retirions de cette école.

Nous savons qu'il aime vraiment être ici.


Après le départ des parents de Jérémie, le professeur resta assise longtemps, regardant fixement la neige par la fenêtre. La froideur semblait s'infiltrer dans son âme. Elle voulait sympathiser avec les parents.


Après tout, leur seul enfant souffrait d'une maladie incurable. Mais ce n'était pas juste de le garder dans sa classe.

Elle enseignait à 18 autres jeunes, Jérémie était une cause de distraction.

En outre, il n'apprendrait jamais à lire et à écrire. Pourquoi perdre plus de temps à essayer ?


Comme elle réfléchissait à la situation, la culpabilité l'envahit. - Mon Dieu, je me plains alors que mes problèmes sont minimes en comparaison de ceux de cette pauvre famille, veuillez m'aider à être patiente avec Jérémie.

À compter de ce jour, elle fit de son mieux pour ne pas tenir compte des bruits faits par Jérémie et de ses regards absents.


Puis un jour, il boita jusqu'à son bureau trainant sa mauvaise jambe derrière lui. - Je vous aime, mademoiselle, s'exclama-t-il assez fort pour que toute la classe entende. Les autres élèves ricanèrent, et le visage du professeur devint écarlate. Elle bégaya :- M m ais c'est très gentil, Jérémie, retourne à ta place maintenant.


Le printemps arriva et les enfants se mirent à parler sur un ton animé de l'approche de Pâques.


Le professeur leur raconta l'histoire de Jésus, puis, pour mettre l'accent sur l'idée d'une vie nouvelle qui surgit, elle remit à chaque enfant un gros oeuf de plastique.- Maintenant, je veux que vous l'apportiez à la maison et que vous le rapportiez demain avec quelque chose à l'intérieur qui représente une nouvelle vie. Comprenez-vous ?- Oui, mademoiselle, répondirent les enfants avec enthousiasme (sauf Jérémie).

Il se contenta d'écouter attentivement ; ses yeux ne quittèrent jamais le visage de son professeur. Il ne fit aucun de ses bruits habituels. Avait-il compris ce qu'elle avait dit au sujet de la mort et de la résurrection de Jésus ? Comprenait-il la tâche demandée ?

Peut-être devrait-elle téléphoner à ses parents pour leur expliquer le projet.


Ce soir-là, l'évier de cuisine de Doris se boucha. Elle appela le concierge et attendit une heure pour qu'il vienne le déboucher. Après cela, il lui fallait encore faire l'épicerie, repasser un chemisier et préparer une épreuve de vocabulaire pour le lendemain. Elle oublia complètement de téléphoner aux parents de Jérémie.


Le lendemain matin, 19 enfants arrivèrent à l'école, riant et bavardant tout en plaçant leurs oeufs dans le grand panier d'osier que le professeur avait déposé sur son pupitre. Après avoir terminé la leçon de mathématique, ce fut le temps d'ouvrir les oeufs.


Dans le premier, le professeur trouva une fleur : - Oh oui, une fleur est certainement un signe de vie nouvelle. Lorsque les plantes percent à travers le sol, nous savons que le printemps est arrivé. Une petite fille de la première rangée agita son bras en disant :- C' est mon oeuf, c'est à moi !


Dans l'oeuf suivant, il y avait un papillon en plastique qui avait l'air vrai pour représenter la transformation vers une vie nouvelle.


Un autre contenait une roche couverte de mousse qui représentait la vie.


Puis le professeur ouvrit un autre oeuf. Elle eut le souffle coupé : l'oeuf était vide ! C'était sûrement Jérémie, elle avait oublié d'avertir ses parents, il n'avait pas compris. Comme elle ne voulait pas l'embarrasser devant les autres, elle le mit discrètement de côté et prit un autre oeuf.- Mademoiselle, vous ne parlez pas de mon oeuf ? demanda Jérémie.- Mais ton oeuf est vide ! répondit le professeur troublé.- Oui, mais la tombe de Jésus était vide, elle aussi !


Le souffle coupé, lorsqu'elle put parler de nouveau, elle demanda :- Sais-tu pourquoi le tombeau était vide ?- Oh oui, s'exclama Jérémie, Jésus a été tué et on l'a mis là-dedans. Puis son Père l'a ressuscité !


La cloche de la récréation se fit entendre. Pendant que les enfants se précipitaient avec animation vers la cour de l'école, le professeur se mit à pleurer. Le froid à l'intérieur d'elle avait complétement disparu.


Trois mois plus tard, Jérémie mourut. Les personnes qui allèrent présenter leurs condoléances au salon funéraire furent étonnés de voir 19 oeufs sur le dessus du cercueils, tous vides ...


Adaptation du texte de Ida Mae Kempel

jeudi, avril 05, 2007

p'tit fait cocasse

Comme vous savez je travaille au service de garde en milieu scolaire... à chaque midi nous donnons des choubidoux(papier avec leur nom pour un tirage du mois) à ceux qui le méritent et respectent bien les consignes... Ce midi eh bien je voulais en donner un à un jeune qui habituellement n'en mérite jamais dû à son mauvais comportement mais je ne pouvais pas car la boîte en question servait pour notre tirage de chocolat pour Pâques. Je raconte à une autre éducatrice que j'aurais aimé donné un choubidoux à ce jeune mais c'était impossible... ça reste-là!

Un peu plus tard on fait justement le tirage des chocolats et à ma grande surprise qui a gagné la surprise??... oui ! oui ! c'est le jeune en question. J'étais bouche-bée ! J'ai dit à l'éducatrice Wow! le Seigneur est bon pour lui, je l'avais à coeur et il l'a permis... elle a été très surprise elle-même. Évidemment j'en ai profité pour le dire à ce jeune aussi...

Petit fait cocasse qui je crois parlera aux coeurs de ses personnes... Dieu est présent et vivant dans tous les détails de nos vies... à lui soit la gloire !!

mercredi, avril 04, 2007

voilà une prêche que j'ai aimé, nous sommes des personnes de grandes valeur ! Amen !!

1Pi 2 :4-10,

Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu; et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ. Car il est dit dans l’Ecriture: Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse; Et celui qui croit en elle ne sera point confus. L’honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrédules, La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l’angle, (2-7) Et une pierre d’achoppement Et un rocher de scandale; (2-8) ils s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la parole, et c’est à cela qu’ils sont destinés. Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, 1 vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.


Il m’est arrivé de lire un article qui a retenu mon attention. Il s’intitulait : "Des trésors sous la poussière". On y lisait entre autre : "n’oubliez pas les coins cachés du sous-sol et du garage. Les bicyclettes des années 60 et 70, avec guidon surélèves, sont très recherchés. Ces dernières années, elles se négociaient à 700$ et plus."

Je me trouvais une semaine plus tard dans un magasin d’occasion comme celui de l’Armée du Salut et je vis cette bicyclette au fond à 10$. Je donnai un coup de coude à mon épouse en la lui montrant. "Dépêche-toi, va la chercher avant qu’un autre la prenne" me dit-elle. Comme si tout le monde dans le magasin était au courant de cet article. Mais non, personne ne semblait attiré par cet objet apparemment sans valeur.

On l’a acheté avec une certaine expression de joie en s’imaginant déjà plus riche de 700$, mais Dieu avait un autre projet pour cette bicyclette, elle allait servir à sa gloire. L’article en effet se terminait par cette phrase : "Un rebut peut se transformer en trésor".

Vous savez, si la personne qui avait la bicyclette avait su la valeur réelle qu’elle avait, elle ne l’aurait pas envoyé au débarras. Elle l’aurait plutôt astiquée pour en augmenter la valeur. C’est pareil pour nous, si nous savions la valeur que les personnes représentent pour Dieu, on leur porterait bien plus d’attention.

Par le texte qui suit, nous allons estimer la valeur du Christ, celle des Croyants .

1. Quelle est donc notre évaluation envers la personne du Christ ?

Le texte que nous venons de lire nous disait : " Approchez-vous de Lui (le Christ), pierre vivante, rejetté par les hommes, mais choisit et précieuse devant Dieu. " Pour Dieu, Jésus est l’être le plus précieux que la terre ait portée. La vision de Dieu sur le Christ, c’est qu’il est une personne d’une valeur inestimable. Malheureusement les hommes avaient une autre opinion. Apres l’avoir examiné, ils ont décidé de le mettre de côté et de l’éliminer en le clouant sur la croix. Ils l’ont sous-estimé car il était trop différent d’eux. La société n’aime pas ce qui n’est pas comme eux. Ils en ont fait un rebut, un être qu’on méprise et qu’on évite. Ils s’en sont débarrassés. Seul ceux qui croient en Lui l’ont apprécié.

Esaïe avait prophétisé cela : 53 :3-4

" Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable a celui dont on détourne le visage. Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Pourtant ce sont nos souffrances qu’il a portés, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé".

Et encore au v.12

" Dieu dit : c’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands, il partagera le butin avec les puissants. Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu’il a porte les péchés de beaucoup d’hommes et qu’il a intercèdé pour les coupables. "

On pourrait comparer Jésus à la pierre la plus précieuse qu’on connaisse, le diamant. Le mot diamant signifie invincible, inébranlable. C’est la matière la plus dure de la terre.
Le plus beau, le plus pur et le plus étincelant des diamants est appelle le REGENT. Il a été nommé ainsi par le Régent de la couronne qui l’avait achèté en 1832, il pèse 136 carats.

Selon le dictionnaire, un Régent est une personne qui gouverne la monarchie pendant la minorité ou en l’absence du roi. C’était une personne choisit parmi les membres de la famille royale. Dans un certain sens, Jésus-Christ était le Régent de Dieu lorsqu’il était sur la terre. Membre de la famille de Dieu, il est son Fils, il est venu s’occuper des affaires du Royaume de Dieu sur la terre. Mais les hommes n’ont pas su discerner la pierre précieuse qu’il était, pas plus que sa mission.

Nous devons tous faire des évaluations au cours de notre vie. On évalue nos amours, notre vie spirituelle, nos biens terrestre, et tout et tout. Mais comment se fait-il que Jésus soit encore mal évalue par la majorité des gens même aujourd’hui ?

Croire en Jésus représente peu de valeur pour beaucoup, mais que répondront-ils un jour en présence du Roi des rois ? Que représente le Christ pour vous ce matin ?

Deux choix s’offrent à nous, l’apprécier selon la vision de Dieu, ou le rejeter selon la vision des hommes. C’est votre choix qui va déterminer si vous allez devenir un enfant de Dieu ou non. Rejeter ou recevoir fera la différence de la vie ou de la mort spirituelle.

2. Quelle est notre estimation envers la personne des croyants

Jean 1 : 11-14 :

11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. 12 Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, 13 (1-12) lesquels sont nés, (1-13) non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. 14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. Selon ces versets, la lumière dont il est question est Jésus-Christ. L’accepter, le choisir, le recevoir, comporte des promesses qu’il a faite dans sa Parole.
On devient semblable à Lui à force de le contempler.

C’est ce que nous disait le texte du début 1 Pi 2 : 5 :

" Et vous-même comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus-Christ.

"Cette Parole est des plus motivante pour les croyants, d’autant plus que le verset 7 nous dit : " l’honneur est donc pour vous qui croyez ". Il nous appelle une race élue, une nation sainte, un peuple acquis.

Quand on a acheté une chose c’est qu’on l’a acquise. Et c’est ce que nous révèle ces précieuses vérités. Un peuple acquis. Jésus a payé le prix élevé pour qu’on lui appartienne, Il a donné sa vie au prix de son sang parce qu’on avait de la valeur pour Lui. Il a fait de nous de petites pierres précieuses, on fait partie de sa collection personnelle.

Nous sommes des enfants de Dieu, des fils et filles du Roi. Des princes et des princesses. Il est impensables qu’une princesse se regarde dans un miroir et qu’elle se sous-estime en disant : " je ne suis rien, je n’ai pas d’avenir, je ne réussirai pas dans la vie, personne ne s’intéresse à moi et toute sortes de choses négatives comme cela. Au contraire elle porte une dignité, une fierté, une assurance pour la vie. Elle suscite l’admiration.

Nous devons nous regarder comme des petits Régents, des petits diamants qui laissent briller la lumière. Nous portons une part de la gloire de Dieu. Souvenez-vous, un Régent est aussi une personne de la famille de Dieu qui exerce la régence pendant l’absence du Roi. C’est le mandat des croyants d’être ambassadeur du Royaume pendant que Jésus est là-haut.

Vous êtes devenu quelqu’un de merveilleux par le Christ qui habite en vous et si vous pensez que vous ne valez rien ne le croyez pas, car la bible dit le contraire. Regardez-vous comme des pierres vivantes et choisis et précieuses pour Dieu. Jésus dirait-il de lui-même qu’il est un bon à rien?

Alors ne le dites pas non plus de vous-même ni des autres, car Jésus habite aussi en eux.

Mes amis cela est impliquant car je dois aussi considérer ceux qui m’entourent comme des enfants de Dieu également. Qu’est-ce que je vois quand je les regardent?
En psychologie on admet que ceux qui ont une pauvre estime d’eux-mêmes ont tendance à abaisser les autres tandis que ceux qui ont une bonne estime d’eux vont permettre à l’autre de s’épanouir.

Faisons donc attention à ceux qui nous entourent, et surtout ne les dévaluons plus car, la mission première des croyants est de briller comme des lumières dans ce monde. Il y aura de la clarté si nous avons beaucoup d’amour les uns envers les autres, comme Jésus nous le demande.

prêche de M. Robert Sage

mardi, avril 03, 2007

comment réagissez-vous face à l'adversité ?

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer.

Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.



Sa mère l'amena à la cuisine.

Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.



Dans le premier chaudron, elle place des carottes,

dans le deuxième, elle met des oeufs

et dans le troisième, elle met des grains de café moulus.

Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière.



Elle sort les carottes etles place dans un bol.

Elle sort les oeufs et les place dans un bol.

Puis elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit, "Dis moi, que vois-tu?"

"Des carottes, des oeufs et du café," répondit sa fille.



La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes.La fille leur toucha et nota qu'elles étaient molles et souples.



La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur.



Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.



La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman?"



Sa mère expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante mais que chacun avait réagit différemment.



La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dansl'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.



L’œuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.



Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.



"Lequel es-tu?" demanda la mère à sa fille.



"Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment répond-tu?

Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?



Penses-y: Suis-je la carotte qui semble forte mais qui, dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force?



Suis-je un oeuf qui commence avec un cœur malléable mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur? Est-ce que ma coquille ne change pas mais mon intérieur devient un cœur dur?



Où suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire."

Comment faites-vous face à l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?

mardi, mars 27, 2007

la puissance de Dieu à travers sa création...wow !!


Dans une époque de persécutions, un chrétien avait réussi à prendre la fuite, mais les hommes venus pour l'arrêter s'étaient lancés à sa poursuite. Ils étaient plus vigoureux et plus rapides que lui. Le fugitif comprit vite qu'il ne pourrait s'échapper et qu'il serait bientôt rejoint.


Alors, l'entrée d'une grotte s'offrit à son regard. Il n'avait pas le temps de réfléchir. Il s'y précipita, demandant au Seigneur que ses poursuivants passent devant la grotte sans le voir.


Il était à peine entré qu'une énorme araignée se mit à tisser sa toile d'un bout à l'autre de l'entrée. Avec une rapidité prodigieuse, elle réussit, en quelques minutes, à tisser une toile qui obturait entièrement l'ouverture.

Bientôt, les poursuivants arrivèrent. Le chrétien réfugié au plus profond de la grotte, tout tremblant, les entendait parler. Une voix disait : « Il est sûrement là, dans cette grotte. » « Non, répliqua une autre voix, tu ne vois pas cette toile d'araignée, elle est intacte. S'il était passé par-là, il l'aurait déchirée. » « Tu as raison, dit l'autre, ne perdons pas notre temps. »


Et le fugitif entendit les pas de ses ennemis s'éloigner rapidement. Il avait été sauvé par une araignée, mais, croyant que c'est le Seigneur qui avait envoyé cette araignée, juste où et quand il le fallait, pour sauver son serviteur.

mensonge qu'on croit en ce qui concerne les circonstances...

Je vous partage encore un peu de ma lecture du livre que je vous ai parlé dernièrement....

" Nous avons toutes vécu des moments où nous pensions ne plus pouvoir continuer 'comme ça '. Nous n'en pouvions plus. Comme toujours le meilleur moyen de remporter la victoire sur ce mensonge est de se soumettre à la vérité. Peu importe ce que disent nos émotions et les circonstances, la Parole de Dieu affirme : "Ma grâce te suffit " 2 cor. 12 :9 Nous connaissons bien ce verset. Mais face aux diverses circonstances et épreuves de la vie, nous avons du mal à le croire réellement... Cependant que je le croie ou non, si je suis une enfant de Dieu et bien sa grâce me suffit. C'est une certitude. Sa grâce est suffisante pour chaque instant, chaque situation, chaque détail, chaque besoin et pour chaque manquement dans ma vie.

Chère amie, votre Père céleste ne vous conduira jamais là où sa grâce ne peut vous soutenir. Jamais il ne vous chargera de fardeaux que sa grâce ne peut porter. Même si l'épreuve que vous traversez vous semble interminable, prenez courage. Levez les yeux.

Suite à cette lecture, et bien moi-même le Seigneur m'a parlé et j'ai dû demander pardon à Dieu et aussi à ma fille... Je regardais aux circonstances i.e ma fille qui n'a pas toujours un beau sourire et de bonne attitude de service, de reconnaissance et cela m'atteignait beaucoup, j'en venais même à lui faire sentir que je n'appréciais pas sa personnalité comme Dieu l'a crée... (je vous parle de cela en toute humilité car je ne suis pas fière de moi) et bien j'ai pris la décision de l'aimer inconditionnelement et arrêter de me fier aux circonstances pour avoir la joie.
Je sais que Dieu se sert de cette situation pour transformer mon coeur et me sanctifier.
Je n'ai pas à en vouloir à elle au contraire je devrais me réjouir que Dieu se serve d'elle pour me rendre à son image... Vous voyez il faut que Dieu renouvelle notre intelligence, qu'il change notre perception des choses.
  • SA GRÂCE NOUS SUFFIT, C'EST PAS RASSURANT, C'EST MERVEILLEUX...

Alors je loue Dieu pour cette oeuvre glorieuse qu'il opère en moi, j'espère que ce partage vous encouragera quoi que vous viviez.

lundi, mars 26, 2007

Christian Military video

Voici un beau vidéo qui parle de notre merveileux sauveur à travers les militaires... Je n'avais jamais pris conscience de tout ce qu'ils peuvent vivre pour défendre les pays et c'est quand je suis allé en voyage aux E-U que j'ai réalisé comment ces frères et soeurs ont des enfants, des cousins, des frères etc..qui sont sur le champs de bataille afin que d'autres puissent vivre. C'est quand même tout un sacrifice. Et quand on y pense, Jésus lui-même a fait ce sacrifice pour nous afin que nous puissions vivre...amen !

mardi, mars 20, 2007

une maman...et pourquoi pas un papa...


Pendant que tu croyais que je ne regardais pas...



  • je t'ai vu accrocher ma première peinture sur le frigo et j'ai eu envie d'en faire une autre,


  • je t'ai vu nourrir un chat errant et j'ai pensé que c'était bien d'être bon avec les animaux,


  • je t'ai vu préparer mon gâteau favori juste pour moi et j'ai su que les petites choses font toute la différence,


  • je t'ai entendu dire une prière et j'ai su qu'il y avait un Dieu à qui je pourrais toujours parler,


  • j'ai senti que tu m'embrassais pour me souhaiter bonne nuit et je me suis senti aimé(e),


  • j'ai vu des larmes dans tes yeux et j'ai su que parfois on a mal et que c'est bien de pleurer,


  • j'ai vu que tu faisais de ton mieux et j'ai voulu aller au bout de mes moyens,


Pendant que tu croyais que je ne regardais pas, j'ai regardé...et j'ai voulu dire merci pour toutes ces choses que j'ai vues pendant que tu croyais que je ne regardais pas.

Mary Rita Schilke Korzan

histoire d'un non-voyant

LE NON-VOYANT : d'après Bruno

Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec
un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription :

"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît ».

Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il
n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y
versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le
carton, le tourna et y écrivit une autre phrase.

Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que
son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut
le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit
sur son carton et ce qu'il avait noté.

Le publicitaire répondit : «Rien qui ne soit vrai, j'ai seulement réécrit ta
phrase d'une autre manière», il sourit et s'en alla.

Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit:
"Aujourd'hui, il fait soleil, et moi je ne peux pas le voir !».

Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras
que ça ira mieux.



J'ai le goût de rajouter, prie et tu verras la gloire de Dieu...

lundi, mars 19, 2007

une belle histoire vraie: d'aimer ses ennemis !

Pierre Miller était un pasteur Américain et il prêchait la Parole de Dieu dans son église...
Un homme vint l'écouter plusieurs fois quand il parlait, mais cette homme, à force d'écouter se mit à détester le pasteur et dans le village on l'appella même "l'ennemi de Miller".

Peu après cela, le pays dans lequel ils vivaient entra en guerre et cette homme fut enrôlé par l'armée, mais il fut un mauvais soldat il fut même un traitre et il fut condamné à mort!

Lorsque le pasteur Miller apprit cela, il quitta aussitôt son village pour rejoindre le Général de l'armée et lui demander la grâce de l'homme qui le détestait. Arrivé au lieu voulu, il parvint à parler au général, celui-ci lui répondit:- C'est impossible, votre ami est un grand coupable.- Mais c'est n'est pas mon ami, dit le pasteur, je n'ai pas de plus grand ennemi que lui !

Le Général Washington regarda le pasteur et vit que ses chaussures étaient couvertes de poussière.- Quoi! dit-il, vous avez parcouru une si longue distance pour sauver la vie de votre ennemi ?! Il réfléchit un instant. Alors... je vous accorde sa grâce... mais dépêchez-vous !

Vous devez porter cette lettre signée de ma main à l'endroit où votre ennemi va être exécuté avant que la sentence ne soit effectué !
Pierre Miller partit très vite en espérant arriver à temps, il courut le plus qu'il le pu et, quand il arriva enfin, il était épuisé de fatigue ! Très ému, il tendit le papier de la grâce à son ennemi.

L'homme fut très étonné de ce que le pasteur avait fait pour lui, de l'amour qu'il a montré, pour lui... son ennemi...

Cela ne vous rappelle pas une autre histoire? Celle de Jésus... Il n'avait rien fait de mal, pourtant il a été cloué sur un croix ! Pourquoi ? Pour porter tout le mal que nous avons fait. En mourant sur la croix, cela signifiait: "je te pardonne, parce que je t'aime."

Pierre Miller a suivi cette exemple, il a pardonné à son pire ennemi, sans chercher à savoir pourquoi est-ce-que celui-ci le detestait ! Il a fait même mieux que ça... Il s'est démené pour que son ennemi est la vie sauve! C'est un bon exemple que celui de Jésus pour notre vie, non ?

jeudi, mars 15, 2007

au sujet du féminisme...


  • ...les femmes seraient poussées par d'autres femmes à être plus qu'une simple épouse et mère ;


  • .. .le statut de «femme au foyer» serait comparé à celui d'esclave;


  • .. .des millions d'enfants en bas âge seraient abandonnés dans les crèches avant le lever du jour pour ne rentrer chez eux qu'après la tombée de la nuit;


  • .. .des millions d'enfants se retrouveraient seuls chez eux après l'école, ou seraient «casés» dans des garderies;


  • .. .des mères consacreraient le meilleur de leur énergie et de leur temps à d'autres qu'à leur mari et leurs enfants, et se trouveraient dans un état de fatigue et d'irritation perpétuel;


  • ... les familles seraient si rarement réunies pour un repas en com­mun;


  • ... des enfants vivraient de repas froids et de plats tout prêts, man­gés sur le pouce;


  • ... des femmes, plus proches de leurs collègues que de leur propre mari, passeraient d'une liaison sentimentale à l'autre;


  • ...des femmes quitteraient leur mari, devenues indépendantes financièrement;


  • .. .sur leur lieu de travail, des femmes seraient quotidiennement exposées à des propos et comportements grossiers, ainsi qu'à des sous-entendus malsains;


  • .. .des femmes n'auraient ni le temps ni l'énergie d'entretenir une relation de confiance avec leurs enfants, et que leurs enfants fini­raient, devenant adultes, par devenir pour elles de véritables étrangers;


  • .. .des enfants passeraient des heures et des heures devant la télé­vision, les jeux électroniques et l'ordinateur;


  • ...des enfants tomberaient dans la pornographie, l'alcool, la drogue, la débauche et la violence, car livrés à eux-mêmes;


  • ...des parents seraient placés en maison de retraite, parce que leurs filles et leurs belles-filles travaillent à plein temps et ne peu­vent s'occuper d'eux.

très intéressant à réfléchir !!


je suis en train de lire ce livre : Ces mensonges qu'on nous fait croire et les vérités qui nous libèrent de Nancy Leigh Demoss. Je vous le suggère, c'est de là que j'ai pris ce texte...

lundi, mars 12, 2007

Si mon chien pouvait prier...


On dit que le chien est le meilleur ami de l'homme. Mais personne ne sait ce qui se passe dans sa tête. S'il pouvait parler, il réciterait peut-être la prière suivante en nous regardant vivre :


" Seigneur, toi qui règnes sut toutes les créatures, fais que l'homme soit fidèle à son prochain comme je le suis moi-même envers lui...


Fais qu'il soit un gardien honnête des biens que tu lui as confiés, comme je le suis des siens...


Accorde-lui la même patience que la mienne lorsque j'attends son retour, sans me plaindre...


Donne à l'homme, mon maître, de se conduire toujours en homme comme je me conduis toujours en chien...


J'entends parfois les hommes dire qu'ils mènent une vie de chien. S'ils savaient comme je suis heureux d'être ce que je suis ! Je n'ai pas l'intelligence pour comprendre ce qu'ils comprennent, mais je n'ai jamais songé à tuer quelqu'un pour être heureux...


Quand je jappe, je ne détruis aucune réputation, je ne fais aucune médisance ou calomnie. Quand je me couche, je dors sans prendre de somnifère et je ne fais pas de cauchemar.


Finalement Seigneur je te remercie d'être ce que je suis."


spécial quand même non !?

Ce que les singes pensent des hommes...


Trois singes dans un arbre discutaient

Et de beaucoup de choses s'entretenaient

Il semblerait, dit l'un d'entre eux,

Qu'il coure une rumeur,

Qui me met, moi,de très mauvaise humeur.

On prétendrait, cette injure m'agace,

Que l'homme descendrait de notre noble race.

Mais, jamais singe ne laisse femme ni enfant

Mourir dans le dénuement.

Jamais non plus, la dernière des guenons

Ne laisse ses enfants dans l'abandon.

Elle ne les enverrait pas de foyer en foyer,

Jusqu'à ce qu'ils ne sachent pas qui les a procréés.

Jamais non plus, on n'a vu singe ni guenon,

Entrer le soir tard saoul comme un cochon

Ou faire passer les autres de vie à trépas

avec bâton, fusil ou je ne sais quoi.

Que l'homme soit descendu, c'est un fait;

mais que ce soit de nous,

alors ça jamais !!!

jeudi, mars 08, 2007

Prendre le temps de dire...


Voilà un texte qui me touche beaucoup, l'importance de l'encouragement..

Un jour, un enseignant demanda à ses étudiants d'écrire les noms des autres étudiants dans la classe sur deux feuilles de papier et de laisser un espace entre chaque nom. Puis, il leur dit de penser à la chose la plus agréable qu'ils pourraient dire de chacun de leurs camarades et de le noter.

Cela a pris le reste du cours pour finir cette tâche, et chaque étudiant quitta la salle en remettant ses feuilles à l'enseignant.

Ce samedi-là, l'enseignant nota le nom de chaque étudiant sur une feuille individuelle pour chacun, et inscrivit ce que tout le monde avait dit de chacun.
Le lundi, il a donné à chaque étudiant sa liste respective.

Avant longtemps, la classe entière souriait. « Vraiment? » qu'il entendit chuchoté. « Je ne savais pas que j'avais autant d'importance pour qui que ce soit! » et, « Je ne savais pas que les autres m'aimaient autant.» fut la plupart des commentaires.
Personne n'a plus jamais parlé de ces papiers dans la classe à nouveau. Il n'a jamais su s'ils en avaient discutés après la classe ou avec leurs parents, mais peu importe. L'exercice était arrivé à son but. Les étudiants étaient contents l'un de l'autre.

Ce groupe d'étudiants termina finalement l'année.

Quelques années plus tard, un des étudiants fut tué au Viêt-nam et l'enseignant assista aux funérailles de cet étudiant spécial. Il n'avait jamais vu un homme dans un cercueil militaire avant. Il avait l'air si élégant, si mature.

L'église fut remplie par ses amis. Un à un, ceux qui l'avaient aimé sont allés pour une dernière fois voir le cercueil. L'enseignant fut le dernier à y aller.

Comme il se tenait là, un des soldats qui était porteur du cercueil, est venu vers lui. Il lui demanda : « Étiez-vous l'enseignant de math de Marc? »
Il hocha la tête en signe de « oui. »
Alors il lui dit: « Marc m'a beaucoup parlé de vous. »

Après les funérailles, la plupart des anciens camarades de classe de Marc sont allés déjeuner ensemble. Les parents de Marc étaient là , attendant de parler avec son enseignant de toute évidence. « Nous voulons vous montrer quelque chose, » dit son père en sortant un portefeuille de sa poche. « Ils ont trouvé ça sur Marc quand il a été tué. Nous avons pensé que vous pourriez le reconnaître ». En ouvrant le portefeuille, il a soigneusement enlevé deux morceaux de papier qui avaient évidemment été collés, pliés et repliés plusieurs fois.

L'enseignant a su sans même regarder que les papiers étaient ceux où il avait énuméré toutes les bonnes choses que chacun des camarades de Marc avait dit de lui.

« Merci beaucoup pour avoir fait cela, » dit la mère de Marc.« Comme vous pouvez le voir, Marc l'a gardé précieusement. »

Tous les anciens camarades de classe de Marc ont commencé à se rassembler autour de l'enseignant.

Charlie (l'enseignant) sourit d'une façon plutôt gênée et dit, « J'ai toujours ma liste dans le tiroir du haut de mon bureau à la maison. »

La femme de Chuck (un ancien étudiant) dit : « Chuck m'a demandé de mettre le sien dans notre album de mariage.

« J'ai le mien aussi, » dit Marilyne. « Il est dans mon journal intime. »

Alors Vicky, une autre camarade de classe, prit son livre de poche, en sortit son fragile morceau de papier contenant la liste et le montra au groupe. Puis elle dit : « Je porte ceci avec moi tout le temps » et sans battre de l'oeil, elle poursuivit: « Je pense que nous avons tous gardé notre liste. »

C'est à ce moment que l'enseignant s'est finalement assis et s'est mis à pleurer. Il a pleuré pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

La quantité de gens dans la société est si grande que nous oublions que cette vie se terminera un jour. Et nous ne savons pas quand le jour viendra. Alors, s'il vous plaît, dites aux gens que vous aimez et dont vous vous souciez, qu'ils sont spéciaux et importants. Dites-leur avant qu'il ne soit trop tard...

Souvenez-vous que vous récoltez ce que vous semez,

PUISSE CE JOUR ÊTRE AUSSI SPÉCIAL QUE VOUS L'ÊTES!


enfin j'ai réussi...

Comme vous savez, j'avais essayé auparavant de faire un montage powerpoint pour le service de ma belle-maman mais mon amie que c'était difficile ! À chaque fois que je regardais les photos j'étais incapable de travailler dessus. Mais là, le Seigneur m'a donné les forces nécessaires et j'y suis arrivé. Je sais que c'est quelquechose que ma belle-mère tenait alors je voulais lui faire honneur. Je veux que ça produise vraiment l'effet de souvenir et aussi de combien elle était aimée...

Il ne me reste qu'à ajouter la musique instrumentale... en passant si vous avez des suggestions je suis prenante !!! J'aimerais quelquechose du genre piano, contre-basse, violon. Quelquechose de doux et mélancolique de circonstances quoi !
Alors ne vous gênez pas pour me donner vos idées... merci !

lundi, mars 05, 2007

Comment dire le Notre Père :

Comment dire "Notre Père " :
si je ne le reconnais pas comme mon père et moi comme son enfant.

Comment dire "Qui est au cieux " :
si je vis dans la pensée que ce monde est le seul à exister.

Comment dire "Que ton nom soit sanctifé " :
si, appelé par Dieu, je ne me mets pas à part pour me sanctifier.

Comment dire " Que ton règne vienne " :
si je ne fais pas tout ce qui est en mon pouvoir pour préparer et hâter sa venue et si je me trouve si bien sur la terre que je ne veux pas que cela change.

Comment dire " Que ta volonté soit faite " :
si je suis décidé à n'accomplir que la mienne.

Comment dire " Sur la terre comme au ciel " :
si je ne me consacre pas à l'heure même tout entier au service de Dieu.

Comment dire " Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour " :
si je vis uniquement du pain d'hier ou de mes expériences passées.

Comment dire "Pardonne-nous nos offenses " :
si je pense que je ne suis jamais coupable ou responsable.

Comment dire "Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés " :
si un seul de mes semblables est l'objet de ma rancune.

Comment dire " Ne nous induit pas en tentation " :
si je me place délibérement dans une position où je suis exposé à la tentation et que j'y reste volontairement.

Comment dire " Mais délivre-nous du mal " :
si je ne veux pas reconnaître ce qui est mal en moi à la lumière de sa Parole.

Comment dire " Car c'est à toi qu'appartienne " :
si je veux garder quoi que ce soit pour moi.

Comment dire " Dans tous les siècles " :
si mon horizon est limité au siècle présent.

Comment dire " Le règne " :
si je n'accorde pas au Seigneur la place qui lui revient dans mon coeur et dans ma vie.

Comment dire " La puissance " :
si je crains la violence des hommes et de leurs persécutions plus que Dieu.

Comment dire " La gloire " :
si je ne recherche que ma propre gloire et l'approbation des autres.

Comment dire " Amen " :
si je refuse qu'il en soit exactement ainsi.